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1898

A travers le monde - 1898

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Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré - Année 1898

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L'Echo d'Oran du 23/10/1898

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Le Monde Illustré - 02/07/1898

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La remise du drapeau du régiment d'Algérie au Musée de l'armée.

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Le monde illustré 2 juillet 1898

Mercredi a eu lieu dans la cour des Invalides la remise du drapeau du régiment d'Algérie au Musée de l'armée. C'était en quelque sorte, sinon l'inauguration, qui a déjà eu lieu, du moins la consécration officielle de l'existence du Musée.

Les titres d'honneur du régiment d'Algérie sont dans toutes les mémoires françaises. On sait qu'il comprenait trois bataillons: le premier, formé par parties égales au moyen d'éléments empruntés au 1er et au 2e régiment de la légion étrangère; le second, formé de même par les 1er et 2e tirailleurs; b 3e, tiré tout entier du 3e tirailleurs.
Composé d'hommes faits et de soldats éprouvés, le régiment d'Algérie ne tarda pas à apparaître dans une évidente supériorité militaire par rapport aux jeunes troupes de la colonne expéditionnaire; il marchait à l'avant-garde de la colonne volante et figurait le premier devant Tananarive.
Ces éminents services, dit notre confrère du Temp, ont été rappelés en quelques mots par le général de division Chicoyneau de la Valette, qui commandait l'ensemble des troupes réunies dans la cour d'honneur des Invalides.

Le drapeau apporté d'Algérie par une délégation spéciale de deux officiers et de deux sous-officiers avait été déposé, pour la nuit, dans l'hôtel du ministre de la guerre; ce malin, le général de Torcy, chef du cabinet, le remettait de nouveau à l'officier porte-étendard et
marchait lui-même devant l'escorte qui prenait, musique en tête, le chemin de l'hôtel des Invalides.

Les drapeaux des corps de troupe de la garnison avaient été rassemblés dans la cour d'honneur, sur la ligne qui va du portail à la statue de l'empereur; ils faisaient face au Musée de l'armée; les colonels, ainsi qu'un officier de chaque régiment, se tenaient à cheval derrière la ligne des drapeaux. Les soldats invalides, le dos tourné au Musée de l'armée, complétaient ce dispositif.

Après la sonnerie au drapeau et la présentation des armes, après les paroles prononcées par le général de la Valette, le drapeau a passé des mains du général de Torcy, représentant du ministre de la guerre, aux mains du général Arnoux, gouverneur de l'Hôtel des Invalides.

Un défilé en musique, contrarié un peu par les échos de la vieille cour, a fait passer devant lui les troupes d'escorte et s'incliner l'un après l'autre les drapeaux emportés dans ce défilé solennel. Les invalides formant alors la haie, le drapeau entre au Musée de l'armée, où le conservateur, l'adjoint du génie Amman, le place aussitôt dans la grande salle du rez-de-chaussée, vis-à-vis d'un drapeau du premier Empire, celui des grenadiers à pied de la garde royale (garde italienne).

Ce n'est là que sa place provisoire; le drapeau d'Algérie figurera plus tard dans la salle des Campagnes, laquelle rattachera les souvenirs de l'Empire à ceux de nos récentes expéditions coloniales, en passant par les campagnes d'Algérie, de Crimée, d'Italie, de Chine et par
les tristes épisodes de 1870. Cette salle, presque entièrement organisée, n'attend que quelques inscriptions pour être ouverte définitivement au public.


Nous aurons ensuite, dans la salle Louvois, l'installation d'une galerie relative à l'histoire des régiments d'infanterie; la salle d'Hautpoul deviendra la salle de cavalerie: l'artillerie, le génie et les différents services techniques occuperont la salle de la Tour d'Auvergne;
enfin, la salle d'Assas contiendra les souvenirs des anciennes gardes et des corps d'élite.

En attendant la fin de ces arrangements, ce n'est pas un acte dépourvu de sens, croyons-nous, que celui par lequel le jeune étendard du régiment d'Algérie vient séjourner dans la salle de l'Empire et s'y frotter de vieille gloire; il indique que rien n'est rompu de nos belles traditions conquérantes et qu'il y a seulement déplacement vers les entreprises coloniales de cet esprit guerrier auquel les guerres d'Europe offraient jadis un si large emploi.


Le Monde illustré - 25/06/1898.

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La vie sous les Armes.

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Le monde illustré du 25 juin 1898

...

Nous sommes, Dieu merci! un peuple brave par essence et, quoi qu'en pensent MM. les intellectuels, ces eunuques du cœur, petit bonhomme vit encore.

Pour en être certain, il n'y a qu'à lire les admirables ordres du jour du général Galliéni et à songer à la mort héroïque du capitaine Flayelle et du lieutenant Montagnole.

J'extrais des citations à l'ordre, relatives à l'affaire où succombèrent ces deux enfants de France, six lignes seulement :

« GRISEUR, soldat de première classe, ordonnance de M. le capitaine Flayelle : « se trouvant en dehors de la ligne du feu est allé sous les balles ramasser le corps de son capitaine mortellement frappé, est revenu ensuite chercher le corps du lieutenant Montagnole, puis est retourné au feu. »

Relisez bien ces six lignes.

Vous presseriez toute l’œuvre de tel romancier, tous les discours de tel rhéteur, qu'il n'en sortirait pas une phrase où il y ait autant d'honneur et de gloire que dans la moindre virgule de ces six lignes-là.

LIEUTENANT Z.


Le Progrès de Bel-Abbès 11/06/1898

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Le Capitaine Flayelle et le Lieutenant Montagnole du 1er Etranger

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Le Progrès de Bel-Abbès 11/06/189

 


Le Figaro 25/05/1898.

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