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Légionnaire toujours...

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2017




Le lieutenant-colonel Sabljic commandeur de l'ordre national du Mérite

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http://ainsi-va-le-monde.blogspot.fr

mardi 21 novembre 2017


Engagé en 1974 à la Légion étrangère, le lieutenant-colonel Sabljic, promu aujourd'hui commandeur de l'ONM, servit dans tous les grades, de militaire du rang et de sous-officier -y compris celui de major- au 2ème Régiment étranger de parachutistes (REP, Calvi). Ce croate d'origine participa, en 1978, à l'opération Bonite à Kolwezi, l'une des très nombreuses missions extérieures accomplies par ce képi blanc qui termina sa carrière en 2012, comme adjoint au chef de la DSPLE (division statistique et protection de la Légion étrangère). Quelques semaines après avoir quitté le service actif, Zlatko Sabljic devint directeur de la Maison du légionnaire, fondée par le général Rollet en 1934. Officier de la Légion d'honneur, il avait été choisi en 2014 par le COMLE (général commandant la Légion étrangère) pour porter la main du capitaine Danjou.


Thomas Misrachi ("Embarqué") : "J'ai perdu la sensibilité de mes deux gros orteils"

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http://www.ozap.com/

publié par Mardi 21 Novembre 2017

puremedias.com a rencontré le journaliste de BFMTV à l'occasion de la diffusion ce soir de son docu-réalité sur RMC Découverte.

Des plateaux télé à l'enfer de la forêt équatoriale. Ce soir, à 20h50, Thomas Misrachi sera au coeur d'un nouveau numéro de son docu-réalité "Embarqué" sur RMC Découverte, baptisé "Guyane, le stage de l'enfer". Sous les ordres du troisième régiment étranger d'infanterie, le régiment le plus décoré de la Légion étrangère, le journaliste de "7 Jours BFM" a dû apprendre à résister aux conditions climatiques harassantes et renoncer à toute notion de confort.

Lâché en pleine forêt amazonienne avec des stagiaires de l'école Saint-Cyr, fatigué, désorienté, sans eau ni nourriture, il a dû survivre en autonomie totale pendant quatre jours. A l'occasion de la diffusion de ce numéro d'"Embarqué", puremedias.com a interviewé le présentateur du groupe NextRadioTV.

puremedias.com : Pourquoi avoir choisi ce stage que vous qualifiez vous-même d'enfer ?
Thomas Misrachi :
La Guyane correspondait au format de l'émission pour plein de raisons. Il y avait un groupe. Il y avait une histoire du début jusqu'à la fin. Il y avait un lieu très dur. Puis, il y avait ce challenge incroyable de réussir ce stage dans les mêmes conditions que les soldats. Toutes les conditions étaient réunies, on a décidé de partir en Guyane.

Que voulez-vous montrer aux téléspectateurs à travers cet "Embarqué" ?
Ce qu'on veut montrer, c'est que le métier de militaire, c'est un métier d'aventure hors du commun. Le fait d'avoir un civil comme moi qui n'a aucune aptitude physique - je suis un peu un naze et un pied-nickelé dans l'aventure -, ça montre le degré de difficulté de ce genre de métier.

Vous vous en êtes bien sorti tout de même.
Ouais, mais j'ai eu beaucoup de chance. Je m'en sors bien aussi parce qu'il y a la force du collectif. Ce sont des choses qui sont impossibles pour moi si je n'étais pas entouré de ces gars et de cette fille. Tout ce qu'ils arrivent à faire, c'est faisable seulement parce qu'il y a cet esprit de groupe.

Ils ont dit
"Quand vous voyez les obstacles, il n'y a pas un seul moment où vous vous dîtes que vous allez y arriver."
Thomas Misrachi

Dans le reportage, vous êtes avec des stagiaires qui jouent leur carrière au sein de l'armée. N'aviez-vous pas la pression ?
Cela faisait partie des pressions que j'avais. Sur l'un des parcours du combattant en groupe, j'étais crevé. Et cette pression m'a aidé à me mobiliser, car je me disais que je ne voulais pas les pénaliser comme ça. Si je passe à côté de mon obstacle, eux, ça n'affectera pas leur note. Mais comme on est dans une dynamique de groupe, s'ils voient un mec qui est naze, qui a 46 ans, qui n'est pas sportif et qui arrive à passer le truc, c'est un élément de motivation pour eux. Si le vieux y arrive, eux aussi.

Vous êtes-vous surpris dans certaines épreuves ?
On se surprend constamment dans des épreuves comme ça. Je n'avais jamais fait de parcours du combattant comme ça avant. C'est dans la boue. Il fait chaud. Vous êtes crevés. Vous bouffez mal. Vous ne dormez pas. Quand vous voyez les obstacles, il n'y a pas un seul moment où vous vous dîtes que vous allez y arriver.

Ils ont dit
"Un moment, je me suis dit : 'Je m'en fous de la télé, je veux juste rentrer. J'en ai marre. Qu'est-ce que je fous là ?'"
Thomas Misrachi

Quelle a été votre plus grosse difficulté ?
Pour moi, ça a été la phase de survie pendant trois jours. On est restés isolés dans un bout de jungle. On ne savait pas où on était. Il faut survivre. On part sans rien. On nous enlève nos lacets et nos ceintures, pour qu'on ne fasse pas de pièges pour les animaux. Il faut pêcher, se prémunir contre les dangers de la jungle. Il faut monter des abris. Mais on n'a pas eu de bol, on a pêché cinq poissons pendant trois jours et on était 25. On a bu de l'eau salée, bouffé des coeurs de palmier. C'était horrible. Il pleuvait la nuit, on avait froid, nos abris n'étaient pas étanches. On dormait sur des rondins de bois. Pour moi, la survie, ça a été l'enfer.

Vous répétez souvent dans l'émission que vous êtes au bout du rouleau. Avez-vous envisagé d'abandonner l'aventure et de retourner à Paris ?
Oui, plusieurs fois. Durant la survie, au bout de deux jours, je n'en pouvais plus. Dès que je me levais, j'avais la tête qui tournait. Puis, vous savez que vous tournez une émission de télé, mais il y a la réalité qui vous rattrape. Un moment, je me suis dit : "Je m'en fous de la télé, je veux juste rentrer. J'en ai marre. Qu'est-ce que je fous là ?".

Ils ont dit
"Ca les emmerdait d'avoir une télé présente, ils n'étaient pas curieux de ce qu'on faisait..."
Thomas Misrachi

Durant votre aventure, vous avez aussi dû faire face à l'instructeur Horatiu, qui n'a pas été très tendre avec vous.
Ca l'emmerdait. J'étais un problème supplémentaire à gérer. Avoir un journaliste au milieu, qui ne va pas savoir faire les trucs, forcément, il n'était pas très content quand je suis arrivé. Mais dans chaque "Embarqué", il y a une rencontre. Et là, l'instructeur Horatiu, c'était un type génial. Il est d'origine roumaine, un légionnaire. Il avait mon âge, on se comprend. Mais c'est probablement une personne avec qui je n'aurais jamais parlé si je l'avais rencontré ailleurs. En dix jours, on a appris à se connaître, à échanger, il a fait un pas vers moi, j'ai fait un pas vers lui. C'est une rencontre extraordinaire et c'est un type avec qui je suis resté en contact depuis. C'est ça la magie de ces émissions.

Avec les stagiaires, c'était aussi compliqué au début.
Très dur jusqu'à la fin. Eux, ils avaient une notation. Cette note vaut pour les affectations et pour les métiers qu'ils vont faire après. Donc, ils voient arriver un vieux mec, avec deux réalisateurs, ça les fait chier et ça les perturbe. On les met en danger quelque part. C'était un challenge supplémentaire pour eux de m'avoir au milieu. Ca les emmerdait d'avoir une télé présente, ils n'étaient pas curieux de ce qu'on faisait...

Ils n'étaient non plus habitués à être face à une caméra.
Oui. Nous, on filme toujours des situations réelles. Il n'y a rien de scripté ou de scénarisé. Moi, je me suis lavé avec les soldats, j'ai mangé avec les soldats. Quand on va aux toilettes, on va aux toilettes ensemble ! Ces mecs qui sont dans la pire condition possible, d'un coup, on leur fout une caméra dans la gueule, sans leur demander ce qu'ils en pensent. Ils n'ont pas le choix. Forcément, je ne suis pas le bienvenu.

Ils ont dit
"J'ai perdu la sensibilité de mes deux gros orteils de pied. Je ne l'ai toujours pas récupérée."
Thomas Misrachi

Comment s'est déroulé votre retour en France ?
Le retour en France a été très dur pour moi. J'ai perdu six kilos pendant le stage. Pendant trois semaines, j'étais épuisé. Après, ce qui est génial, c'est que ces émissions, ça me donne une pêche incroyable. Le simple fait de prendre une douche chaude, c'est génial. Dormir dans un lit, c'est génial ! Ca me redonne un optimisme de la vie, des gens. Tout est super. Vous vous rendez compte de ce que vous pouvez faire à votre corps.

Vous êtes revenu avec des blessures ?
J'ai des blessures à chaque "Embarqué". Là, ce que j'ai ramené, j'ai perdu la sensibilité de mes deux gros orteils. Je ne l'ai toujours pas récupérée. Mes pieds ont moisi. Ca arrive souvent il paraît. Sauf qu'on m'avait dit qu'au bout de trois semaines, ça reviendrait. Après, c'est peut-être l'âge. Du coup, je peux me mettre un coup de couteau dans l'orteil. (rires) Au Mali, je m'étais arraché un ligament de la colonne vertébrale. A Djibouti, je m'étais pété une côte et déboîté un genou. Il se passe toujours un truc.

Ils ont dit
"La deuxième partie de l'année sera forcément plus dure pour '7 Jours BFM'."
Thomas Misrachi

Comment arrivez-vous à allier cette émission d'aventure avec le programme de plateau "7 Jours BFM" ?
Les deux sont complémentaires pour moi. Ce que j'adore à BFMTV, c'est que j'ai une belle équipe. Quand on a lancé "Embarqué", on s'est dit que je ne manquerai pas plus de quatre émissions par an. Je respecte ce contrat-là avec BFMTV. C'est le meilleur des deux mondes. Je suis présentateur télé à Paris, sur une émission qui est géniale et qui cartonne. D'un autre côté, je suis dans des situations où je ne pourrais jamais être. Je fais du vrai reportage, dans des conditions et dans des endroits incroyables à travers le monde. Si je sais que j'ai deux ou trois émissions par an un peu toniques, ça me permet de rester tranquillement dans mon petit fauteuil de présentateur le reste de l'année.

Dans ce fauteuil de présentateur, comment jugez-vous votre rentrée sur BFMTV ?
Pour l'instant, très bonne. On fait beaucoup mieux, au moins 10% de plus concernant l'audience chaque semaine par rapport à l'année dernière. La deuxième partie de l'année sera forcément plus dure, parce qu'on avait l'élection présidentielle l'an dernier. On avait cartonné. Je ne pense pas qu'on fera les mêmes chiffres. J'ai un plaisir fou à faire cette émission, elle a encore vocation à évoluer. On a plein d'idées. Puis, le week-end, ça s'est renforcé avec Philippe Gaudin ("Priorité au décryptage") et Apolline de Malherbe ("Et en même temps"). On a une vraie offre de week-end.

Ils ont dit
"Il faut se rappeler que même si on se félicite de faire des audiences extraordinaires, elles restent fragiles."
Thomas Misrachi

Avec l'écart d'audience dont BFMTV dispose face à LCI, CNews et franceinfo, est-ce que vous les considérez encore comme de vrais concurrents ?
Ce sont de vrais concurrents. Qui aurait imaginé en 2000 que LCI passe à côté de la disparition ? LCI était alors la chaîne d'info en France. Qui aurait imaginé il y a deux ans que CNews soit proche de la disparition aujourd'hui ? Personne ! Je me souviens que juste avant le début de la présidentielle, France Télévisions arrivait comme nouvel acteur, LCI revenait sur le gratuit. Nous, on se disait qu'il y avait quatre chaînes d'info et qu'on allait tous perdre du terrain. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Nous, on a récupéré une partie des téléspectateurs de CNews. France Télé a eu un démarrage plus compliqué que prévu. LCI progresse. Mais finalement, on se retrouve avec deux acteurs, c'est-à-dire BFMTV et LCI en deuxième position. Personne n'aurait pu le savoir, ça aurait pu partir dans l'autre sens. Je crois qu'il faut rester humble. Il faut se rappeler que même si on se félicite de faire des audiences extraordinaires et d'être bons, nos audiences restent fragiles. Quand on a de nouveaux concurrents, souvent, ils arrivent avec de nouvelles idées ! Puis, en face, ils ont de très bons journalistes, certains qui sont partis d'ici. Je pense à Pascale de la Tour du Pin, mais ils ont aussi David Pujadas, Adrien Gindre et Fabien Namias. On serait fou de ne pas regarder ce qu'ils font et de penser qu'ils sont loin derrière.

Pour vous, LCI est plus dangereux que CNews ?
Je ne sais pas qui est le plus dangereux. Je regarde ce qu'ils font au quotidien. Chacun représente un traitement de l'information différent. Pour l'instant, les gens ont acquis un réflexe BFMTV. C'est vrai. Maintenant, ce réflexe peut changer. On doit faire en sorte que ça ne change pas. Mais il faut garder la tête froide et regarder les autres avec respect et humilité.

Ils ont dit
"Si on ne me laisse plus travailler comme avant, il y a d'autres rédactions, il y a d'autres chaînes, il y a d'autres radios."
Thomas Misrachi

Le 9 novembre dernier, Altice, qui détient BFMTV, a annoncé une réorganisation de sa direction. Patrick Drahi a notamment repris les commandes de sa société en se nommant président du groupe. Est-ce qu'il y a eu une crainte au sein de la rédaction ?
Je parle en mon nom. La seule crainte que je peux avoir, c'est qu'un jour, mon téléphone sonne pour me dire : "Thomas, cette info, tu n'en parles pas". C'est ma seule crainte. Ca fait douze ans que je travaille dans ce groupe, ça ne m'est jamais arrivé. Oui, il y a des débats sur la façon dont on traite une info. Quand on me laisse travailler comme je travaille, ce qu'il se passe dans les nuages ou chez Jupiter, moi, je m'en fous. J'espère juste qu'il gère ce groupe le mieux possible. Je leur fais confiance, mais je leur demande aussi de me faire confiance. Si on ne me laisse plus travailler comme avant, il y a d'autres rédactions, il y a d'autres chaînes, il y a d'autres radios. On retrouverait du travail ailleurs. Je ne suis pas inquiet pour ça.


Nouveau format résolument« bleu horizon» pour l'Agenda Légion 2018

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http://www.legion-etrangere.com/

Entre semainier et bullet-journal

Une couverture semi-rigide, des angles arrondis, une fermeture à élastique et deux flots vert et rouge, présentent une nouvelle esthétique au format moleskine (cm 21x13). Bien plus qu’un simple agenda, il se compose d'une présentation de la Légion étrangère avec de nombreuses photos, d'un semainier laissant des espaces aux prises de notes, et d'un bloc note dédié à l’expression personnelle. L’éphéméride offre la lecture d'un florilège de citations autour du thème "Tu n'abandonnes jamais ni tes morts, ni tes blessés…

Plus ramassé, plus pratique, plus personnalisé, notre agenda nous accompagnera à chaque moment de cette année, voyageant dans nos poches et sacs, partant en opérations, reposant sur nos bureaux et devenant une extension de notre personnalité et de notre identité.

Vous pouvez, dès maintenant, le commander par voie postale ! (photo-bon-de-commande ci-dessous à imprimer). Les bénéfices des ventes sont exclusivement destinés au financement de la solidarité, et seront versés au Foyer d'Entraide de la Légion étrangère.

Également disponible à la vente dans l'espace-boutique du Musée de la Légion étrangère


Cérémonies à Calvi pour la commémoration de l'Armistice de 1918

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http://www.corsenetinfos.corsica/

Rédigé par (Jean-Paul-Lottier) le Samedi 11 Novembre 2017

Remise de décorations, lecture des messages, dépôt de gerbes au Monument aux Morts de Calvi et en mer et bénédiction ont marqué ce 11 novembre pour la commémoration de l'Armistice de 1918 en présence d'un piquet d'honneur du 2e REP de Calvi et de nombreuses personnalités

Bénédiction du Monument aux Morts de Calvi par l'Abbé Ange Michel Valery

Bénédiction du Monument aux Morts de Calvi par l'Abbé Ange Michel Valery

Le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin, la signature de l'Armistice marque la fin des combats de la Première guerre Mondiale, la victoire des alliés et la défaite de l'Allemagne.
Une guerre qui sur le plan humain fut une immense catastrophe.
Malgré le temps qui s'est écoulé, le souvenir reste présent et c'est non sans émotion qu'au cours des cérémonies de commémoration hommage est rendu à ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Ce Samedi matin, à 9h30, en l'église Sainte Marie Majeure de Calvi, une messe du souvenir était célébrée par l'Abbé Ange-Michel Valery, archiprêtre de Calvi, en présence de plusieurs personnalités, au premier rang desquelles Ange Santini, maire de Calvi, Jérôme Seguy, sous-préfet de Calvi, le colonel Jean de Monicault, chef de corps du 2e REP de Calvi, Claude Deceuninck, président de l'Association des Anciens Combattants de Calvi-Galeria-Montegrosso...
A l'issue de la messe, les autorités civiles, militaires et religieuses rejoignaient le Monument aux Morts de la Ville où avaient pris place un piquet d'honneur du 2e REP de Calvi, une délégation d'anciens combattants et une délégation d'officiers et sous-officiers du 2e REP de Calvi ainsi que Jean-Toussaint Guglielmacci, adjoint au Maire de Calvi, Conseiller Départemental Calvi-Balagne, Pancrace Guglielmacci, Jean-Louis Delpoux, Marie Luciani, Didier Bicchieray, adjoints au Maire de Calvi, chef de Bataillon Olivier Burles, commandant la Compagnie de Ge Jeanine Maraninchi, officier (er) de l'Armée de l'air...
Le colonel Jean de Monicault décorait ensuite l'adjudant/chef Richard Geurin de la Médaille Nationale du Mérite, le Lieutenant-Colonel Christophe Tritscher et le légionnaire de 1ère classe Enguerrand Chevallier de la Médaille d'or de la Défense Nationale avec étoile de bronze.

Le message de l'UFAC
Lecture du message de l'UFAC était faite par une jeune fille. 
" Souvenons-nous des souffrances endurées par ces hommes, en ce printemps 1917, épuisés par les combats meurtriers de la Somme et la terrible offensive du plateau du Chemin des Dames. Souvenons-nous également de l'entrée en guerre des Etats-Unis, en ce même printemps 1917, dont nous commémorons, cette année, le centième anniversaire. La France salue avec respect et reconnaissance, la participation à la victoire de ces soldats américains, dont 126.000 laissèrent leur vie sur le sol de France. 
Dans ce même souvenir, unissons tous ces soldats de Métropole, d'Afrique, d'Outre-mer et des Pays alliés, qui ont également versé leur sang pour la France, une France qui sortira terriblement meurtrie de cette guerre :  1 400 000 morts, 740 000 invalides , 3 000 000 de blessés, des centaines de milliers de veuves et d'orphelins"
.

Jérôme Seguy, sous-préfet de Calvi donnait à son tour lecture du message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Armées. 
Enfin, il était procédé au dépôt de trois gerbes par les Anciens Com&battants, la Municipalité à laquelle a été associé l'Abbé Ange-Michel Valery et les autorités militaires. < La cérémonie terminée, les autorités regagnaient le port pour prendre place  à bord d'un bateau de la Colombo Line et appareiller afin de rendre un hommages des disparus en mer.


4 novembre 2017 La Balme Les Grottes, cérémonie annuelle en mémoire des morts de la Légion Etrangère et des soldats Morts pour la France

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http://unp-ain-bugey.over-blog.com/

4 Novembre 2017

4 novembre 2017 La Balme Les Grottes, cérémonie annuelle en mémoire des morts de la Légion Etrangère et des soldats Morts pour la France

Dans un premier temps, cérémonie au Mausolée de la Légion Etrangère au cimetière où sont enterrés de nombreux anciens légionnaires.

4 novembre 2017 La Balme Les Grottes, cérémonie annuelle en mémoire des morts de la Légion Etrangère et des soldats Morts pour la France

Dans un deuxième temps, cérémonie au monument aux morts de la commune

4 novembre 2017 La Balme Les Grottes, cérémonie annuelle en mémoire des morts de la Légion Etrangère et des soldats Morts pour la France

4 novembre 2017 La Balme Les Grottes, cérémonie annuelle en mémoire des morts de la Légion Etrangère et des soldats Morts pour la France

Et dans un troisième temps, verre de l'amitié offert par la municipalité avec ''nettoyage de la poussière''.


Cérémonies à Calvi pour honorer les défunts

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http://www.corsenetinfos.corsica/

Rédigé par (Jean-Paul-Lottier) le Jeudi 2 Novembre 2017


Ce jeudi 2 novembre, jour de prières pour les défunts, plusieurs cérémonies ont eu lieu à Calvi, avec une messe en l'église paroissiale, une procession en direction du cimetière communal puis militaire où ont eu lieu des bénédictions. Dans l'après-midi, c'est au cimetière di à Sarra que les confrères et fidèles se sont rendus, avan de rejoindre La Croix du Balkan pour un hommage à tous les disparus en mer

Cérémonies à Calvi pour honorer les défunts

Après avoir célébré mercredi, dans la foi et la prière, tous les Saints, les confrères de Saint Antoine et Saint Erasme se sont retrouvés ce jeudi autour de l'Abbé Ange-Michel Valery, archiprêtre de Calvi, une poignée de Calvais, et le colonel Jean de Monicault pour, chef de corps du 2e REP  pour prier en la mémoire de leurs défunts.


Dans la lumière de la Toussaint, cette journée représente pour tous les chrétiens l'occasion d'affirmer et de vivre l'espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ.
Dès 9 heures, une messe était célébrée en l'église Santa Maria
A  l'issue, une procession se formait en direction du Monument aux morts et de la chapelle di Laretu pour un moment de recueillement et de prières  avant de poursuivre vers le cimetière communal puis le carré militaire où après les prières et chants, l'Abbé Ange-Michel Valery procédait à une nouvelle bénédiction.
A 14 heures, c'est au cimetière di à Sarra que la cérémonie se poursuivait avant une ultime halte à la Croix du Balkan pour un hommage à tous les disparus en mer.


Marne : le régiment de Marche de la Légion étrangère honoré à Auberive

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http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/

Posté le 13 octobre 2017

 

Une importante cérémonie est programmée le mercredi 18 octobre 2017 à 10 h 30, à la nécropole nationale Le Bois du Puits à Auberive dans la Marne, où sera inauguré un monument en hommage aux morts du Régiment de Marche de la Légion étrangère tombés lors des combats d’Auberive en 1917. Il ne faut jamais oublier l’intensité des combats qui ont eu lieu sur les monts de Champagne et autour entre Reims et Suippes durant cette année-là marquée par l’échec sur le Chemin des Dames.

On attend une très forte représentation des anciens de la Légion, du monde combattant mais aussi des jeunes pour un temps mémoriel et d’histoire autour des personnalités, le préfet de la Marne, Denis Conus, Myriam Achari, directrice des Patrimoines, de la mémoire et des Archives au ministère des Armées, Rose-Marie Antoine, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG), le maire d’Auberive, Pascal Lorin, le général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère, le général de division (2S), Rémy Gausserès, président de la Fédération des sociétés d’anciens de la Légion étrangère. Ce temps mémoriel s’inscrit dans les célébrations du centenaire de la Grande Guerre.

La nécropole nationale d’Auberive s’étend sur une superficie de 23 461 m2. Ce cimetière militaire comprend les tombes de soldats français, allemands et polonais tués principalement pendant la Première Guerre mondiale mais aussi durant la Deuxième Guerre mondiale. La nécropole a été créée en 1920 pour y accueillir les dépouilles des soldats tombés au cours des différentes batailles qui se sont succédé en Champagne durant le conflit. Les corps qui y reposent ont été exhumés des cimetières situés à l’est de Reims, dans le secteur des Monts de Champagne et d’Aubérive : La Voie romaine, Ferme de Moscou, Village Gascon, Estival, Mont sans Nom, Mont Blond, Mont Haut, Mont Cornillet, Mont du Casque, Mont Téton, Bois Sacré, Bois Liévin, Bois de la Chapelle, Bois du Puits. La nécropole regroupe les corps de 6 424 soldats français. 2 908 se trouvent dans trois ossuaires. Elle est divisée en trois parties: sur la gauche reposent les Polonais, sur la droite les Français, dans le haut les Allemands.


HELIE DE SAINT-MARC, TÉMOIN DU SIÈCLE

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Les Ensablés - Hans Bringolf, "Feu le lieutenant Bringolf" (1930)

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https://www.actualitte.com/

01.10.2017

 

De l’escroquerie considéré comme un des beaux-arts… Né en 1876, fils d’un colonel de l’armée suisse et d’une russe, Hans Bringolf a connu une existence des plus agitées. Membre des services diplomatiques helvétiques, promis à une belle carrière, l’homme est doté d’une des meilleures éducations, d’une intelligence sans aucun doute des plus aigües et d’un courage hors-norme. Mais le démon du jeu, du paraître et des plaisirs le conduise à sa perte.

Par Carl Aderhold




Il recourt aux usuriers, signe reconnaissance de dettes sur reconnaissance de dettes, vit sur un pied trop grand. Jusqu’au jour où il ne peut plus rembourser. Il est contraint de s’enfuir en Amérique du Sud pour échapper au scandale. Radié, il mène alors une existence misérable dans différents pays, au Paraguay, en Bolivie, vivotant de petites arnaques auprès de la colonie suisse présente dans ces pays, s’engage dans l’armée américaine aux Philippines, passe trois années en prison. Des riches cours européennes aux geôles immondes de la Guadalupe de Lima, l’homme connaît tous les états, monte et descend les marches de la société avant de trouver une forme de rédemption en s’engageant dans la légion étrangère en 1914 et de participer activement à la Première Guerre mondiale notamment dans les Dardanelles et sur le front en Grèce et en Serbie.

Devenu après-guerre un riche banquier œuvrant dans la Sarre occupée, il décide alors d’écrire ses Mémoires, à la fois plaidoyer pro domo et récit édifiant, l’escroc repenti, au service des lecteurs.

 

Son livre est publié en 1927 en Suisse. Trois ans plus tard, il paraît en français aux éditions du Sans Pareil, dans la collection « Les Têtes brulées » dirigée par Blaise Cendrars.

 

À en croire Claude Leroy, le préfacier de la réédition qui vient de paraître aux éditions de La Table Ronde, la version française a été considérablement remaniée et réécrite par l’auteur de de L’Or et de Rhum.

 

À lecture des mémoires de Bringolf, on comprend aisément ce qui a pu séduire Blaise Cendrars, son compatriote, lui aussi engagé en 1914 dans la légion étrangère.

 

Bringolf appartient à la race de ces aventuriers qui, entre 1850 et 1914, ont quitté la vieille Europe pour tenter leur chance dans le Nouveau Monde. Comme le général Sutter, héros de L’Or parti en Californie ou Jean Galmot, le héros de Rhum, qui lui débarque en Guyane, Bringolf quitte tout pour rejoindre l’Amérique.

 

À une époque où le monde se désenchante à grande vitesse, ce genre de personnage a tout pour séduire Cendrars. Les mémoires de Bringolf témoignent de cette dernière effervescence avant la grande guerre. Les cours européennes, les grands palaces mais aussi la jungle amazonienne, les guerres aux Philippines, partout où il se passe quelque chose, on trouve Bringolf ! À cela s’ajoute une touche de mauvais garçon, d’aigrefin malin et joyeusement jouisseur. Oui vraiment ce Bringolf a tout pour plaire à Cendrars. Car comme pour les héros de ces romans, la quête, le mouvement, le départ comptent beaucoup plus que la réussite. L’argent, le pouvoir ne sont pas des buts en soi, la poésie d’entreprendre, de renverser des montagnes, de bruler ce qui a été construit sont des choses finalement beaucoup plus primordiales.

 

Chez Bringolf, ce ne sont pas les événements (comme la ruée vers l’or qui détruit les plantations de Sutter) ou les éléments (la forêt amazonienne qui vient à bout de Galmot) mais l’adversité, la méchanceté des autres qui conduisent sa destinée. Chaque fois qu’il est en passe de réussir, de se sortir de la misère ou bien d’enfin accéder à la gloire que ses mérites devraient lui valoir, un adversaire, un jaloux l’en prive, réduit à néant ses efforts, oblige le malheureux à tout recommencer, sans repos ni pause.

 

Finalement le plus important ne réside ni dans la réalité des faits, ni même dans la multiplicité des aventures de Bringolf mais dans son récit, sa reconstruction qui en fait une véritable œuvre : au bout du bout, ce pourquoi ces péripéties nous captivent, réside dans le fait que Cendrars en fait de la littérature.

 

De la littérature qui s’inscrit dans une tradition vieille de plusieurs siècles. Par sa forme et sa vision, les mémoires de Bringolf font songer aux romans picaresques espagnols, telle La Vie de Lazarillo de Tormes. Ou bien encore aux romans de Scarron au XVIIe ou de Lesage au XVIIIe, aux romans feuilletons qui paraissent dans les journaux du XIXe

 

Cendrars s’en inspire manifestement. Il en reprend la disposition, avec des têtes de chapitres qui en résument le contenu, des débats moraux sur la nature mauvaise du héros, le désir de réhabilitation qui l’anime.

 

Si Bringolf avait voulu faire de ses mémoires un plaidoyer pour retrouver sa place dans la société après des années d’errance, Cendrars lui en fait un roman. Un véritable roman qui tout en reprenant des problématiques morales anciennes sur le mal inhérent à l’âme humaine, l’adapte au monde moderne par un récit haletant et sans fioriture. Une façon de lancer sa collection consacrée aux Têtes brulées, ceux qui sont à la marge de la société, cherchent à faire leur chemin en dehors des codes tout en essayant de s’y fondre…

 

La comparaison entre les petites escroqueries du début en Amérique du Sud, où Bringolf tente de grapiller un séjour dans un hôtel confortable, de bons repas, une nouvelle garde-robe en se faisant passer pour un consul de Suisse et l’escroquerie à grande échelle à la fin du roman où le héros participe au pillage des richesses de l’Allemagne vaincue est à cet égard significative. Autant les premières ont un caractère romanesque, poétique même, à la fois dérisoires et imaginatives, les dernières sont méthodiques, froides et en passent de procurer une reconnaissance sociale à leur auteur.

 

Dépassant largement le but poursuivi par Bringolf, somme toute un baroudeur sans grande envergure, ses mémoires, revues par Cendrars deviennent ainsi un hymne à un monde mort avec la guerre de 14-18 où un homme par sa seule volonté pouvait parcourir la planète, à coups d’aventures, faire de sa vie un roman. Le monde d’après 14 est alors le triomphe des escrocs à grande échelle, la consécration du profit, la fin de l’escroquerie considéré comme un des beaux-arts…


BAGNOLS Nouvelle promo pour l’atelier défense et citoyenneté du lycée Ste-Marie

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http://www.objectifgard.com/

21 septembre 2017

Le jury a sélectionné les participants à l'atelier défense et citoyenneté (DR)

Le jury a sélectionné les participants à l'atelier défense et citoyenneté (DR)

L’atelier défense et citoyenneté, initié par le lycée professionnel privé bagnolais Sainte-Marie, est reconduit et renouvelé.

L’idée reste d’initier les lycéens au monde de la défense, avec le 1er REG de la légion étrangère, les pompiers, la marine ou encore l’armée de l’air.

Un jury s’est réuni en fin de semaine dernière sous la houlette du chef d’établissement Dominique Saget et du coordinateur de l’atelier André Simon pour sélectionner les futurs membres. Sur les 34 candidatures, filles et garçons, 16 ont été retenus pour participer à l’atelier cette année.

Un programme annuel leur fera découvrir les métiers de la défense, mais aussi participer à des cérémonies commémoratives, des manoeuvres militaires, découvrir la police scientifique, apprendre les gestes qui sauvent ou encore s’entraîner avec les commandos parachutistes.

Chaque participant sera parrainé par un officier ou un sous-officier du 1er REG. Ils seront accueillis ce mercredi 20 septembre au 1er REG de Laudun-l’Ardoise pour une première session de découverte.


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