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Légionnaire toujours...

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2010




Réponse à nos amis sympathisants.

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après le massacre...

Je découvre après la disparition de nos animaux, les réactions et conseils qui nous sont prodigués via notre site ou autres forums d'anciens légionnaires…

Ce sont des réactions à chaud, une d’entre elle revient très souvent, elle nous propose de  nous offrir d’autres bêtes à l'identique, une manière de détourner nos pensées les plus sombres et de nous faire oublier ce triste épisode de Noël.

Une autre idée concerne les tueurs eux-mêmes, nombreux sont ceux parmi vous qui donnent mille et un conseil de recherches et espèrent confiants qu’une fois plainte déposée, l’affaire suivra son cours et obligation de résultat apparaîtra !

Je souhaite en tout premier vous exprimer au nom des anciens légionnaires toute notre reconnaissance pour vos soutiens sympathiques et réconfortants. Noël pour nous a été entaché de sang et si tous les daims du monde se ressemble, nous savions que les nôtres étaient différents : « L’essentiel n’est-il pas invisible pour les yeux ? » comme le dit si bien Saint-Exupéry, c'est l'amour. Nos amis ont été assassinés, cette agression nous est insupportable et nous n’avons aucune pudeur a hurler notre peine et notre colère.

En réponse aux réactions :

NON ! Nous ne reprendrons pas d’animaux étant entendu que nous ne sommes pas capables de les protéger ! Ce serait, à notre avis, une erreur de recommencer, l’histoire risque de se renouveler, nos expériences nous imposent à en tenir compte et ce n’est absolument pas capituler comme le laisserait entendre quelques bons conseilleurs très affutés…

Pour ce qui est de retrouver les coupables, nous pensons, que là aussi, nous aurons beaucoup de mal n’ayant comme indices que des flaques et trainées de sang qui ne peuvent être suffisantes pour une enquête qui aurait une chance d’aboutir. Les douilles sont restés dans les chambres et n’ont pas été éjectés, heureusement, aucun pensionnaire n'est intervenu, le combat aurait été inégal, néanmoins, nous ne baissons pas les bras.

En conclusion : 

Nos anciens n’ont pas l’esprit de vengeance en tête, surnage chez eux une très grande tristesse, un sentiment horrible d’impuissance et de colère rentrée, il leur manque désormais une image bienheureuse  dans le décor, une vraie maladie incurable.

Cet épisode tragique fait désormais partie de nos vies et quoi qu’il puisse arriver, nous ne reverrons plus nos pauvres bêtes.

Ensemble, nous saurons tourner une nouvelle page et rebondir, la Légion nous a appris au moins cela !

Merci à Tous !


A madame de Sairigné

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28 Décembre 2010 Par Jean-Marie Charron

Madame, permettez cette lettre.

 

C’est celle d’un bonhomme de plus de quatre vingt un ans qui voudrait vous dire qu’il partage  votre indignation.

Je pense vous comprendre lorsque vous vous révoltez à l’idée que des « autorités » dictes sans états d’âmes des mesures administratives qui vont « défigurer » la 13, balayer d’un trait de plume l’histoire prestigieuse de cette 13e Demi-brigade de Légion étrangère dont vous rappelez les faits d’armes et que votre père a commandée.

Vous êtes bien placée pour mesurer l’ampleur de l’insulte qui est ainsi faite à tous ceux qui ont payé de leur vie la défense des valeurs de la France, dont votre père.

 

Il est heureux que la lettre que vous avez adressée à Alain Juppé, ait été rendue publique car les mesures qu’elle dénonce illustrent tristement l’attaque systématique par Sarkozy et ses lieutenants (Hortefeux, Besson...) des valeurs qui font l’identité de la France.

Non seulement notre patrie n’est plus la « terre d’accueil » d’antan, mais la plupart de ses enfants se sentent abandonnés pour le plus grand profit de quelques uns, et des puissances financières apatrides.

 

Votre révolte de savoir le mépris des dirigeants actuels pour ceux qui ont sauvé l’honneur de la France rejoint celle de la multitude qui fait la France et se sent bafouée.

 

Avec, Madame, mes respectueux hommages.


Guyane, l’enfer vert des légionnaires

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Samedi 01 janvier 2011, à 19h55.

Rediffusion jeudi 6 janvier à 08H00.


A propos de la tuerie et du vol

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Comment ne pas avoir d’état d’âme quand en toute impunité, des crapules, bandits, malfaiteurs, vauriens se permettent de venir tuer et voler vos magnifiques animaux qui ne demandaient qu’à continuer à vivre et à faire ainsi la joie des vieux légionnaires.

Comment ne pas se sentir frustrés et impuissants devant autant de brutalité et de violence. Comment avec le recul de la réflexion ne pas penser que sur notre îlot du « Domaine de Vède », nous nous sentions si bien. Nous avions raison de ne pas vouloir trop fréquenter le monde extérieur... Celui-ci s’impose aujourd’hui à nous.

Nous avons conscience que ce genre de rapine ne date pas d’aujourd’hui et que nous vivons dans un monde où une minorité perturbe l’immense majorité d’hommes de bonnes volontés, tout commence avec ces imbéciles au volant qui sont tous permis, ces « chacun pour soi », ces autres personnages qui n’ont aucune retenue dans leurs vomissures verbales et cela ne se termine malheureusement pas avec cette recherche du profit à tous prix, peu importe les moyens qui  permettent d'y parvenir…

Nous ne saurions, trop  jouer les victimes, cela fait trop longtemps  qu’il ne nous reste plus d’illusions sur le monde qui nous entoure, on ne vient pas forcément à la Légion après avoir chipé des confitures à sa grand-mère… Mais quand même, trop n’en faut, au domaine du vieux légionnaire, une seule chose était prioritaire : pouvoir vivre en paix sans que tous ces parasites des temps modernes ne viennent nous perturber le quotidien.

Il serait, quand même, grand temps que notre société accepte avec conscience ses faiblesses et reprennent à son compte une certaine morale inspirée des vrais valeurs qu’imposent une vie sociale intelligente enchainée d’honneur, de fierté, de dignité et de respect pour autrui.

Ces hommes sauvages qui ont assassiné, sans émotion, nos pauvres animaux apprivoisés sont une honte pour l’humanité. C’est d’autant plus navrant que le seul motif de leur acte infâme est probablement l’argent. Réussiront-ils à vendre leur butin, nul doute n'est permis, tout pousse à croire que la commande était passée… Après coup, nous n’osons trop penser à ce qu’il pouvait arrivé si un ou plusieurs pensionnaires s’étaient interposés à cette tuerie…

Beaucoup de nos amis se sont indignés après cet acte qualifié d’une lâcheté insupportable. Nous sommes très sensibles à toutes les marques d’amitié, mais les faits sont irrévocables, la cupidité de ces racailles dépasse notre entendement et rien ne nous dit qu’ils ne sont pas prêts, en d’autres lieux, à remettre le couvert…Ils ne peuvent se contenter de ce seul succès, la formule est trop facile pour se faire du "fric" plutôt que celle de travailler honnêtement.

Nos pensionnaires de notre petit village international de la Vède comme appelaient notre « Maison du légionnaire » les habitants d’Auriol en 1933, survivront à cet épisode sanglant et dramatique. Mais telle une blessure profonde, celle-ci restera à jamais gravée dans un coin de leurs mémoires là où se cachent ce qu'ils ont  vécu de plus horrible, d’injuste, de méprisable dans leurs vies de baroudeurs, là où s’est naturellement  développée leur méfiance de l’être humain.

Nous n’aurons plus d’animaux magiques, nous renonçons à fournir aux malfaiteurs un butin dont ils pourraient, à nouveau, tirer bénéfice à notre détriment, « chat échaudé craint l’eau froide… ».

Néanmoins, la vie continue, nous ne laisserons pas notre manière de vivre et de penser s’influencer par des actes odieux perpétrés par une équipée sauvage  d’individus abjectes qui n’ont qu’un seul Dieu, celui de la cupidité et du fric.

Que Dieu leur pardonne. 

Christian Morisot


Tuerie à Auriol

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Nous ne saurions être hypocrites au point de penser que tout le monde il est beau et que tout le monde il est gentil, néanmoins…

« Ils étaient notre fierté et nos mascottes, le lien qui nous unissait aux jeunes légionnaires de Castelnaudary qui nous avaient, par élan de générosité et de sympathie envers leurs ainés, offert un magnifique couple de daims.

C’est en 2007 qu’ils étaient arrivés au Domaine de Vède, à la Maison du légionnaire, plein de jeunesse et de vie. Ils réconfortaient, depuis, le quotidien des anciens légionnaires, familiers et approvisionnés au point de venir manger dans les mains.

Au village d’Auriol, tous les enfants les connaissaient, leurs parents les emmenaient souvent, promenade incontournable, voir ces merveilleux animaux, vivre heureux en famille, dans un très grand enclos spécialement conçu pour eux. La joie de tous était à son comble quand la petite « Bambie » était née. Image magique de la vie, la famille s’agrandissait à la plus grande satisfaction des anciens baroudeurs dont le cœur rude s’attendrissait à la contemplation d’un aussi touchant spectacle. Tout un symbole dans ce monde en perpétuel conflit où l’humain n’a pas toujours sa place alors pour ce qu’il en est des animaux…

En cette période de Noël, miracle de la nature madame Biche était à nouveau porteuse d’un petit « bambi »,  notre crèche  vivante était en place et laisser présager des jours heureux, ainsi la vie se déroulait paisiblement au domaine des vieux légionnaires.

La veille de Noël, dans la nuit, des individus probablement  pour du fric ont abattu froidement au fusil de guerre nos magnifiques animaux et les ont emporté.

Non, tout le monde n’est pas gentil ! nous le savions mais pas à ce niveau de cruauté quoi que...

13° DBLE

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Secret défense

Vendredi 24 Décembre 2010

une lettre de la fille du lieutenant-colonel de Sairigné à Alain Juppé

 

Nous avons eu connaissance de la lettre que Guillemette de Sairigné, fille de Gabriel Brunet de Sairigné (1913-1948), ancien chef de corps de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, tué au combat en Indochine, a envoyé le 7 décembre 2010, à Alain Juppé, ministre de la Défense.

On le sait, le sort de la 13e DBLE est aujourd'hui suspendu à des décisions politiques. Cette prestigieuse unité, issue de la France libre, Compagnon de la Libération, doit en effet quitter Djibouti sans assurance sur son avenir, et son "intégrité", comme l'écrit Guillemette de Sairigné.

Journaliste et écrivain, elle a notamment publié un biographie de son père, qu'elle n'a pas connu : "Mon illustre inconnu, Enquête sur un père de légende", Fayard, 1998.  Voici sa lettre à Alain Juppé, un ami qu'elle tutoie.

"Cher Alain,


Je crois bien que c'est la première fois de ma vie que j'écris à un ministre, et ma plume tremble d'autant plus qu'il s'agit d'un véritable ami. Si je l'ose cependant, c'est parce que je suis sûre de ton indulgence et que je suis boulversée par la nouvelle que je viens d'apprendre du risque de défiguration de la 13.


La 13, c'est à dire la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, est le régiment que commandait mon père quand il est mort pour la France en Indochine, quatre mois avant ma naissance. Et c'est le régiment dans lequel il a fait toute la guerre, de Narvik à la Libération, en passant par l'Afrique, l'Erythrée, Bir Hakeim, El Alamein, la Tunisie, l'Italie, le débarquement et la victoire.


J'ai appris, en particulier par le professeur François Jacob, Chancelier de l'Ordre de la Libération, le départ prochain de la 13e Demi-brigade de Djibouti pour un avenir très incertain.


En cette année où l'on a largement célébré l'anniversaire du 18 juin 1940 et le courage des premiers compagnons du Général de Gaulle, au point d'en oublier presque la débâcle de nos armées, sais-tu qu'en juin 40 la 13 fut la seule formation de l'armée française, oui, la seule, à rejoindre la France Libre du Général de Gaulle ? Elle fut ainsi la première unité constituée des Forces Françaises Libres. C'est elle qui marquera, grâce au brillant fait d'armes de Bir Hakeim, le grand retour de la France dans la guerre, et qui plus tard donnera à l'Armée beaucoup de ses chefs : Messmer, Simon, Bollardière, Monclar etc.


Comme je sais ton attachement, depuis toujours, au Général de Gaulle, je voudrais te demander de prendre en compte tout ce qu'a représenté pour lui ce régiment, qu'il a fait Compagnon de la Libération, et tout ce qu'il représente dans l'Histoire : l'engagement, le choix de la liberté et de la résistance, le choix de l'honneur et de l'espoir, lorsque tout était désespéré. N'est-ce pas un régiment qui doit servir d'exemple ? N'a-t-il pas mérité de conserver son intégrité, dans la nouvelle mission qui l'attend ?

Tu me trouveras peut-être trop passionnée, et je t'en demande pardon. Mais je vis cet effacement de la 13 comme celui d'un passé qui m'est d'autant plus précieux qu'il m'a été dérobé un matin de mars sur la route de Dalat en Indochine.

Je suis sûre que tu sauras trouver pour elle un rôle à sa hauteur."

Jean-Dominique Merchet


Honneurs militaires au chef de bataillon Benoît Dupin

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Lien vers l'article :   Lien vers la vidéo :

Attaque imminente des forces coalisées par la France

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Publié le Jeudi 23 Décembre 2010

Selon des informations concordantes provenant de diverses chancelleries et aussi provenant de l’étranger, la France a rassemblé diverses forces spéciales et des mercenaires Cedeao par lui recrutés et formés par le Gal Beth et ses collaborateurs au Burkina Faso, et qui s’apprêteraient cette nuit à donner l’assaut final contre la capitale économique Abidjan et installer de force Ouattara le vaincu de l’élection présidentielle au Palais. Toutes ces forces sont réunies à Bouaké, capitale de la rébellion ivoirienne.
 
Parmi ces forces coalisées, 5 grandes composantes :

1re composante : Les forces spéciales françaises ; en plus de celles qui sont déjà en place et qui composent la force licorne, d’autres seraient venues du détachement de la légion étrangère de Mayotte (Dlem), originellement stationnée à Dzaoudzi : (cette force est composée de 240 hommes, dont 80 légionnaires et 160 tournants).
Il y a aussi parmi les Forces spéciales françaises, certains hommes provenant de la 13e Demi-brigade de la Légion étrangère (13e Dble) stationnée à Djibouti (740 hommes, dont 580 légionnaires).
Comme le définit leur fonction principale, ce sont des interventions d’ordre politique. Tous les coups tordus de la 5e République française.

2e composante : Les Forces nigérianes. Elles sont arrivées aussi à Bouaké. Prétextant que le domicile de leur ambassadeur avait été touché lors des affrontements du 16 décembre dernier par un obus, le gouvernement de Jonathan Goodluck a rapatrié tout le personnel diplomatique en une journée. Qui plus est, se propose d’offrir l’asile politique à Laurent Gbagbo s’il quittait le pouvoir. Mais toute cette mise en scène ne trompe personne ; bien au contraire, il confirme le rôle de sous marin que Goodluck aurait joué depuis le début du scrutin présidentiel ivoirien au profit de la France.
Elle lui aurait promis de l’aider à être réélu, malgré une forte opposition de La majorité nigériane. Ceci, grâce aux bakchichs, aux dessous de tables, aux commissions et retro commissions du pétrole nigérian que Total s’apprête à lui verser pour soutenir sa campagne.

3e composante : Les mercenaires de la Cedeao, recrutés, armés nourris, blanchis et payés par la France. C’est le rôle essentiel joué par la France de Sarkozy.

4e composante : les soldats burkinabé qui depuis deux mois ont envahi le pays clandestinement.

5e composante : Les soi-disant rebelles ivoiriens aux soldes et au frais des forces de l’Onuci qui se camouflent derrière eux pour perpétrer toutes sortes de forfaitures ignobles au détriment de notre pays. L’Onuci leur fournit toute la logistique, en plus des armes.
Voici ceux qui se préparent à en finir ce soir avec Gbagbo. Vigilance et détermination face à l’imposture.

 

Ange Marie Ibo Djêgba 

La présence du Gal Beth et les 26 tireurs d’élite

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Publié le Jeudi 23 Décembre 2010



Le hasard n’existe pas comme on a coutume de le dire. Et c’est vrai ! Quelle heureuse coïncidence ! Il y a quelque deux semaines que votre quotidien faisait état de 26 valises bloquées par les douanes ivoiriennes à l’aéroport d’Abidjan. Ces valises que les douaniers exigeaient d’ouvrir pour savoir le contenu ont été purement et simplement qualifiées de valises diplomatiques donc non soumises au contrôle douanier par ses convoyeurs français. Et voici que le Général Beth, ex-tout premier patron de la Licorne en Côte d’Ivoire, aujourd’hui Ambassadeur fortuitement de la France au Burkina Faso, pays limitrophe dont le Président n’est autre que le Facilitateur de la crise ivoirienne débarque avant-hier dans notre pays avec 26 tireurs d’élite ! 26 valises pour 26 tireurs d’élite acheminées, tous confondus séparément. Les Ivoiriens ne sont pas dupes. Le refus de faire contrôler ces valises avait déjà jeté un grand doute dans les esprits avertis. Aujourd’hui, il n’y a plus de doute ni sur les fameuses valises, ni sur les destinataires, le vrais, les 26 tireurs d’élite acheminés depuis le Burkina Faso pour la Côte d’Ivoire, ni sur leur mission : assassiner le Président élu de Côte d’Ivoire.
Que Dieu sauve la Côte d’Ivoire.

Bulletin de l'AALEME 11/01

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