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Légionnaire toujours...

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2010


Il collectionne et met en scène les soldats de plomb 13012010

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Publié le 13/01/2010

Une partie de la collection. Photo DDM.

René Casajus est un collectionneur passionné de figurines qu'il met en scène en reproduisant les tableaux de peintres militaires de l'époque, tels Maissonnier, Detaille, Deneville.

La majeure partie de la collection montre l'évolution de l'armement, de l'habillement des soldats durant la révolution française, le premier et second empire. Tout l'état major de l'empereur est représenté en tenue de parade.

Il faut à René beaucoup d'imagination pour fabriquer certains éléments de ses soldats de plomb, comme l'élaboration du casque d'un dragon à crinière avec les cheveux de son épouse, en utilisant de la laque pour fixer l'herbe d'un champ de bataille.

Ce dont René est le plus fier est sa collection de la légion étrangère où l'on peut admirer la reconstitution de la célèbre bataille de Camérone qu'il a mise en scène. Toute la légion est représentée, de sa création à l'audacieuse opération aéroportée de Kolwezi.

Il y a quelques années, René exposait lors de rencontres de collectionneurs . Aujourd'hui ses soldats de plomb reposent derrière une vitrine car ils sont fragiles.

Si vous rencontrez René dans les rues de Grenade, demandez lui de vous montrer ses soldats de plomb, ils rappelleront certains souvenirs d'enfance.


Les légionnaires... ambulanciers 11012010

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Publié le lundi 11 janvier 2010

Dix militaires du 1er Rec ont prêté main-forte aux Urgences d'Orange au moyen de véhicules blindés

À conditions météorologiques exceptionnelles, moyens exceptionnels. Le Smur (Service mobile d'urgence et de réanimation) d'Orange, centre névralgique pour tout le Haut Vaucluse, a pu travailler dans des conditions normales, tout au long de l'épisode neigeux qui sévit depuis vendredi. "Dès jeudi, nous avons mis en place une cellule logistique en lien avec le COD (Cellule d'organisation départementale) pour être opérationnel dans tous les domaines, du chauffage à la téléphonie en passant par l'approvisionnement en repas et couvertures. Étant donné la situation, très vite la nécessité d'un système de locomotion performant s'est posée" explique Jean-Philippe Navarro responsable des services logistiques du centre hospitalier Louis-Giorgi.

La solution est venue du Centre de Secours d'Orange qui a fourni, dès vendredi matin, un 4x4 avec un conducteur-ambulancier rompu à la conduite tout terrain. Mais la situation critique était telle que via les services de la Préfecture, la Légion étrangère est venue également prêter main-forte au service d'urgence. Un véhicule léger type P4 tout terrain ainsi que deux véhicules blindés sanitaires (VAB) ont pris leur quartier de crise devant le bâtiment du Smur, dès le vendredi matin. Ces véhicules chauffés et adaptés au transport de malades couchés n'ont fait qu'une bouchée des congères et plaques de verglas, légion sur les routes du Nord du département. Pour les piloter, une dizaine de militaires réquisitionnés sur place se sont relayés.

Une vision peu habituelle pour le personnel soignant et les patients. Cela ne s'était plus produit depuis les dernières inondations de 2004. Des ordres de mission tout aussi inhabituels pour les combattants du 1er Rec. Assurer le ramassage des personnels soignants entre leur domicile et l'hôpital et permettre ainsi un roulement des effectifs même si beaucoup ont dû enchaîner les permanences et s'organiser pour rester sur place plus de 24h ; effectuer les sorties Smur proprement dites autour d'Orange qui heureusement se sont avérés peu nombreux, une douzaine au total ; procéder au rapatriement des patients afin d'éviter l'encombrement des lits.

"Ils ont été formidables. Ils nous ont également été d'un grand secours lorsqu'au début de la crise, il a fallu dégager l'accès de l'hôpital" se félicite Jean-Philippe Navarro. Hier encore, en milieu de journée, c'est une jeune maman de Cairanne et son bébé de cinq jours qui ont pu être ramenés, bien au chaud et sans encombre, à la maison, grâce aux bons soins des légionnaires du 1er Rec. "Les routes étaient vraiment impraticables et le papa n'avait pas l'équipement adapté. Nous en avons également profité pour faire ramener une autre personne sur St-Roman de Malegarde" détaille Valérie Jacquet, cadre de santé aux Urgences d'Orange.

D'autres jeunes mamans ont eu les honneurs du transport en véhicule blindé, des personnes âgées reconduites à leur maison de retraite ou encore un patient qui a pu être transporté sur son centre de dialyse. Sept rapatriements sous escorte ont ainsi été effectués par les militaires. Au Smur, si une certaine lassitude était palpable en raison du stress de ces derniers jours, le personnel soignant s'accordait pour louer les services de la Légion.

Ce matin à 7 heures, le dispositif de crise devait être levé. Mais l'état des routes restant préoccupant en particulier en raison des risques importants de verglas sur l'ensemble du réseau, au Smur d'Orange, on ne s'interdisait pas d'utiliser à nouveau les grands moyens.

Nathalie Varin ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )


12 ans plus tard, on ne cherche plus le « disparu de la Piège » 06012010

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Publié le 06/01/2010

Tout a été mis en œuvre, y compris l'utilisation de moyens technologiques, pour retrouver Gérard Père. Il y a 10 tout juste, une information était ouverte. Désormais, elle est éteinte.

L'affaire, désormais, est classée. Faute de famille, de proches ou d’éléments nouveaux, le dossier du «disparu de la Piège» et l'information judiciaire ouverte en 2000 au chef d'homicide sont désormais aux oubliettes et l'on ne saura sûrement jamais ce qu'est devenu Gérard Père, un légionnaire âgé de 48 ans au moment de sa disparition.

Le 18 janvier 2008 est le jour précis de la disparition physique, sociale et matérielle de Gérard Père. En ce mois de janvier et depuis déjà longtemps, rien n'allait plus entre Gérard Père, sa compagne et l'entourage de cette dernière. L'ex légionnaire vivait tour à tour sous une toile de tente installée au lieu-dit «Pont de Salet » et chez son amie à Mayreville. Mais les crises, souvent violentes, ponctuaient la vie du couple. Ce qui avait incité, à plusieurs reprises, son beau-père à lui demander de laisser sa fille tranquille. C'est ce qui se passa le 18 janvier 98. Le beau-père le trouva au domicile de sa fille et lui demanda de quitter les lieux. Selon les déclarations de celui-ci, l'ancien légionnaire obtempéra, ramassa ses affaires et lui demanda de le conduire à Castelnaudary. Ce qu'il dit avoir fait. Arrivé au carrefour de Nadal, Gérard Père aurait demandé à être déposé pour finir le chemin à pied. Le beau-père obtempéra. Il était 19 h 30. Il faisait nuit. Et depuis, nul ne l'a jamais revu et tous ses effets personnels, y compris sa toile de tente, ont disparu du Pont de Salet.

Gérard Père n'a pas de famille si ce n'est un fils, qu'il n'aurait vu qu'une seule fois dans sa vie, et une «mère adoptive» auvergnate. Nul, actuellement, ne se soucie de son sort. Quant à la justice, tous les moyens d'investigation ayant été épuisés, elle a renoncé à rechercher cet homme. L'avis le concernant court toujours. Mais il n'y a plus d'espoir de le retrouver. Les lacs collinaires de la Piège ont été fouillés par des plongeurs. Les fossés, les puits, des mares et bien d'autres endroits ont été explorés à l'aide de matériel perfectionné. Les services de chiens spécialement éduqués pour la recherche de cadavres ou de personnes ont été requis. Et n'ont rien donné. Un appel à témoin, publié dans la presse en janvier 2001 et l'ouverture d'un numéro vert n'ont rien apporté de plus. La commission rogatoire saisissant les gendarmes et, dans la foulée, l'information judiciaire se sont éteintes. L'affaire du disparu de la Piège est à verser au dossier plus général des disparus définitifs.


Nous partons en Afghanistan avec sérénité et humilité

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Publié le lundi 04 janvier 2010

« Notre stratégie s'appuie sur le principe de contre rébellion : non pas aller au feu directement,

mais protéger et sécuriser les populations contre les insurgés ». Photo P. O.

Le colonel Éric Bellot des Minières incarne à lui seul la force tranquille du deuxième Régiment étranger de parachutistes (2e Rep) de Calvi. En cette fin d'année, ses hommes avaient à coeur de préparer comme il se doit les fêtes. Avant le grand départ pour l'Afghanistan et Djibouti qui s'étale du 2 au 14 janvier. Aux côtés de ses troupes, le colonel Éric Bellot des Minières qui commande le camp Raffalli est sur le point de rejoindre avec quatre compagnies le district de Surobi, à l'est de Kaboul, la capitale afghane. Au total, 502 légionnaires calvais grossiront les rangs de la Task Force La Fayette jusqu'au mois de juillet. Dans une entité qui comptera 780 militaires. Une compagnie restant en réserve en Balagne. But de cette mission, pas seulement « faire la guerre », mais surtout « gagner la paix. Pour aider la population à reconstruire le pays », assure-t-il sobrement.

Un engagement sur tous les fronts que le chef de corps passe en revue.

Comment se déploiera le 2e Rep en Afghanistan ?

Sous commandement américain, nous prenons la suite du 2e REI qui travaillait en étroite collaboration avec les forces locales, comme nous le ferons.

À nos côtés, trois brigades américaines et une polonaise.

La situation sur le terrain des opérations ?

Tout n'est pas merveilleux, mais les choses s'améliorent. Le relief escarpé nous incite à rester vigilants.

Où serez-vous basés ?

Là-bas, les hommes seront répartis par alternance entre la base de Tora, à 1 500 mètres d'altitude (où ils seront logés dans de petites maisons) et celle de Rocco un point d'observation, où ils camperont dans des tentes. Ce sont des conditions plus rustiques, à 1 800 mètres d'altitude. Mais nous sommes les enfants chouchoutés de la République, nous avons l'équipement approprié...

D'où votre préparation dans les montagnes corses...

Cette année, nous avons calqué pour nos entraînements le district de Surobi sur une partie de l'île. Cette phase a pris fin en octobre à Corte. Mais la partie physique n'est pas tout, il a fallu aussi que chaque binôme apprenne les gestes de premiers secours pour toujours intervenir.

En quoi consistera précisément la stratégie du 2e Rep ?

En un mot, elle s'appuie sur le principe de contre rébellion : non pas aller au feu directement, mais protéger et sécuriser les populations contre les insurgés. Tout en incitant les gens à ne plus les aider. C'est la force des vieilles troupes de mesurer le feu et de retenir ses coups. Il y a le savoir-faire et le savoir être : nous devons vivre avec eux en les respectant. C'est une population estimable. Tout est une question de délicatesse. Il faut savoir tendre la main.

Comment un para peut-il devenir afghan à part entière ?

Dans la préparation, de nombreux stages nous ont permis d'apprendre les us et coutumes des Pachtouns et des Pasaïs. Nous baserons notre approche sur le respect de l'autre. En nous appuyant sur les « barbes blanches », les anciens qui veillent sur le clan. Nous veillerons aussi à respecter les pratiques coutumières, comme le fait de ne pas utiliser la main gauche ou de ne jamais refuser le thé. Nous partons avec sérénité et humilité.

Et la barrière de la langue ?

Le 2e Rep compte 80 nationalités dont des hommes originaires de cette région du monde. Des lexiques ont été distribués. L'anglais et l'arabe seront privilégiés par les officiers. Après, tout est question d'adaptation. Et puis

nous voulons rétablir une vie normale là-bas. Et c'est une aventure extraordinaire, au sens étymologique du mot...


Des képis bien mérités

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Publié le 03/01/2010


« Je ne veux voir qu'une seule tête ! » Les jeunes recrues impeccablement alignées, avant de coiffer le képi blanc. Photo DDM.

Un mois. Un mois complet, sans le moindre jour de repos. Un mois d'instruction avec un programme très condensé et une mise à niveau physique plutôt rude.

En plus, pour beaucoup, l'apprentissage de la langue française. Et pour finir, une longue marche, la fameuse « marche du képi blanc ». Les 54 jeunes recrues de la légion étrangère, rassemblées sous la halle de la place de Verdun, venaient juste de traverser toutes ses épreuves.

Au cours d'une fort belle cérémonie, le chef de

Un mois. Un mois complet, sans le moindre jour de repos. Un mois d'instruction avec un programme très condensé et une mise à niveau physique plutôt rude.

En plus, pour beaucoup, l'apprentissage de la langue française. Et pour finir, une longue marche, la fameuse « marche du képi blanc ». Les 54 jeunes recrues de la légion étrangère, rassemblées sous la halle de la place de Verdun, venaient juste de traverser toutes ses épreuves.

Au cours d'une fort belle cérémonie, le chef de corps du « 4 », leur intimait l'ordre suivant : « Coiffez vos képis blancs ! », avant que des anciens, ne viennent épingler sur leur poitrine, leur premier insigne de légionnaire. La fierté était lisible sur tous les visages, malgré la solennité de l'instant.

La section « Adjudant Florès » était prête pour la suite, car la formation des soldats d'élite que sont les légionnaires, ne se limite pas à un mois d'instruction. « Vous étiez 54 au départ, vous êtes 54 à coiffer le képi blanc », faisait remarquer leur commandant de compagnie. Gageons qu'ils seront toujours 54, à devenir de véritables légionnaires.

Avec la fierté, la détermination était également visible dans les regards. La métamorphose du quidam en véritable soldat, était déjà commencée.


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