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Légionnaire toujours...

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2010


Castelnaudary. 33 soldats prêtent serment 13102010

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Publié le 13/10/2010

C'est au pied du moulin du Cugarel que les jeunes engagés volontaires ont renouvelé leur serment / Photo DDM, Gladys. 

« Légionnaire, tu es un volontaire servant la France avec honneur et fidélité, chaque légionnaire est ton frère d'armes quelle que soit sa nationalité, sa race ou sa religion… ». En récitant le code d'honneur du légionnaire, trente-trois jeunes recrues en formation au 4e Régiment étranger de Castelnaudary ont renouvelé, hier, l'engagement qu'ils ont pris à Aubagne, il y a tout juste un mois. Au terme d'une marche de 60 kilomètres, ils ont coiffé le képi blanc, au pied du moulin de Cugarel qui a fait d'eux des légionnaires lors d'une cérémonie toujours forte d'émotion. Le colonel Mistral, commandant le 4e RE a souhaité la bienvenue dans la famille Légion à ces engagés volontaires de la seconde section du lieutenant Lacaze de la 2e compagnie chère au capitaine Alliot.

« C'est à la fois un but et un point de départ », leur a rappelé le patron du 4, soulignant que « l'instruction continue. Vous aurez à serrer les rangs, vous entraider, à vous instruire, vous entraîner pour devenir ce que vous avez voulu être : des soldats d'élite au service de la France. La route est encore longue ». Et s'adressant au maire chaurien, Patrick Maugard, et aux conseillers présents : « La France est un peu leur pays. Un peu car ils gardent leur nationalité mais ils viennent de renouveler leur serment de porter les armes s'il le faut, de défendre les valeurs de la France sur son sol et à l'extérieur ».

« C'est un engagement très, très fort qui vous lie à notre pays. La Légion, forte de 146 nationalités, est un formidable creuset d'intégration, » a salué le premier magistrat.

 

Gladys Kichkoff


La Légion livre un engagé hongrois à la justice de son pays 13102010

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13.10.2010

Les policiers marseillais ont interpellé mardi aux portes du 1er régiment étranger (RE) de la Légion Etrangère à Aubagne (Bouches-du-Rhône) un militaire recherché dans son pays d'origine, a-t-on appris mercredi de source proche de l'enquête.Le légionnaire Balzs Szucs, 24 ans, de nationalité hongroise, était recherché en vertu d'un mandat européen émis par les autorités de Budapest pour une série d'escroqueries."Le temps n'est plus où l'on pouvait trouver refuge à la Légion et bénéficier d'une sorte d'immunité dès l'attribution d'une nouvelle identité ou d'une nationalité fictive. Les mandats européens sont systématiquement exécutés par l'Armée en général et les légionnaires en particulier ne veulent plus conserver des moutons noirs", a précisé la même source.Les enquêteurs de la brigade des recherches et mandats (BRM) de la Sûreté départementale ont présenté le militaire, engagé en janvier 2009, mardi soir au parquet général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence aux fins d'exécution du mandat.


Du vin pour soutenir les troupes en Afghanistan 09102010

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Édition du samedi 9 octobre 2010


Photo M. A

Dur dur de garder le moral quand on est un soldat isolé à l'autre bout du monde, dans un pays en guerre. On compte les longues journées passées sous le feu ennemi. Les courtes nuits inconfortables sous des tentes. On vit dans une tension permanente loin de chez soi. Alors recevoir un colis... Peu importe ce qu'il contient, seul le message compte réellement. Cela signifie que quelqu'un pense à vous.
Ce soutien justement, la ville de Laudun vient de le témoigner à la 3e compagnie du premier régiment de la légion étrangère, en mission en Afghanistan. Le 24 septembre, une caisse contenant 48 bouteilles du cru cote du rhône - 24 de la cuvée Camp romain et 24 autres de Laudun Village - est partie d'Istres, par voie aérienne militaire, direction Kaboul.
Quoi de mieux pour le moral qu'un bon verre de rouge ? Ce colis représente un geste de solidarité des Laudunois envers les soldats en mission bien loin de leur base de L'Ardoise. L'idée a germé dans l'esprit du capitaine Francini durant l'été.

« Je pensais que c'était important que la commune de Laudun soutienne son régiment, expliquait le militaire lors de la réunion de présentation du projet avec la mairie, lundi. Surtout dans le cas de l'Afghanistan, où les hommes vivent dans des conditions particulièrement difficiles. »S'inspirant de la tradition séculaire des "colis militaires" envoyés aux troupes pour les fêtes, le capitaine Francini contacte la municipalité afin d'organiser un envoi de produits du terroir égayant le quotidien des soldats. Avec sa notoriété, le vin s'est évidemment imposé.
« On tenait à prendre part à ce geste de solidarité, a souligné le maire, Patrice Prat, même si on n'est que des rouages. » La mairie a servi d'interface entre la cave de Laudun et les militaires, sans oublier une contribution financière. L'armée s'est chargée de l'acheminement, mais les bouteilles ont été payées 50-50 par la municipalité et la remise faite par les vignerons.
Les légionnaires ont toujours compté parmi les bons clients de la cave. Philippe Pellaton a donc participé avec plaisir au projet. Et puis, comme l'a remarqué le vigneron, « quand on est loin de sa base, avoir un goût de terroir, ça met du baume au coeur ».
Ce n'est pas le colonel Nachez, chef de corps du 1er régiment, qui dira le contraire. Avec émotion, il a d'ailleurs évoqué un échange de courriers entre une classe de CM2 de Sabran et les soldats, au début de l'été. « Nous sommes des soldats de la République et nous sentir soutenus par la Nation, ça nous gonfle le moral. » Raison pour laquelle il a été décidé d'envoyer de petites quantités du cru laudunois, mais de façon régulière. De prochains colis sont déjà programmés pour Noël et le mois de mars.

Julie POLIZZI

Les petites (r)évolutions de la Légion étrangère 07102010

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Edition du 07.10.10

 

Défilé de la "Légion étrangère", sur les Champs-Elysées à Paris. AFP/GERARD CERLES

La scène est inédite au quartier Viénot, à Aubagne, temple de la Légion étrangère. Dans la salle d'honneur du musée, les képis sont posés sur les vitrines, un écran pour Powerpoint barre l'entrée de la crypte. Autour de la table siège pour la première fois, ce mercredi 6 octobre, le nouveau "Conseil de la Légion étrangère".

Soldats, sous-officiers, officiers, chef d'état-major de l'armée de terre : c'est une réunion strictement interne. Mais son but est clair. Il s'agit d'aborder des sujets qui posent depuis plusieurs mois un sérieux problème d'image à ce corps d'élite de 7 640 hommes.

La plupart de ces sujets sont au cœur de la spécificité de la Légion. Ils concernent les droits – l'absence de droits – de ses soldats, étrangers servant la France : l'identité d'emprunt donnée à l'engagement, le certificat de bonne conduite nécessaire pour obtenir un titre de séjour, le régime dérogatoire des permissions, le blocage de son compte bancaire en cas de désertion, l'interdiction de se marier.

Après un documentaire sur Canal+, un livre à charge est sorti le 15 septembre sous la plume de deux journalistes, Stéphane Rodriguez et Benoist Simmat : Légion étrangère, les soldats perdus de la République (Calmann-Lévy). Dans la foulée d'un rapport qu'elle a rédigé en janvier, appelant à la réforme, la députée socialiste Marylise Lebranchu défend plusieurs amendements dans la loi sur l'immigration en cours d'examen au parlement.

"CAPITAL DE CONFIANCE ALTÉRÉ"

Ces initiatives succèdent à une série noire : en mai 2008, mort d'un légionnaire après un entrainement excessif à Djibouti ; en avril 2009, coup de folie d'un autre qui tue trois soldats et un civil au Tchad ; en juillet 2009, vaste incendie aux portes de Marseille, déclenché depuis le camp d'entraînement de Carpiagne. "Notre capital de confiance est durablement altéré", déclarait en août 2009 le général Alain Bouquin, commandant de la Légion étrangère, exprimant son "inquiétude majeure" face à ces évènements. Même s'il n'y voyait qu'une "suite malencontreuse de défaillances individuelles", il avait appelé ses troupes à un "exercice de rédemption collective".

"La Légion n'est pas un Etat dans l'Etat, elle ne doit pas être étrangère à l'armée de terre", martèle, à l'ouverture de la réunion d'Aubagne, mercredi, le chef d'état-major, le général Elrick Irastorza, sans omettre de renouveler "toute sa confiance". La réforme, de fait, est engagée. "Ce n'est pas une révolution mais un ensemble de petits points qui, mis bout à bout, font une évolution", explique le général Bouquin.

L'identité d'emprunt donnée au légionnaire procédait de la volonté de les protéger. Pour leur pays d'origine, ils peuvent en effet être considérés comme des criminels en se mettant au service d'une armée étrangère. Certains des 1000 nouveaux engagés de l'année réclament en outre l'anonymat, par volonté de tirer un trait sur leur passé. Mais d'optionnelle, la pratique est devenue obligatoire et nombre de légionnaires, privés de leurs papiers d'origine de force ou de fait, ont fini en situation irrégulière.

"Pour se border, on a systématisé l'identité déclarée. On est allé trop loin, on est arrivé à ce qu'ils n'aient plus d'identité du tout", convient le général Irastorza. Depuis septembre, la Légion dit à tous les engagés qui le souhaitent qu'ils peuvent conservent leur "identité présumée véritable" : à charge pour eux de récolter les pièces d'état-civil la prouvant. Deux tiers choisissent cette option.

SUJETS SENSIBLES EN SUSPENS

Quant au certificat de bonne conduite, l'armée, comme employeur, doit pouvoir continuer à le donner, défend le général Bouquin. Qu'il conditionne l'octroi d'un titre de résident à partir de trois ans de service est selon lui, l'affaire du législateur. Les militaires s'opposent toutefois à la proposition de Mme Lebranchu de donner le titre de séjour automatiquement au bout d'un an d'engagement. "Je ne voudrais pas voir une filière d'immigration illégale s'installer, avec des gens qui désertent dès le certificat en poche", explique le commandant de la Légion. Depuis avril 2010, le blocage des comptes bancaires – décidé par convention en 1998 avec La Poste en cas de désertion (250 cas au moins par an) –, a été supprimé. La Légion rompt ainsi avec une pratique illégale.

Une autre décision est en préparation, concernant les permissions. Au nom de l'intégration, les légionnaires étrangers n'ont pas d'emblée droit aux 45 jours de congés des militaires, mais à 25 jours la première année et à 35 jours la deuxième. Ils devraient obtenir les 45 jours dès la deuxième année.

En revanche, d'autres sujets sensibles n'ont pas avancé : l'interdiction de se marier, d'acheter une voiture ou de prendre un crédit sans l'autorisation, discrétionnaire, de la Légion. Rendez-vous est pris pour un nouveau conseil avant l'été.

Nathalie Guibert

Marathon : la grande foule à Run in Lyon 03102010

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publié le 03.10.2010

 


11000 coureurs ont pris part dimanche matin à la première édition de Run in Lyon.

Créé un an après l’annulation du marathon de Lyon, cette nouvelle épreuve faisait l’événement en proposant un départ en simultané d’un 10km, d’un semi-marathon et d’un marathon depuis la place Bellecour à Lyon.

Sur marathon, la victoire est revenue au Marocain Nourredine Jalal qui s’est imposé en 2h30’44’’. Les deux autres distances ont été annexées par les athlètes de la Légion étrangère, Rachid Ghanmouni enlevant le semi-marathon en 1h06’16’’ tandis que son partenaire Saïd El Medouly a dominé le 10km (30’58’’).


Afrique : le tremplin de la reconquête 03102010

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Publié le dimanche 03 octobre 2010 à 11H00 

Pour éviter que des informations tronquées leur parviennent, le général de Gaulle choisit d'adresser un compte rendu de l'échec de Dakar aussi bien au vice-amiral Muselier demeuré à Londres qu'au général de Larminat à Brazzaville, au gouverneur Félix Eboué à Fort-Lamy et au colonel Leclerc à Douala. Il s'agit de rappeler à chacun que l'action des Forces françaises libres n'a eu comme but que de rallier Dakar sans provoquer de combats entre Français. Le fait que les autorités de Vichy aient ordonné de tirer d'emblée sur les forces à la croix de Lorraine est dénoncé avec la plus extrême vigueur. Pour fustiger les mensonges concernant l'attitude britannique, de Gaulle réaffirme que les Anglais n'ont ouvert le feu qu'après avoir supporté pendant plus d'une heure des tirs nourris causant des victimes.

Le général justifie le retrait de ses forces : « Les FFL se sont repliées dès qu'il m'est apparu certain que l'opération tournait à la bataille ». S'il soutient que l'état moral reste bon, c'est d'abord pour s'en convaincre et éviter qu'un sentiment de désillusion s'enracine parmi ses hommes. Cette phrase est destinée à gommer tous les doutes : « Quoi qu'il en soit, l'attitude de tous a été parfaite et, malgré la désillusion, éphémère, l'espérance renaît et se propage ». Il inventorie les éléments qui laissent espérer à terme d'un revirement : « Tous les renseignements parvenus de Dakar après l'affaire montrent un grand mécontentement dans la population contre les autorités de Vichy : arrestations en masse, renvoi de la municipalité, service funèbre pour les morts célébré sur un navire de guerre et non à la cathédrale, proclamation de l'état de siège, mesures de répression et de rigueur multiples ». Ce qui conforte de Gaulle dans sa volonté de continuer l'action tout en s'attendant à des représailles vichystes. Il tient aussi à réaffirmer aux Français de Dakar déçus par la réaction pétainiste qu'ils ne sont pas oubliés : « Nous n'avons pu cette fois délivrer Dakar pour éviter un massacre, mais nous délivrerons Dakar et punirons les coupables. Courage et confiance, bons Français de Dakar » conclut depuis Freetown le général, le 1er octobre 1940.

Le général veut s'établir en Afrique équatoriale française et y renforcer ses moyens. Ses objectifs sont clairement établis : « Je viserai ensuite : d'une part à constituer en Egypte un véritable corps expéditionnaire destiné à combattre les Italiens et à faire impression sur nos camarades du Levant, d'autre part à régler la question du Gabon puis à étendre le ralliement vers l'ouest sans perdre Dakar de vue ». De Gaulle tient à mettre en place un organisme central de direction de la France libre à Douala ou à Brazzaville qui aura une compétence intercontinentale mais il ne tient pas à quitter la Grande-Bretagne : « Il est nécessaire que nous gardions à Londres une forte et active représentation pour laquelle je désigne le lieutenant-colonel Fontaine, chef d'état-major des Forces terrestres françaises libres ». De fait, il est impensable qu'il n'existe pas une passerelle permanente avec le gouvernement anglais ne serait-ce que pour accueillir les arrivants et constituer des unités nouvelles. De Gaulle souhaite que le vice-amiral Muselier le rejoigne en Afrique après avoir vérifié l'armement effectif de nouveaux navires comme le « Triomphant » avant de lui confier une mission déterminante. Il n'omet pas de définir l'intérim à Londres confiée au général de brigade Eon, commandant des forces en Angleterre.
Pour faciliter la communication et l'acheminement des ordres, de Gaulle recommande l'emploi du service régulier d'hydravions mis en place par les Britanniques entre le Royaume-Uni et l'Afrique occidentale. Cette liaison aérienne n'exclut pas l'utilisation du télégraphe. Le général tient à recevoir la presse anglaise et à disposer de rapports réguliers sur la situation en Grande-Bretagne. Pour ce qui est de l'acheminement des nouvelles troupes, le chef de la France libre adresse depuis Lagos, le 4 octobre 1940, une note à l'amiral Cunningham. Il lui précise que la Légion étrangère, l'aviation, le groupe de transport, l'artillerie, le génie et les chars doivent rejoindre le quartier-général de Douala. Il s'agit d'une première étape avant un transfert en Middle-East en liaison avec le gouvernement de Londres et le général Wavell. En outre, les fusiliers marins sont prévus pour être débarqués à Pointe-Noire, un port du Congo. Déjà à bord du « Westernland », il suffit que le bâtiment soit escorté jusque dans les eaux congolaises. Il envisage aussi l'envoi sur Pointe-Noire du « Chevreuil » et si possible du « Président-Doumer ».

Dans le même temps, le général de Gaulle rédige une 2e note expédiée de Lagos le 5 octobre et destinée au chef d'état-major britannique. Elle concerne l'organisation d'un commandement commun interallié en Afrique centrale et occidentale. S'il se dit en phase avec les suggestions anglaises, il émet des réserves. Les troupes françaises doivent être placées sous les ordres d'un commandant en chef français qui recevra pour les opérations partagées des ordres du commandant en chef interarmées commun. Il admet cette subordination pour les opérations conduites contre les ennemis communs et pose cette restriction : « Pour toutes les opérations de police que les Force françaises libres pourraient avoir à exécuter contre les forces de Vichy, il ne saurait y avoir subordination du commandement français au commandement britannique ». Enfin, il estime qu'il : « sera nécessaire que le commandant en chef interallié soit personnellement agrée par le général de Gaulle ». Bref, le chef de la France libre pose les limites d'une coopération sans renoncer à l'exigence d'une coordination militaire des actions à venir.

Soucieux de ne vexer personne et afin qu'il n'y ait pas d'interprétations négatives sur ses options, le général adresse le 9 octobre depuis Douala au Cameroun un télégramme au Premier ministre Winston Churchill : « De terre française libre du contrôle de l'ennemi, j'adresse à vous-même et aux vaillants peuples de l'Empire britannique, le témoignage d'ardente confiance et de fidèle amitié de quatorze millions de Français ou sujets français déjà unis à moi pour poursuivre la guerre aux côtés des Alliés jusqu'à la victoire finale ». A Douala, de Gaulle est impressionné par l'enthousiasme manifesté : « Au Cameroun, le moral magnifique des officiers, des administrateurs, des troupes et de la population est un puissant encouragement pour tout ce qui est entrepris. Si cette espérance se développe et se renforce partout alors nous gagnerons des batailles ».

Hervé Chabaud


Le champion de France gagne le semi du 4° RE 03102010

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Edition du 03 10 2010

A 15 jours du championnat du Monde en Chine, Ruben IIdongo s'impose devant le Burundais Jean-Claude Niyonizigiye, actuellement en formation au "4 ".

968 coureurs pour le semi, 167 pour le 10 km, 35 jeunes pour la course des enfants et... un général, le général de Brigade Alain Bouquin, commandant la Légion étrangère (qui a couru le 10 km) : le semi-marathon de la Légion, 33e du genre, a tenu toutes ses promesses.

En particulier au niveau de son palmarès puisque les deux premiers partaient grands favoris et se sont livrés un beau duel (1 er : 1 h 09' 57" 58 ; 2 e : 1 h 10' 17" 75). Le troisième du semi-marathon est, comme le second, en formation au 4e RE : Kaled Beddhaoui.

La tête déjà au championnat du monde de semi-marathon dans 15 jours, le vainqueur Ruben IIdongo s'était pourtant donné pour consigne de se ménager. Il avait comme concurrent le vainqueur de la dernière Ronde du cassoulet, Jean-Claude Niyonizigiye, encore en formation au "4" et destiné à rejoindre à l'issue de son séjour chaurien, la célèbre équipe de cross de la Légion. Trois membres de cette équipe prestigieuse, créée pour "courir pour la France" selon les mots du Colonel Mistral, commandant le 4e RE (qui a couru le semi-marathon) étaient inscrits au 10 km, deux autres au 21 km. Quelques civils, dont Didier Serres, se sont mêlés à la foule des militaires, sans pour autant participer à la compétition, le but étant là encore, comme pour le vainqueur, de "s'échauffer"


La Légion en mission 02102010

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publié le 02.10.2010

Les militaires assureront le gros du contingent des athlètes de haut niveau

Difficile d'attirer les athlètes de premier plan sans prime à l'arrivée ni label de la Fédération française d'athlétisme... Alors, les organisateurs de Run in Lyon ont tenté d'actionner des réseaux atypiques pour monter leur plateau élite.

Au printemps, une convention avait été signée avec l'ambassadeur du Kenya en visite à Lyon. L'accord prévoyait la venue tous frais payés d'une dizaine de coureurs du camp d'entraînement d'Eldoret, en échange de la mise à disposition d'un espace publicitaire pour le pays des hauts plateaux. La mise en place du partenariat s'est avérée plus difficile que prévu et la présence des athlètes (notamment Joseph Birgen) restait incertaine hier soir. Tout porte à croire que ce n'est pas cette année que le marathon se courra à Lyon en moins 2h15 (les éditions 2006, 2007 et 2008 s'étaient achevées en plus de 2h22).

 

En revanche, le semi-marathon et le 10 km promettent d'être rapides grâce aux athlètes de la Légion étrangère qui avaient l'habitude de venir au semi-marathon de Lyon en raison d'un partenariat avec l'armée de terre. Son responsable Pascal Jannot dépêche pour l'occasion huit de ses athlètes qui sortent d'un long stage à Font-Romeu. Rachid Ghanmouni, 13e du marathon des Mondiaux de Paris en 2003, fait figure de grand favori sur semi-marathon où l'on retrouvera aussi le Burundais Dieudonné Gahungu qui avait fait un passage à l'AS Rispoli il y a trois ans. Sur 10 km, c'est la « dream team », selon Jannot avec le Kenyan Abraham Kiprotich, le Burundais Abraham Niyokuru, ou encore l'Ougandais Nathan Chebet. Ils tenteront de préparer les grandes classiques de l'automne en passant sous la barre des 29 minutes.

B.S.


Demain, le 4° RE amorce son 33° semi-marathon 01102010

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Edition du 01 10 2010

Ce samedi 2 octobre, le 4e Régiment étranger organise le semi-marathon de la Légion étrangère, avec également une course réservée aux enfants.


"Une rentrée sur les chapeaux de roues" : c'est ainsi que le colonel Mistral, commandant le 4e RE qualifie le mois de septembre qui voit arriver son lot de nouvelles recrues à former. Rentrée n'est sans doute pas le terme approprié, puisqu'au quartier d'Anjou, "La formation ne s'arrête jamais" avec 15 officiers et 40 sous-officiers formés durant l'été.
Ce samedi, le régiment s'apprête donc à accueillir, pour la 33e fois de son histoire autour de 900 légionnaires de tout grade et ancienneté pour un semi-marathon, risquant d'être dominé par le vainqueur de la dernière Ronde du Cassoulet du mois d'août. Le légionnaire Jean-Claude Niyonizigiye, appelé à rejoindre la fameuse équipe de cross de la Légion étrangère figure sur la liste des partants. Pour mémoire il avait, sur les 8 kilomètres de la Ronde du Cassoulet, couru à la vitesse de 3 minutes et 5 secondes au kilomètre. Un tel semi-marathon se prépare : 200 personnes assureront le soutien de cette manifestation, militaires, pompiers, croix-rouge, police, gendarmerie et mairie permettant aux organisateurs d'assurer la gratuité de la course, également ouverte aux civils. Ces derniers peuvent s'inscrire pour les 10 km ou le semi (21 km), les enfants font autour de 1 500 et 2 500 mètres.

 

Le déroulement de la journée : à 11 h, début des inscriptions, place de la République, ouverture des stands d'accueil, information Légion. A 13 h 30, départ de la course des enfants. A 14 h, fin des inscriptions pour les 10 km et 21 km à 14 h 30, remise des récompenses des courses enfants. A 15 h, départ des 10 km. A 15 h 15, départ du semi-marathon. A 17 h 30, remise des récompenses des 10 km et à 17 h 45, remise des récompenses du semi-marathon.


Un légionnaire français réclamé par la Pologne 30092010

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Édition du jeudi 30 septembre 2010

CONTEXTE : La chambre de l'instruction examinait hier le cas d'un mandat d'arrêt européen

Un légionnaire comparaissait hier matin devant la chambre de l'instruction pour une affaire d'extradition. En fait, son pays natal, la Pologne, le réclame pour une très vieille affaire de violences légères.
La peine infligée daterait de 1996 et les faits seraient bien plus vieux. C'est pour faire appliquer cette condamnation en Pologne que les autorités judiciaires du pays ont délivré un mandat d'arrêt européen (MAE). Ce type de procédure doit être examiné par la chambre de l'instruction, qui doit rendre un arrêt sur le bien-fondé du mandat d'arrêt et dire si l'autorité judiciaire accepte de remettre le mis en cause. Le président Jean-Claude Buet a interrogé le légionnaire sur sa situation actuelle. Il est sergent dans la Légion et a acquis la nationalité française. Face aux conseillers de la cour d'appel de Nîmes, il précise qu'il s'agit d'une affaire de violence commise dans les années 90 : « C'était une claque. » Puis l'homme indique que la victime était un fils de famille influente, ceci expliquant peut-être cela. Pour le ministère public, Dominique Tourette, l'avocat général, s'est formellement opposé à ce mandat d'arrêt européen, estimant notamment que l'obstination des autorités polonaises était liée au fait que l'un de leurs anciens ressortissants vienne servir dans l'armée française. La cour a rejeté séance tenante la demande d'extradition.

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