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2010


Bram. La cérémonie du képi blanc 28102010

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Publié le 28/10/2010

Le colonel Petiteau présente la légion et ses missions

aux Bramais présents à la cérémonie./Photos DDM, A.C. 

Bram a accueilli dernièrement une remise du képi blanc organisée par la légion. Cérémonie militaire traditionnelle, elle marque une étape importante dans le parcours de formation du légionnaire.

Après quatre semaines de formation et une marche de plus de 50 km sur deux jours au départ de la ferme « Le Cun » non loin de Saint-Gaudéric, les 37 jeunes engagés volontaires venant de 17 pays différents, ont été préparés notamment en apprenant quelques mots essentiels de français. C'est au parc des Essars que s'est déroulée la cérémonie, sous la présidence du lieutenant-colonel Petiteau. Il s'agissait de la 1re section de la 3e compagnie du 4e RE de Castelnaudary, qui est, rappelons-le, l'un des 11 régiments de la légion étrangère dont la spécialité est justement d e former les jeunes recrues.

Un lien armée-nation très fort

Les représentants des associations patriotiques de Bram, les élus de la commune et des dizaines de Bramais ont pris part à cette cérémonie qui a commençé par la récitation du code d'honneur du légionnaire effectuée par les 37 militaires coiffés pour la première fois de leur képi.

Après l'intervention du lieutenant-colonel Petiteau remerciant la ville pour l'accueil, celle du maire André Viola, heureux que Bram ait été une nouvelle fois le lieu d'une cérémonie de la légion ce qui prouve l'importance du lien armée-nation. En effet, de nombreuses familles de légionnaires viennent s'installer, parfois définitivement, dans la commune. S'en est suivi, le verre de l'amitié au cours duquel les Bramais présents ont pu échanger avec leurs invités et pour certains mieux cerner les valeurs de ces militaires qui dans les prochains mois pourront être appelés à intervenir pour des missions délicates dans des pays ou régions en guerre.


La Légion étrangère saute sur Aurillac 27102010

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mercredi 27 octobre 2010

De lundi à mercredi, 133 soldats de la Légion étrangère ont investi la cité géraldienne et ses alentours pour une simulation d'évacuation de ressortissants organisée par le 4e régiment de Castelnaudary.


«Le pays est entré en guerre avec une autre nation et nous devons évacuer les ressortissants français. » Le commandant François Darthoux briefe ses hommes prêts à partir en mission vêtus de leur tenue de camouflage, armes et munitions à la ceinture, rangers aux pieds et sac à dos de survie sur les épaules.

Il est 16 h 45, ce lundi, le posé d'assaut a lieu au niveau de l'aérodrome d'Aurillac. « C'est le moment le plus délicat, nous arrivons en territoire ennemi et nous avons beaucoup de pertes à cette étape », commente François Darthoux. Une fois la zone sécurisée, les légionnaires s'attacheront à évacuer les ressortissants?

De lundi à mercredi, les Aurillacois ainsi que les habitants des villages voisins ont pu apercevoir plus de 130 légionnaires qui sillonnaient les routes. L'exercice, organisé par le 4e régiment de Castelnaudary, faisait partie d'un stage de deux semaines basé au camp militaire de Caylus pour apprendre à devenir cadre.

Par exemple, dans la nuit de lundi à mardi, la compagnie a été informée d'une capture de ressortissants à Roannes-Saint-Mary. Leur mission a consisté à prendre d'assaut le village pour libérer les otages.

Dans la troupe qui a sauté sur le Cantal figuraient douze stagiaires qui apprennent à prodiguer des soins au combat. « Ces auxiliaires sanitaires ont un rôle très important car la vie d'un soldat se joue dans le premier quart d'heure », souligne le commandant Darthoux.

Mais en plus d'un stage en vue de monter en grade, l'exercice avait pour vocation d'évaluer les légionnaires sur des savoir-faire de mission très importants. « Le meilleur des apprentissages est le drill, c'est-à-dire l'apprentissage par répétition. Le jour où la situation arrive réellement, chaque geste devient un automatisme », explique le commandant.

« La Légion étrangère est là pour défendre la patrie mais d'un point de vue humain, elle permet de donner une chance incroyable aux étrangers de devenir Français par le sang versé », précise François Darthoux, qui tient également à gommer tous les préjugés : « Nous n'acceptons ni meurtrier, ni violeur ou drogué au sein de nos compagnies ».

Marion Lapeyre

Castelnaudary. Le nouveau président du Souvenir français 27102010

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Publié le 27/10/2010

Le major (CR) Laurentino De Jésus Salgueiro, président du Souvenir français./Photo DDM 

Le Souvenir français s'efforce de conserver le souvenir de tous ceux qui se sont sacrifiés pour la France afin de préserver la liberté et les Droits de l'Homme. La deuxième mission qu'il s'est fixée est d'entretenir avec constance et détermination les tombes et les monuments édifiés à leur gloire, et enfin, il s'applique à transmettre le flambeau aux générations successives, en leur inculquant un idéal de liberté. À Castelnaudary, pendant dix-neuf ans, le colonel (CR) Claude Canales s'est impliqué avec une rare efficacité à la tête du Souvenir français, (7 ans vice-président, 12 ans président). Cette année, il a décidé de trouver « quelqu'un de sérieux, dynamique et disponible » selon ses mots, et c'est avec un réel plaisir qu'il a présenté au public, lors de la dernière assemblée générale, le major (CR) Laurentino De Jésus Salguerio, en déclarant : « Je sais qu'il a une haute conception de la mission du Souvenir français et je sais qu'il saura marquer de son empreinte le comité ». M. Laurentino De Jésus Salgueiro, a servi 37 ans dans la légion étrangère, avant de faire valoir ses droits à la retraite. Il a porté seize ans, les galons de major, ce qui est exceptionnel lorsque l'on connaît les difficultés pour parvenir à ce grade. Titulaire de nombreuses décorations, il est marié à une Chaurienne, et est devenu Lauragais d'adoption, en 1978. Un homme qui incarne parfaitement les valeurs du Souvenir français. Lors du message qu'il transmettra le 2 novembre, il priera l'assistance d'avoir une pensée pour ces jeunes lycéens, qui, il y a 70 ans, le 11 novembre 1940, sont allés, bravant l'interdiction de l'occupant, déposer une croix de Lorraine de fleurs sur la tombe du soldat inconnu. « Molestés, incarcérés, certains assassinés, ils ont témoigné leur attachement farouche à l'honneur de la France. Compagnons du Souvenir français, faisons connaître à nos jeunes contemporains, le sens et la portée de leur engagement », rappellera Laurentino De Jésus Salgueiro.

Lauragais. Les élus à la légion 26102010

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Publié le 26/10/2010 03:50

Les élus invités au régiment./ Photo DDM, Gladys

Une cinquantaine d'élus du Lauragais ont répondu à l'invitation du colonel Mistral, commandant le 4e régiment étranger. Ils ont été reçus au quartier Danjou. Le colonel Lecour-Grandmaison, adjoint au général de la légion étrangère, avait fait le déplacement d'Aubagne pour cette journée qui leur était consacrée. Ceux-ci ont eu une présentation du régiment ainsi que de différents métiers de la légion : restauration-hôtellerie-loisirs ; santé-formation brancardier-secouriste ; mécanique. Ils ont également visité le centre d'instruction de conduite et assisté au cours de français donné à une section d'engagés volontaires qui compte plus de douze nationalités différentes. Cette journée avait pour but de leur faire connaître le régiment qui s'instruit, manœuvre et marche régulièrement sur leurs communes. Elle s'est terminée avec la remise d'un décret de naturalisation au caporal Aamfad en présence de Frédéric Bovet, secrétaire général de la préfecture, et Patrick Maugard, maire de Castelnaudary et président de l'Association des maires.


Naturalisation au 4° RE 24102010

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Edition du 24 10 2010

Plusieurs élus du Lauragais, en visite dans les installations de la Légion, ont assisté en fin de journée de jeudi à une cérémonie de naturalisation dans la salle dhonneur du Quartier Capitaine-Danjou.

Le caporal Anfad, dorigine marocaine, légionnaire depuis 4 ans, a servi au 1er régiment étranger de génie, effectué une mission au Kosovo en 2007, est affecté au 4e RE depuis le 21 juillet 2008, comme secrétaire a la 3e CEV.

Après les discours du colonel, ce fut au tour du sous-préfet d'intervenir, avant que Patrick Maugard ne remette le décret de naturalisation au légionnaire.


Pourquoi faut-il être mort ? 24102010

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24/10/10 - 04h15 - Capitaine (er) Willi Raunegger (Saint-Gilles-les-Bains)

Inspiré par le Jour des défunts et les manifestations patriotiques organisées en France le 11 novembre en souvenir des morts victimes de la Première Guerre mondiale, je pose respectueusement la question : « Aujourd’hui, faut-il qu’un militaire meure pour être hautement décoré » ?. Le 7 juin 2010, le sergent Konrad Rygel, de la Légion étrangère, est mort pour la France en Afghanistan. A titre posthume, il a été fait chevalier de la Légion d’honneur, a reçu la Médaille militaire et la Croix de la Valeur militaire avec palme, ainsi qu’une promotion au grade supérieur.

Je ne peux pas m’empêcher de penser, si par bonheur le sergent Rygel avait survécu à ses blessures comme, Dieu merci, ses camarades blessés dans la même embuscade, quelle aurait été la distinction décernée ? La CVM avec une étoile peut-être ?

A la même époque, cinq adjudants-chefs ont fait valoir leurs droits à la retraite après 26 à 31 années de service. Quatre de ces « maréchaux de la Légion » sont partis sans la Médaille militaire sur leur barrette de décorations, malgré la participation à de nombreuses opérations extérieures.

Et si l’Adjudant-chef R., titulaire de la Croix de guerre TOE et de la Médaille militaire, veut postuler à la retraite pour l’Ordre national du mérite ou la Légion d’honneur, il doit attendre sans doute dix ans ou plus, compte tenu de l’échelonnement des travaux de décorations par le Bureau central des archives administratives militaires (BCAAM).

Il faut savoir, qu’une fois à la retraite, personne ne propose plus un militaire pour une décoration méritée. Il faut faire sa demande personnellement, suivre son dossier et renouveler sa candidature tous les ans. Je m’abstiens d’un commentaire sur les critères de « distribution » de la Légion d’honneur à des non-militaires.

La disproportion entre morts et vivants dans ces cas me semble évidente. Fait-on trop pour les uns ou pas assez pour les autres ?

J’ai l’honneur de solliciter la bienveillance des lecteurs pour les réflexions d’un ancien qui a servi à une époque où l’on décorait les légionnaires pour les pertes infligées à l’adversaire et non pour les dommages subis. Je reconnais avoir du mal à comprendre les nouvelles missions et stratégies imposées à l’armée française d’aujourd’hui.


Remise des képis aux nouveaux Légionnaires 23102010

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23/10/2010

Remise des képis blancs dans le Parc des Essars

Bram accueillait mardi 19 octobre la remise du "képi blanc" la cérémonie militaire traditionnelle,de remise des képis aux  nouveaux légionnaires, cérémonie qui marque une étape importante dans le parcours de formation initiale de chacun de ces militaires, après 4 semaines de formation et une marche de 60 km sur deux jours.

 La  cérémonie s'est  déroulée à Bram  dans le cadre du Parc des Essars, sous la présidence du Lieutenant-Colonel Petiteau, entouré des cadres formateurs, en présence des élus autour du maire André Viola et des nombreux Bramais qui ont suivi cet instant au déroulement strict et précis. Les engagés volontaires de la 1re section de la 3e compagnie du 4e RE de Castelnaudary, l'un des 11 régiments de la Légion étrangère dont l'une des missions essentielles est justement de former les nouvelles recrues ont reçu la marque de cette arme et ont été « épinglés » de l'insigne du régiment .

Après la présentation en fin de remise , la colonel Petiteau remerciait le maire et la ville pour l'accueil reçu ce mardi , et expliquait en quelques mots les missions dévolues aux légionnaires , autant sur les terrains des conflits que pour les actions humanitaires enc vers la population lors des cataclysmes.

André Viola à son tour disait combien la cérémonie avait son importance dans lien Armée Nation. « Le prestige de la légion, particulièrement dans notre Lauragais où elle est implantée depuis 30 ans, est une marque fondamentale dans la société et en quelques mots rappelait les autres actions des manœuvres citant la « journée libération des otages » lors du 24 mars il y a plusieurs années, « un 24 mars qui restera dans ma mémoire , car c'était aussi mon anniversaire » indiquant aussi que nombre d'entre eux , actifs et retraités vivaient sur la commune.

 

Le pot de l'amitié était ensuite partagé par tous, instant d'échanges informels avec les nouveaux, les cadres et les autorités.
 

Poubelles : la légion étrangère en renfort ! 20102010

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Publié le mercredi 20 octobre 2010 à 15H32

La sécurité civile vient d'arriver sur la Canebière pour procéder au ramassage des ordures, comme annoncé aujourd'hui par le préfet Michel Sappin. En renfort, la légion étrangère est également sur place. Le ramassage des ordures devrait commencer d'ici peu.


Castelnaudary. Blouses blanches et bérets verts 19102010

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Publié le 19/10/2010

Le médecin-chef Lucien Giuriato reçoit les engagés volontaires tout droit arrivés d'Aubagne./ Photos DDM, Gladys 

Le service médical d'unité du 4e R. E assure le suivi de plusieurs catégories de personnels : permanents, stagiaires et engagés volontaires. Ses missions? Médecine d'expertise et d'aptitude aux opérations de théâtres extérieurs, médecine de prévention, renfort sur le terrain.

À la Légion étrangère, les journées commencent au pas de course et le service santé n'est pas exempté de cet exercice sportif du matin, qui rythme le régiment. A 7 h 30… on enfile les baskets avant même de chausser les rangers.

Chacun rejoint ensuite son service et l'infirmerie grouille alors d'activité. Le quartier Danjou possède l'une des plus importantes de toute l'armée de Terre avec plus de 1 000 m² et vingt-sept lits au total. Salle de soins, d'examens, de vaccination, pharmacie, deux secrétariats, un médical, l'autre administratif, un service de garde 24h/24… Il ne manque rien, nous voici au cœur d'un véritable petit hôpital, avec cette particularité : ici, les patients sont Russes, Brésiliens, Hongrois, Portugais, ou encore Népalais… il faut composer avec, comprendre et se faire comprendre.

Ici encore, ont lieu les visites annuelles des permanents, qui sont au militaire ce que la médecine du travail est au civil. 9 h 30, la journée commence par la visite des malades, mais avant de faire le tour des chambres, le colonel Lucien Giuriato, chef du service, examine attentivement le registre où sont consignés les événements de la journée et de la nuit. Ils sont neuf légionnaires aujourd'hui à garder la chambre. L'officier-médecin s'entretient avec chacun avant de rejoindre son bureau pour les visites qui sont son lot quotidien. Les affections sont diverses : tendinites, une sciatique et une fracture de fatigue. Le médecin-chef examine, avec attention, le cliché qui confirme cette affection qu'il avait déjà diagnostiquée. Il prescrit les arrêts, voit comment évolue l'état des uns et des autres, signe le courrier. Une matinée comme les autres avant le nouveau rush de l'après-midi.Ici, à Castelnaudary, sont vus pour la visite d'incorporation tous les légionnaires de France. Aujourd'hui, vendredi, comme tous les vendredis, arrive justement un groupe de recrues d'Aubagne. Ils sont vingt-cinq engagés volontaires cette semaine, ils étaient plus de cinquante la précédente. Ici, leur dossier médical est constitué, avec d'abord les premiers éléments adressés par le service médical d'Aubagne, abondés ensuite de la visite au «4». Les secouristes-brancardiers-secrétaires, véritables soldats polyvalents, ont du pain sur la planche. Il faut réunir les pièces, électrocardiogrammes, analyses, radiologies, sérologies, panoramiques dentaires, tests de dépistage de la tuberculose… pour que les médecins les aient en mains dès l'après-midi quand il recevront chacun d'entre eux.

 

Le service médical d'unité

Le SMU accueille une population majoritairement non francophone et dépendante pour son statut médico-social. Au 4e R.E, 75% de la médecine curative concerne les engagés volontaires. L'effectif moyen du «4» est de 1300 personnes. Le suivi d'un tiers de cette population (engagés volontaires ) représente 80% de l'activité du SMU; les deux-tiers restants représentent 20% (permanents et stagiaires). En 2009, il a été effectué 6 620 consultations, 523 admissions au SMU, pour une durée moyenne de dix jours; 4 600 soins infirmiers ont été pratiqués ainsi que 2900 soins dentaires. L'autre volet, celui de la médecine d'expertise, ce sont, en chiffres, 45 00 visites systématiques, 9730 vaccins et 2200 visites par an.

Le chiffre : «523

admissions à l'infirmerie» Par an. Un véritable petit hôpital qui compte 27 lits.

«La Légion étrangère a dans ses rangs des soldats de 146 nationalités sur les 162 recensées par l'ONU»

«Les engagés volontaires» Forment 1/3 de l'effectif du 4e RE. Ils représentent 80% de l'activité du SMU (service médical d'unité).

Commandant Bourtoule : une femme à la Légion

Médecins, dentistes, infirmiers, brancardiers… C'est une double vocation ici, puisque ces personnels qui dépendent soit de l'armée de Terre, soit du service des santés, sont également des militaires. Les dentistes justement… Un point santé important et le service vient de voir l'affectation du commandant Marie-Pierre Bourtoule qui vient seconder le lieutenant-colonel Dupont. Les deux reçoivent en consultation tous les engagés volontaires (EV) et les permanents du régiment « afin de les rendre opérationnels pour toutes les missions, même extérieures au territoire. « Nous ne voyons les EV qu'à mi-parcours de leur formation, sauf urgences évidemment. Nous les reconvoquons jusqu'à ce qu'ils soient aptes ». Il faut donc travailler vite, « jusqu'à plusieurs dents à la fois, à la différence du civil. Nous ne disposons que de 15 jours ».

Une façon de travailler qui convient parfaitement à Marie-Pierre Bourtoule, qui a fait le choix de servir dans l'armée. « Je voulais être dentiste mais la gestion ne me plaisait pas plus que travailler 30 ans au même endroit ». Elle a donc fait le service national, demandé l'outre-mer, servi à Dakar, postulé pour un poste au service santé, passé 5 ans au 3e R.E.I de Guyane, et de là arrive de Nîmes. La jeune femme a effectué des missions au Kosovo et une d'identification en Thaïlande après le tsunami.»Nous sommes formés à cela aussi», dit-elle simplement. Il n'empêche. Il faut le cran de le faire.


Bram accueillera mardi 19 octobre la remise du képi blanc

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Bram accueillera mardi 19 octobre la remise du "képi blanc".

Cérémonie militaire traditionnelle, elle marque une étape importante dans le parcours de formation initiale du légionnaire, après 4 semaines de formation et une marche de 50 km sur deux jours.

Pour cette cérémonie qui se déroulera à Bram sous la présidence du lieutenant-colonel Petiteau, il s'agit des engagés volontaires de la 1re section de la 3e compagnie du 4e RE de Castelnaudary, l'un des 11 régiments de la légion étrangère dont l'une des missions essentielles est justement de former les nouvelles recrues.

Cette cérémonie qui se déroulera sur la place Carnot à partir de 17h00 montre bien l'importance du lien armée-nation. Le prestige de la légion, particulièrement dans notre Lauragais où elle est implantée depuis 30 ans, devrait d'ailleurs attirer un grand nombre de spectateurs.


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