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La Newsletter 17/31 de l'AALEME.

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La Newsletter 17/31 de l'AALEME.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION

Livre de témoignages sur les OPEX

Chers Présidents,

 

nous recevons l'annonce par le président de l'ANOPEX d'un projet de livre sur "les OPEX engagées depuis quarante ans (1978-2018)" porté par deux officiers d'active, le colonel Gilles Harberey et Rémi Scarpa.

Ce livre sera constitué de témoignages des acteurs et de photos. Les anciens d'OPEX peuvent envoyer un texte de 20 à 30 lignes sous word sur leurs expériences particulières, le vécu (combat, ressenti, scènes de la vie quotidienne ...)

Les cibles visées par ce livre sont: les civils qui découvriront la réalité opérationnelle, humaine, les valeurs de camaraderie et d'esprit de corps; les Anciens qui sauront que les jeunes ont repris le flambeau derrière eux; les militaires d'active, fiers de replacer leurs actions dans un cadre qui entre dans l'histoire.

Le plan du livre prévoit que tous les témoignages soient articulés de la même façon: nom de l'OPEX, pays, date, mandat, grade de l'époque, prénom et nom, mission générique de l'unité, mission du témoin puis récit. Joindre si possible des photos haute résolution dont l'insigne de l'OPEX et/ou de l'unité.

Afin que la Légion ne soit pas absente de cet ouvrage il est souhaitable que vous soyez nombreux à témoigner.

En mettant la Fsale en copie, Texte et photos sont à envoyer au plus tard pour le 14 septembre 2017 à l'adresse suivante: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. A tous les valeureux qui souhaitent écrire leur vécu en OPEX, à vos claviers.

 

Bien fidèlement.

 

Général Rémy Gausserès président de la FSALE.

Disparition d'un ancien combattant

http://www.ladepeche.fr/

Publié le 13/09/2017

L'adjudant-chef Jean Roure, récemment disparu./ Photo DDM

L'adjudant-chef Jean Roure, récemment disparu./ Photo DDM

Les adhérents du Souvenir français de La Salvetat-Saint-Gilles présidé par Martine Fischer ont souhaité s'associer à la tristesse de la récente disparition le 1er septembre dernier de l'adjudant-chef Jean Roure, ancien légionnaire qui a servi en Indochine et en Algérie de 1946 à 1975 au 3e REI, 13e DBLE et 2e REI. L'homme, officier de la légion d'honneur et médaillé militaire était titulaire de la croix de guerre TOE avec étoile d'argent et de la valeur militaire avec une étoile vermeille et une étoile de bronze. Il a présidé l'AALE de Toulouse pendant 14 ans et a présidé le Souvenir français de Cugnaux jusqu'en 2016. Entouré par la présence de sa famille et de ses nombreux amis, ses obsèques ont été dignement célébrées le 5 septembre dernier en l'église Saint-Laurent de Cugnaux.

La Dépêche du Mid

Le Moulinois fut le fondateur des légionnaires parachutistes

http://www.lamontagne.fr/

Publié le 17/09/2017

Le Moulinois fut le fondateur des légionnaires parachutistes

Dans son discours, le colonel Jean de Minicault a salué « un homme droit, modeste et lumineux ». © Photo François-Xavier Gutton

 

Une stèle en mémoire de Jacques Morin, le père fondateur des légionnaires parachutistes, a été inaugurée hier, impasse Dieudonné-Costes à Moulins.

Une cinquantaine de personnes était présente, hier matin, pour l'inauguration de la stèle en mémoire du chef de bataillon, Jacques Morin, père fondateur des légionnaires parachutistes.

Né en 1924 à Moulins, formé à l'école Saint-Cyr, il a dû écourter ses études en raison de la Seconde Guerre mondiale.

 

Résistant et innovant

Résistant en 1942, Jacques Morin a fini le conflit capturé puis déporté à Buchenwald, avant de rejoindre les rangs de la Légion étrangère en 1947.

Breveté parachutiste, le Moulinois fut à l'origine de la première unité de parachutistes de la légion étrangère en 1948. Engagé dans la guerre d'Indochine, puis la guerre d'Algérie, il fut à 29 ans le plus jeune commandeur de la Légion d'Honneur.

Le chef de bataillon quitta l'armée en 1969 pour terminer sa vie professionnelle au sein de la société Thomson.

Présent à l'inauguration, hier, le colonel Jean de Monicault, chef de corps du 2 e Régiment étranger de parachutistes, a fait l'éloge d'un brillant officier de légion. « Un chef au grand cœur, un homme droit modeste et lumineux », à l'origine d'une compagnie offensive « qui allie la souplesse du parachutiste à la solidité du légionnaire », et dont l'exemple a nourri de nombreuses vocations d'officiers.

 

Yvan Guilhot

Bardé de médailles, la Légion lui était pourtant étrangère.

http://www.sudouest.fr/

Publié le 09/09/2017

Port illégal de décoration

http://www.legionetrangere.fr/

mercredi 6 septembre 2017

Port illégal de décorations constaté à Saint-Etienne le samedi 02 septembre 2017

(Après 5 ans de service, Cet ancien n'a ni blessure, ni citation, ni décoration sur son ESS.)

 

Les imposteurs qui arborent illégitimement des décorations se font « légion »…

Près de 50 sont dévoilés chaque année, un chiffre qui, malgré les procès régulièrement instruits ne diminue pas.

Rappel : L’article 433 – 14 du code pénal : « Punit notamment d’un an de prison et de 15 000 € d’amende, le fait par toute personne, publiquement et sans droit de porter une décoration réglementée par l’autorité publique, c’est-à-dire par la République ».

 

Si Vous êtes témoin d’un port illégal de décoration, adressez les renseignements suivants à la FSALE : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. :

 

  • Prénom et Nom de l’individu et si possible matricule,
  • Une photo (non floutée) de l’individu avec sa ou ses décorations,
  • La date et le lieu constatés de cette infraction.

 

La FSALE se chargera des dispositions à prendre et vous retransmettra la conduite à tenir.

Libérateur et Père de la Légion

http://www.estrepublicain.fr/

Le 03/09/2017

Le général Paul-Frédéric Rollet, le père de la Légion, premier légionnaire de France. Photo ER

André Trouslard rend hommage au lieutenant-colonel Paul-Frédéric Rollet, « le Père de la Légion », le libérateur de Regnéville. L’offensive française d’août 1917 est déclenchée afin d’enlever puis d’occuper les positions du Mort-Homme et de la Cote 304 tenues par l’ennemi afin de dégager Verdun des feux de l’artillerie allemande.

Ainsi les communes de Cumières et de Regnéville sont libérées, les 20 et 21 août 1917, par le régiment de Marche de la Légion étrangère, une des composantes de la division marocaine du 16e corps d’armée avec le 4e régiment de Marche de Tirailleurs, le 7e régiment de marche de tirailleurs et le 8e régiment de Marche de Zouaves.

Ces régiments obtiendront, à la fin du conflit, la fourragère rouge à la couleur de la Légion d’honneur.

Paul-Frédéric Rollet le Père de la Légion

Le régiment de Marche de la Légion étrangère est commandé par le lieutenant-colonel Paul-Frédéric Rollet.

Entré à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1894, il rejoint la Légion étrangère en décembre 1899. Il sert en Algérie, puis à Madagascar.

À la déclaration de la Grande Guerre, il demande à être affecté en métropole. Son comportement au feu en Argonne, sur la Somme, sur la rive gauche de la Meuse est remarquable.

Le régiment se couvre de gloire et le lieutenant-colonel Rollet devient un personnage de légende. Promu général de brigade et inspecteur de la Légion étrangère en 1931, cette figure emblématique va réorganiser la Légion et développer « l’esprit légionnaire ». Le « Père Rollet » devient le « Père de la Légion étrangère ».

La promotion de Saint-Cyr 1978-1980 porte son nom.

Sur les pas des légionnaires, une marche de Cumières à Regnéville et retour, avec arrêts commentés, sera organisée le samedi 23 septembre. Le rendez-vous est prévu à 14 h, au village détruit de Cumières-le-Mort-Homme.

Commémorations du Centenaire de la reprise de Cumières et Regnéville par le Régiment de Marche de la Légion Étrangère

4 leçons que la Légion étrangère pourrait donner aux entreprises

https://www.contrepoints.org/

Par Beatrice M. Chretien. 10 septembre 2017

 

La Légion étrangère enseigne plusieurs leviers que les dirigeants d’entreprise peuvent activer afin d’assurer croissance et pérennité.

Légion étrangère by Florent Bouteillier(CC BY-NC-ND 2.0)

De nombreuses entreprises sont confrontées à des indicateurs de performance inquiétants : manque de motivation, ralentissement du chiffre d’affaire, absence de décision se retournent contre l’organisation. Le manque à gagner induit, la défiance, le cynisme sont immédiatement captés par les clients et la concurrence.

À défaut de s’interroger sur la perte de sens en entreprise, les dirigeants tentent d’y répondre ponctuellement par le biais de séminaires, formations, coach bien-être ou team buildings dont le contenu reste souvent discutable. Dans ce dernier cas, l’enjeu est de dissoudre en quelques heures l’individualisme désigné comme responsable de tous les maux, tandis qu’un animateur à l’entrain de circonstance s’évertue à éveiller un semblant de solidarité dans le groupe au cours d’un jeu de zombies ou de méditation sous tipi.

Certaines organisations sont malheureusement plus avancées dans le degré d’obscurcissement des indicateurs psychosociaux et la baisse des résultats. Aussi, un développeur de jeux vidéos embauché par un leader du courrier rend ludiques les tâches quotidiennes que les salariés rechignent à faire. Tel un hochet que l’on agite devant eux, ces derniers redeviennent des nourrissons pour l’occasion, et les dirigeants en un temps rassérénés devant le sourire à trois quenottes, espèrent atteindre les objectifs fixés, tout du moins provisoirement.

De retour à la sévère réalité puisque le sens ne se décrète pas, nous nous sommes penchés sur le rayonnement de la Légion étrangère qui attire les talents du monde entier. Comment expliquer qu’une institution qui forme des soldats d’élite à 90% étrangers de parcours disparates, qui vont servir sous notre drapeau dans des conditions rudes au péril de leur vie avec un salaire modeste, connaisse autant de succès ? Dès sa création en 1831, la Légion ne cesse de mettre les hommes au coeur de ses préoccupations afin de remporter des victoires et motiver ses troupes. Elle s’appuie sur des leviers puissants pour y exceller, en particulier : son identité forte, son leadership, sa formation.

Mission et identité de la Légion

La mission de la Légion est claire, ambitieuse et très simple : servir la France. Le fait de servir, par le biais de missions petites ou grandes, anime chaque légionnaire par le biais du Code d’Honneur : 7 articles qui fondent cet esprit de corps unique. Tous le connaissent par coeur et sont le reflet des valeurs d’honneur, solidarité, loyauté, discipline, rigueur, modestie, mission sacrée et amour du travail bien fait.

Par ailleurs, la commémoration par tous du mythe fondateur, la bataille de Camerone, contribue à enraciner les légionnaires dans une vision héroïque de leur rôle. Chaque 30 avril “apporte une légitime confiance, renforce le sens du devoir et exalte les âmes et les coeurs, en vue des missions qui attendent les légionnaires” précise le Général Maurin.

De plus, les nombreuses traditions, rites, coutumes, fêtes sont autant de points d’ancrage forts qui évoluent au fil du temps et assurent cohésion et fierté de servir dans cette unité. Par exemple, l’uniforme, les chants, la cérémonie d’engagement solennelle, Noël et tant d’autres particularités consolident ce sens d’appartenance à un corps d’excellence de l’Armée.

La fabrique à leaders

Alors que nos quartiers d’affaires sont gorgés de bons managers bac+5 soucieux de mettre le process au coeur de leurs priorités, les leaders de la Légion mènent les hommes en opération et les placent au coeur de leurs préoccupations. Et le contraste est saisissant : énergie, regard direct, franc-parler et propos en parfaite cohérence avec ceux de l’état-major.

Le rôle principal du leader à la Légion est de définir la réalité auprès des équipes : plus besoin d’interprétation via l’intranet quand vous patrouillez avec 50 kg d’équipements sur le dos ou de tergiversation sur la pertinence d’un process quand l’ennemi lance l’assaut.

En raison d’un encadrement resserré, 1 sous-officier pour 3 militaires de rang, et d’une forte proximité, les leaders connaissent très bien chacun de leurs hommes et les encouragent à s’améliorer tout en veillant sur leur forme physique et morale. Les gratifications sont proportionnelles au mérite et personnalisées. De même, les comportements qui ont mis en danger les autres sont sanctionnés.

Aussi, les hommes sont traités avec équité car l’avancement est à la valeur des actes. Ceux qui ont pris du grade ont accompli des actes méritoires et sont regardés comme des exemples.

La montée en compétence par l’apprentissage en situation

Tous vos collègues vous le disent : 90% du contenu de la formation en stratégie commerciale il y a 3 mois est déjà oublié. Et pour cause : le gros classeur qu’on ne sait pas où ranger rempli d’évidences déconcertantes, l’instructeur qui ânonne en pilotage automatique ses préceptes innovants d’il y a seulement 10 ans et étayés d’exemples tirés de son terroir natal. À quoi bon retenir une réalité qui n’est pas la vôtre ?

Quel que soit le grade ou la spécialisation, les légionnaires bénéficient d’un savoir-être, d’un savoir faire et d’un savoir faire-faire, d’excellence et sur-mesure. La formation est centralisée afin de garantir le niveau de qualité de l’enseignement d’environ 2000 stagiaires par an. Elle s’adapte en temps réel au planning et aux besoins opérationnels du régiment concerné. À peine arrivés, les nouveaux engagés suivent une formation exigeante pour intégrer un régiment opérationnel en 4 mois seulement.

Les formateurs issus de la maison prennent le temps auprès de chacun pour s’assurer que la leçon est bien intégrée. L’assimilation durable des compétences se fait par des exercices de simulation sur le terrain, suivis de débriefings jusqu’à maîtrise parfaite. Ainsi, chacun a confiance en ses capacités, celle des autres et connait parfaitement sa partition en opération, quel que soit le scénario.

Enfin, la puissante cohésion des hommes est fondamentale pendant et après la formation, au delà des divergences d’origine, de culture, de religion. Dès leur intégration, les légionnaires apprennent à s’entraider afin que la force des uns compense la faiblesse des autres à un moment donné. Ils sont d’ailleurs régulièrement évalués sur ce point.

La Légion : un exemple à suivre

Tout comme l’Armée, les entreprises doivent composer maintenant avec un environnement incertain, complexe et ambigu. Les réponses courantes proposées par les experts externes ne s’appuient ni sur ses talents/ressources ni sur l’identité de l’organisation. Pourtant ce sont les seuls véritables points d’appui de son développement à moyen et long terme. Des valeurs partagées, une culture forte, la montée en compétences des équipes en situation réelle, une mission explicite et vécue sont les fondations nécessaires au succès de l’entreprise.

Au Fort de Nogent, nous avons croisé une multitude de visages aussi radieux que confiants. À table avec les supérieurs, nous avons parlé innovation, leadership, meilleures pratiques de management dans une qualité d’écoute et bienveillance étonnantes. Les échanges étaient empreints d’authenticité, et c’est peut-être ça l’innovation de rupture.

Benoît Puga et Patrick Calvar, deux profs de choc pour Sciences-Po

http://www.lefigaro.fr/

Par Alain Barluet Publié le 31/08/2017

Benoît Puga et Patrick Calvar vont apporter leur expérience aux élèves de Science-Po.

 

INFO LE FIGARO - Le général Benoît Puga, l'ex-chef de l'état-major particulier de l'Élysée, et Patrick Calvar, le patron du renseignement intérieur jusqu'à mai dernier, rejoignent cette année Sciences-Po pour enseigner sur les questions de sécurité et de défense. L'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve sera lui aussi professeur.

La soixantaine d'étudiants de la spécialité sécurité et défense qui seront présents, vendredi, pour la rentrée dans l'amphithéâtre Emile-Boutmy de Sciences-Po, ignoraient en s'inscrivant qu'ils hériteraient d'aussi «grosses pointures». Le secret, bien gardé, ne devait être levé que lors de cette première séance: parmi leurs professeurs, figureront cette année le général Benoît Puga, actuel grand chancelier de l'ordre de la Légion d'honneur et qui fut à l'Élysée l'influent chef d'état-major particulier de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande (jusqu'en 2016), ainsi que Patrick Calvar, directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) de 2014 à mai dernier.

Un troisième «ténor», et non des moindres, l'ex-premier ministre et ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui avait annoncé cet été son arrivée à Sciences-Po, après avoir repris la robe d'avocat, fera dans la même filière un cours sur la «gouvernance de la sécurité intérieure», à partir de janvier prochain.

Naissance de la filière sécurité-défense

Le général Puga, 64 ans, légionnaire parachutiste qui «sauta sur Kolwezi» en 1978 avant de mener une brillante carrière militaire, débutera en janvier 2018 un cours consacré à la «perspective comparée sur la prise de décision en matière militaire». Il s'agira d'«expliquer la prise de décision opérationnelle et la conduite des opérations militaires, par rapport aux cas britannique et américain», explique-t-on à Sciences-Po en rappelant notamment le rôle du général Puga, alors à l'Élysée, lors de l'opération «Serval», au Mali, en 2013.

«Le retour d'expérience de ceux qui ont été en responsabilité en situation de guerre et qui ont eu à prendre des décisions est extrêmement profitable pour nos jeunes»

Guillaume Farde, conseiller scientifique de la spécialité sécurité-défense de l'Ecole d'affaires publiques de Sciences-Po

L'ex-patron de la DGSI, Patrick Calvar, 61 ans, qui eu à mener la traque contre les auteurs des attaques de «Charlie» et du 13 novembre 2015 à Paris, planchera pour sa part sur le renseignement avec un souci, là aussi, de mettre en regard la spécificité de la situation en France avec l'exemple britannique.

La création, lors de cette rentrée, d'une filière sécurité-défense au sein de l'École d'affaires publique de Sciences-Po traduit le renouveau de l'intérêt pour ces thématiques depuis les attentats en France et la guerre contre le terrorisme. «Notre maître mot est la professionnalisation», insiste Guillaume Farde, conseiller scientifique de la spécialité sécurité-défense de l'Ecole d'affaires publiques de Sciences-Po.

«Le retour d'expérience de ceux qui ont été en responsabilité en situation de guerre et qui ont eu à prendre des décisions est extrêmement profitable pour nos jeunes. Ils doivent avoir une vision large des enjeux. Demain, ce sera à eux d'assumer la sécurité et la défense de la France», ajoute Guillaume Farde.

Plusieurs personnalités du quinquennat de François Hollande figurent cette année dans le corps enseignant de Sciences-Po, notamment Gaspard Gantzer, ex-responsable du pôle communication à l'Élysée, Thierry Mandon, secrétaire d'État à la Réforme de l'État et à la simplification, puis à l'Enseignement supérieur, et Matthias Fekl, ultime ministre de l'Intérieur de la période.

Les Marsouins du RICM privés de douche chaude pour éviter la maladie du légionnaire

http://www.lanouvellerepublique.fr/

31/08/2017

Un Marsouin qui attrape la maladie du légionnaire, ça ne fait pas très sérieux, alors au quartier Ladmirault, siège du Régiment d'infanterie chars de Marine de Poitiers, c'est un peu comme sur le terrain. Les douches de campagne sont de sortie pour permettre aux militaires de se laver à l'eau froide malgré l'interdiction ponctuelle d'utiliser les équipement fixes le temps de nettoyer les canalisations où la bactérie a proliféré. Un simple choc thermique avec l'envoi d'une eau très chaude permet de tuer dans l’œuf toute prolifération et d'éviter ainsi de mettre les militaires sur le flanc.

Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter...

NÎMES Le 2e REI rend hommage et célèbre les héros d’El-Moungar

http://www.objectifgard.com/

5 septembre 2017

La caserne du Colonel Chabrières lors de la 114ème commémoration de la bataille dEl-Moungar Photo Anthony Maurin).

La caserne du Colonel de Chabrières lors de la 114e commémoration de la bataille dEl-Moungar (Photo Anthony Maurin).

 

Le 114e anniversaire du combat d’El-Moungar, s'est déroulé dans l’enceinte de la caserne colonel de Chabrières. La cérémonie fut présidée par le général de division Jean Maurin, commandant la Légion étrangère.

Pour l'occasion, toutes les compagnies présentes participaient à la prise d’armes. La Compagnie de Commandement et de Logistique mais aussi les 1ère, 2ème et 4ème Compagnies de Combat sans oublier celle de réserve (8ème) étaient au rendez-vous. Après la revue des troupes sous l'air rafraîchissant du Gai Légionnaire de la Musique de la Légion étrangère, plusieurs grands moments sont venus récompenser nos légionnaires nîmois.

Revue-des-troupes Photo Légion).

Revue-des-troupes (Photo Légion).

Cité à l'Ordre du Corps d'Armée, le 2e Régiment Etranger d'Infanterie de Nîmes s'est vu attribuer la croix de la valeur militaire avec l'étoile vermeil suite à ses multiple opérations extérieurs menées avec panache et bravoure. Quand on parle de bravoure, le passé des légionnaires n'est jamais bien loin. Après la présentation au chef de corps, le dépôt de gerbe donnait le ton au moment de mémoire. S'en sont suivis la décoration du drapeau avec étoile de vermeil, la remise des décorations et la remise d’un témoignage de satisfaction, la lecture de l'ordre du jour avant de finir avec un vibrant récit du combat d’El Moungar qui précédait le grand défilé.

La décoration au drapeau de la croix de la valeur militaire (Photo Légion).

La décoration au drapeau de la croix de la valeur militaire (Photo Légion).

Revenons un peu aux décorations... Trois médailles d’or de la défense nationale avec étoile de bronze sont aujourd'hui accrochées au coeur de leurs récipiendaires. La remise d’une médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement et celle d’un décret de naturalisation seront peut-être les instants les plus symboliques de la matinée.

Une fois toutes ses émotions passées, les décorés, le félicité et le naturalisé ont pu profiter de la collation organisée en salle d’honneur en compagnie des hautes autorités, du commandant en second et des présidents de catégories.

Pour suivre l'actualité du 2ème REI, via le site Internet ou les réseaux sociaux.

(Photo Légion).

(Photo Légion).

Les médaillés:

Trois Médailles d'Or de la défense nationale avec étoile de bronze aux sergents Johan et Andrei ainsi qu'au caporal Ramesh.

Sergent Johan : Engagé de juin à octobre 2015 dans le cadre de l’opération "Sangaris" en République centrafricaine, s’est particulièrement distingué le 29 septembre à Bangui au cours d’une attaque menée par une quarantaine de miliciens aux abords de l’aéroport de M’Poko. Dès le signal d’alerte, il a déployé son groupe en couverture en direction du marché où les assaillants s’étaient réfugiés et fixaient les forces amis. Évoluant en appui, a localisé la position des tireurs puis permis leur neutralisation par l’échelon au contact grâce à ses comptes rendus précis.

Sergent Andrei: Engagé de septembre 2014 à janvier 2015 dans le cadre de l’opération "Harpie" en Guyane, s’est spécialement illustré du 10 au 14 novembre au cours de l’opération "AI" dans le secteur de Certitude. Après héliportage, s’est infiltré jusqu’à un site d’orpaillage illégal. Assurant la sureté immédiate de la zone avec son équipe, a été pris pour cible par l’opposant. Il a alors mis en œuvre les mesures de sauvegarde, avec un sang-froid remarquable, tout en essayant de localiser l’origine des tirs.

Caporal Ramesh: Affecté de juillet 2014 à juin 2016 au 3ème régiment étranger d’infanterie, dans le cadre de l’opération "Harpie" en Guyane, s’est singulièrement distingué du 11 mars au 07 avril 2016 lors de l’opération "Korbo II". Après une infiltration à pied et de nuit de plus de treize heures le long de la crique Pauline, il a, le 27 mars, décelé un important campement. Par cette action, a permis la destruction de 22 carbets, d’un kilogramme de mercure, de six moteurs, de deux corps de pompes, de deux tables de levée, de cinq groupes électrogènes, d’un poste radio "BLU", de trois fusils, de 500 litres de carburant ainsi que de plus de 6200 m2 de bâches et de trois tonnes de matériels électroniques.

Une médaille de "bronze" d'honneur pour "acte de courage et de dévouement" au caporal Petr.

Caporal Petr: Effectuant un stage en immersion du 08 au 22 novembre 2015 au sein du service des urgences de l’Hôpital d’Instruction des Armées de Begin à Paris. Dans la soirée du vendredi 13 novembre 2015, suite aux attentats perpétrés dans la capitale, alors qu’il était de garde dans le service d’urgences, a participé à la prise en charge initiale des blessés, dès leur arrivée. Confronté à la dure réalité des blessés par balles ou polytraumatisés, a su mettre en application les savoirs faire appris et répétés, et a permis de concourir à la prise en charge des victimes dans les conditions difficiles et délicates ainsi qu’à la contribution, par son attitude, à la sauvegarde de ces dernières.

 

Le décoré suit aux événements ui se sont déroulés à Paris en novembre 2015 (Photo Légion).

Le caporal Petr décoré suite aux événements qui se sont déroulés à Paris le 13 novembre 2015 (Photo Légion).

Avant cela, le général de brigade René Grosjean, né en 1928, a été mis en lumière. Il s'est engagé 1947 mais c'est en 1953 qu'il rejoint la Légion étrangère pour servir en Indochine où il est affecté au 2ème Bataillon du 2ème Régiment étranger d’infanterie comme chef d’une section de combat. Promu lieutenant, c’est un officier de Légion courageux et manœuvrier. En Algérie, le lieutenant devient capitaine et ne cesse de se distinguer au combat, ses remarquables qualités de chef de guerre lui valent sept nouvelles citations dont quatre à l’ordre de l’armée. En 1963, il retrouve l’Algérie devenue indépendante et prend le commandement de la 2ème Compagnie portée avant de prendre celui du Détachement de la Légion étrangère de Bonifacio en 1966 où il est promu au grade de chef de bataillon. Après d'autres commandements, il est affecté aux écoles de Coëtquidan en qualité de directeur de l’Ecole militaire interarmes. En 1973, il est promu lieutenant-colonel puis colonel en 1977. Atteint par la limite d’âge en 1985, il est nommé dans la 2ème section des officiers généraux avec le grade de général de brigade. Le général (2S) Grosjean totalise plus de 38 années de services, dont 21 dans les rangs de la Légion étrangère. Sa brillante carrière d’officier de Légion, du jeune lieutenant chef de section en Indochine, jusqu’au colonel commandant le 3e REI est la preuve de ses remarquables qualités d’officier, aussi bien au combat que dans les différents postes de commandement qu’il a occupés. Il est aussi commandeur de la Légion d’honneur, Grand officier de l’ordre national du Mérite, titulaire de la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures et de la Croix de la Valeur militaire.

Le dépôt de gerbe au pied de la stèle en mémoire à la bataille dEl Moungar Photo Légion).

Le dépôt de gerbe au pied de la stèle en mémoire à la bataille d'El Moungar (Photo Légion).

La bataille:

Mais revenons à l'histoire de cette fameuse bataille d'El-Moungar. L'histoire se déroule au sud d'Oran alors que les légionnaires nîmois escortent les deux-tiers d'un convoi de ravitaillement (des centaines de chameaux) le 2 septembre 1903. Accompagnés de 20 spahis, les légionnaires débutent leur chemin vers 4h du matin. A 9h30, une halte est décidée mais c'est à cet instant que la fourbe attaque de Berbères venus du sud du Maroc se produit pour s'arrêter à l'arrivée des renforts à 17h30. Le temps s'est fait long, très long dans ce Camerone du désert où les légionnaires luttaient vaillamment à un contre dix (mais on parle de 3000 cavaliers adverses). Sur les 113 légionnaires engagés, 38 périront (dont les deux exceptionnels officiers Capitaine Vauchez et Lieutenant Selschauhansen) et 47 seront blessés. A cette occasion, le 2ème REI a reçu une citation à l'ordre du corps d'armée.

Le 2ème REI de Nîmes déplore 6850 morts depuis sa création en 1841...

De manière plus légère et plus moderne, après une rude compétition pour décrocher le fameux trophée du challenge El-Moungar, c’est la compagnie d’appui qui rafle toutes les récompenses! Marche-course, tir à 200m couché bras franc, challenge opérationnel par équipe… La CA s’impose dans toutes les catégories, bravo!

Une partie du vaste défilé final (Photo Légion).

Une partie du vaste défilé final (Photo Légion).

" Le légionnaire est indémodable "

http://www.lanouvellerepublique.fr/

06/09/2017

Andrei Koudeev.


Costaud comme une baraque à frites : l'expression n'a sans doute pas cours du côté du lac Baïkal où il a vu le jour. Elle correspond pourtant parfaitement à l'adjudant de la Légion étrangère Andrei Koudeev, qui était présent, hier, place de la République, à Châteauroux, à l'occasion de l'opération baptisée Turones.

Pas de risques de blessures avec cette opération-là. Il s'agit pour la Légion étrangère d'effectuer une vaste campagne de recrutement et d'information à travers tout le pays. Le Russe Andrei Koudeev et plusieurs autres sous-officiers ont donc répondu aux questions, dans leur camion, ce mardi. Presque autant une leçon d'histoire qu'une leçon de géographie. Commençons par l'essentiel : légionnaire, est-ce un métier d'avenir ? « C'est en tout cas indémodable, sourit Andrei. Créé en 1831, ce corps est absolument unique en son genre à travers le monde. Il compte actuellement 8.000 soldats, dont 90 % sont d'origine étrangère et représentent 152 nationalités différentes. »
Autre incontournable interrogation : légionnaire, est-ce que c'est bien payé ? Plutôt. « 1.290 € nets, nourri et logé. Il y a des primes pour chaque déplacement et exercice. La participation à des opérations extérieures, en Afrique ou en Afghanistan par exemple, permet d'au moins doubler la solde. »
Les conditions pour des personnes qui n'en besoin d'aucun diplôme, sont donc intéressantes. Reste que les places sont moins nombreuses que les candidats : 9.000 demandes en 2016 pour 1.700 postes. Avec la possibilité d'embrasser presque tous les corps de métier. 10 % des élus évolueront par la suite vers des grades d'officiers. Le premier contrat est toujours de cinq ans, et il faut avoir entre 17 ans et 39 ans et six mois, pour pouvoir postuler.
Ultime information délivrée par Andrei Koudeev : les deux centres de la Légion étrangère de Paris et Aubagne, sont ouverts 365 jours par an, 24 heures sur 24 h. Accueil viril mais correct garanti.

Le canal de la vie, ensemble pour Loïc

http://www.ladepeche.fr/

Publié le 16/09/2017

Le militaire au grand cœur encouragé par le chef de corps du 4e R.E. et ses hommes , lors de son passage à Castelnaudary

Le militaire au grand cœur encouragé par le chef de corps du 4e R.E. et ses hommes , lors de son passage à Castelnaudary

Loïc Liber, ex-militaire du 17e régiment du génie parachutiste, est le seul survivant de l'attaque terroriste perpétrée par Mohamed Merah, à Montauban, en 2012. Au moment des faits, Loïc avait 28 ans ; s'il en a réchappé, il demeure à ce jour tétraplégique et fait preuve, dans sa vie de tous les jours, d'un courage extraordinaire. Un vrai héros. Son combat au quotidien a ému Éric, du 31e régiment du génie, qui s'est lancé le défi de rallier Sète à Castelsarrasin en courant. Un sacré défi, avec un périple long de 311 km en deux jours, le long du canal du Midi.

Le militaire est parti le vendredi 8 septembre, de Sète, du bassin de Thau. Le samedi, vers 10 h 30, il était attendu à Bram, par le chef de corps du 4e régiment étranger, qui l'a accompagné jusqu'au régiment où une haie de képis blancs l'a soutenu en l'applaudissant (un peu plus de 400 légionnaires). Le chef de corps, le président des sous-officiers et le président des caporaux-chefs lui ont remis un képi blanc, en témoignage de solidarité (une valeur fondamentale de la Légion étrangère), ainsi qu'un chèque de 600 € (dons des compagnies et des présidents de catégorie).

Le caporal-chef a repris son périple, accompagné du commandant en second, jusqu'à Castelnaudary, puis par deux sous-officiers du régiment, jusqu'à Toulouse.

Un parcours suivi de près par Loïc Liber : «Il vit les projets et le parcours au même rythme que nous le vivons». Une action qui permet notamment de ne pas faire tomber dans l'oubli les blessés, à l'image de Loïc, dont la vie a basculé, en ce jour terrible de 2012.

Pour rappel, une page de soutien est dédiée à Loïc Liber : « Ensemble pour Loïc ». https ://www.facebook.com/kikibermont/messages/

Tristan Riquelme, nouveau sous-préfet

http://www.lamontagne.fr/

Publié le 05/09/2017

Tristan Riquelme, nouveau sous-préfet

Cérémonie. Le nouveau sous-préfet d'Issoire, Tristan Riquelme, 45 ans, a officiellement pris ses fonctions, hier matin, à l'occasion du traditionnel dépôt de gerbe devant le monument aux morts 39-45, en présence de nombreux élus locaux.

Officier de l'armée de Terre passé notamment par la Légion Étrangère, par l'École de Guerre, et par le Centre de doctrine d'emploi des forces (CDEF), et père de trois enfants, il va découvrir dans le Puy-de-Dôme la fonction de sous-préfet. « C'est une démarche personnelle qui m'amène à intégrer le corps préfectoral. Cela va me permettre de travailler sur l'ensemble des politiques publiques », souligne celui qui succède à Christine Bonnard.

Avec les militaires français en Estonie

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/

La ministre des armées Florence Parly s’est rendu jeudi à Tapa où 300 soldats français participent aux mesures de dissuasion face à la Russie.

La ministre des armées Florence Parly s’est rendue, jeudi 7 septembre, auprès des troupes françaises déployées en Estonie. Cette mission, baptisée « Lynx », s’inscrit dans le cadre des « mesures de réassurance » décidées par l’Otan en 2016. Nous avons pu participer à ce déplacement.

306 militaires français, provenant essentiellement du 2e Régiment étranger d’infanterie de Nîmes et du 501e régiment de chars de combat de Mourmelon sont actuellement à Tapa, à une heure de route de la capitale Tallinn et un peu plus de 100 kilomètres de la frontière avec la Russie.

Ils sont hébergés sur une base militaire de la 1re brigade d’infanterie mécanisée de l’armée estonienne, au sein d’un Battle Group (effectif total : 1 168), commandé par les Britanniques. Tapa est un ancien terrain de manœuvres de l’armée soviétique. C’est un paysage de plaine, coupé de forêt et de marécages. « Nous sommes dans un nouvel environnement, as usual » remarque le colonel Olivier Waché, à la tête du détachement français. C’est la première fois - depuis la campagne de Russie - que des troupes au sol sont déployées aussi loin à l’Est, même si l’armée de l’air participe régulièrement aux missions de police du ciel depuis la Lituanie.

Les hommes du colonel Waché sont arrivés fin juillet pour un mandat de quatre mois. Ils ont relevé un premier détachement français et le seront, en novembre, par des Danois. En décembre, Lynx sera transféré en Lituanie, sous commandement allemand, pour deux mandats. La suite n’est aujourd’hui pas programmée, mais comme on le reconnaît dans l’entourage de la ministre « cela ne sera pas facile de partir dans le contexte actuel ». Lorsque cette mission a été décidée en 2016, elle avait suscité de fortes réserves au sein de l’état-major des armées, qui estimait que les troupes étaient déjà beaucoup sollicitées, entre Barkhane et Sentinelle. L’idée affichée alors était une présence à mi-temps, six mois par an, mais elle semble aujourd’hui oubliée, puisque la planification actuelle est déjà de seize mois consécutifs…

Cette « présence avancée renforcée » selon les termes officiels, vise à « montrer à tout agresseur potentiel que le territoire des pays baltes et de la Pologne est bien couvert par la garantie de sécurité de l’alliance atlantique » dans le cadre de l’article 5, a rappelé la ministre des armées dans son allocution aux troupes, sous un ciel de pluie et une température frisquette (12 °C) pour un début septembre. « C’est la région la plus froide du pays » sourit un officier estonien. Marécageux, le secteur est - en période d’été - infesté de moustiques et les militaires français ont dû également être vaccinés contre les piqûres de tiques, qui présentent des risques sérieux pour la santé.

De son côté, le ministre estonien de la défense Jüri Luik s’est réjoui de l’engagement des alliés assurant que « nous sommes plus sûrs que jamais de notre liberté », alors qu’une jeune Estonienne nous confiait, en regardant les militaires français : « la solidarité n’est pas seulement un mot ».

Le matin même, lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen, Florence Parly avait dénoncé « la stratégie d’intimidation russe » et « l’affirmation délibérée de leurs forces », alors que l’armée russe organise en ce moment les grandes manœuvres Zapad 2017 (Ouest) dans des régions proches des Pays baltes et de la Pologne.

C’est « Back to the future » explique l’entourage de la ministre. Sur la place d’armes de Tapa, les matériels exposés nous renvoient en effet à une armée de type guerre froide, lourdement blindée : des Challengers 2 et des Warriors britanniques, des CV-90 estoniens (de fabrication suédoise) et pour les Français quatre chars Leclerc, un dépanneur Leclerc, 13 VBCI, des VAB, des VBL, des PVP… Au total plus d’une centaine de véhicules de l’armée de terre pour 300 personnels. « Dissuasif, robuste, crédible » comme l’explique le colonel Waché, dans un exposé en anglais, la langue de travail ordinaire.

Comme nous le confie un officier français, ce déploiement est l’occasion de pouvoir s’entraîner sérieusement durant quatre mois avec les alliés de l’Otan, « sans opération Sentinelle ». Les exercices sont conjoints avec les Britanniques et les Estoniens. Le prochain a été baptisé « Northern Frog » Grenouille nordique ! On nous explique savamment qu’il s’agit d’une référence à la mythologie païenne des Estoniens, mais l’esprit facétieux des Anglais du 5 th Rifles n’est sans doute pas loin… Nous avons proposé que le suivant soit baptisé Garlic Roastbeef, en référence à la gastronomie locale. Au camp de Tapa, la cantine est assurée par les Britanniques et les Français ne semblent pas s’en plaindre, malgré la présence répétée de pommes de terre au menu…

Le déploiement d’une unité de la Légion étrangère a suscité quelques interrogations chez les Estoniens, qui voulaient savoir s’il y avait des Russes parmi eux. La réponse officielle est que les Légionnaires sont des soldats français, mais le fait est qu’il y a bien des engagés d’origine russe.

74e anniversaire de la libération de la Corse à Calvi : Cérémonie à la stèle du Bataillon de choc.

http://www.corsenetinfos.corsica/

Rédigé par (Jean-Paul-Lottier) le Mercredi 13 Septembre 2017

Autorités civiles et militaires se sont retrouvées mercredi matin à la stèle des anciens du 1er Bataillon de choc à Calvi pour commémorer le 74e anniversaire de la libération de la Corse.

74e anniversaire de la libération de la Corse à Calvi : Cérémonie à la stèle du Bataillon de choc

C'est à 11 heures, à la stèle des anciens du Bataillon de Choc, en présence d'une foule nombreuse de vacanciers et de quelques calvais qu'a été commémoré, mercredi, le 74e anniversaire de la libération de la Corse.

Doyen des anciens du 1er Bataillon de Choc, à 95 ans, le colonel (er)Pierre Neuville rappelait que "c'est le 11 septembre à 18 heures que 109 hommes de sa compagnie, parmi lesquels se trouvent des corses, dont le sergent René Bonfanti, devenu plus tard colonel et Calvais d'adoption pour avoir fondé un foyer dans la cité, quittent Alger à bord du légendaire souxs-marin "Casabianca" leurs vivres et munitions suivront sur le bâtiment frère 'L'Aréthuse".

Durant les actions menées sur le sol corse, les pertes du Bataillon se sont élevées à 16 tués, 34 blessés, 8 prisonniers et 3 tués par accident, auxquels il faut y ajouter 11 décès par suite de blessures reçues au combats ou morts accidentelles". C'est à eux que nous tenons à rendre hommage en premier mais nous n'oublions pas pour autant leurs camarades tirailleurs spahis, Goumiers, aviateurs, marins et résistants qui subirent le même sort".

Une première gerbe était déposée par les anciens combattants, une seconde par le Maire de Calvi Ange Santini, le Conseiller Départementale et adjoint au Maire de Calvi Jean-Toussaint Guglielmacci et le benjamin du Conseil Municipal de Calvi Laurent Guerini et enfin une troisième par Jérôme Séguy, sous-préfet de Calvi, colonel Jean de Monicault, chef de corps du 2e REP de Calvi et capitaine Pascal Hervé, commandant en second de la Compagnie de Gendarmerie de Calvi.

Minute de silence et hymne national devaient suivre.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence d'un piquet d'honneur du 2e REP, une délégation d'anciens combattants et anciens du Bataillon de choc, une délégation d'officiers et sous-officiers du 2e REP.

Un apéritif devait suivre

Le général Franck NICOL prend le commandement de la 6e brigade légère blindée.

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mardi 29 août 2017

 

Le 1er août 2017, le général de brigade Franck NICOL a pris le commandement de la 6e brigade légère blindée à Nîmes et de la base de défense de « Nîmes-Orange-Laudun », succédant ainsi au général de brigade Benoît DURIEUX, appelé à servir dans des plus hautes fonctions dans la région Parisienne. Comme son prédécesseur, le général NICOL assumera également les fonctions de délégué départemental du Gard.
Officier de l’armée de Terre française depuis 1984, Le général Franck NICOL a commencé sa carrière dans les régiments de la Légion Étrangère et en particulier au 2e régiment étranger d’infanterie à Nîmes, unité avec laquelle il a pris part à des nombreuses opérations extérieures (Tchad, Gabon, Irak (1990-1991), République centrafricaine, Bosnie, Rwanda). Il prend en charge par la suite, de 2000 à 2002, les activités opérationnelles et d’instruction au sein du 3e régiment étranger d’infanterie en Guyane. Sa carrière opérationnelle s’est poursuivie comme commandant le 16e bataillon de chasseurs à Saarburg (Allemagne), de 2008 à 2010. Il est engagé avec cette unité en République de Côte d’Ivoire et au Liban.
Il a également servi en administration centrale, notamment pour développer le combat en zone urbaine dans l’armée de Terre et a créé le centre d’entraînement aux actions en zone urbaine. En charge de réflexions doctrinales interarmées, il a conçu la doctrine des opérations contre les adversaires irréguliers. Il a par ailleurs servi cinq années à l’état-major des armées au centre de planification et de conduite des opérations dans la « conduite stratégique des opérations ».
A compter de 2015, il participe à la création du commandement Terre pour le Territoire National, organisme d’expertise du milieu terrestre au profit de l’interarmées et de l’interministériel, visant à optimiser l’engagement de l’armée de Terre sur le territoire national, en métropole comme à l’outre-mer. Il en assure le commandement par intérim de 2016 à 2017.
Marié et père de 3 enfants, le général Franck NICOL est officier de la légion d’honneur et de l’ordre national du mérite, titulaire de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec une citation et de la croix de la valeur militaire avec deux citations.
Au côté de son état-major et de sa compagnie de transmission, la 6e BLB compte 7000 hommes et femmes dans 7 régiments basés sur le front méditerranéen (de Fréjus au Larzac) : 4 régiments de la légion étrangère, 2 régiments troupes de marine et un régiment de spahis. Engagée sur toutes les opérations extérieures notamment en Irak et au Sahel, comme sur le territoire national dans le cadre de l’opération « Sentinelle », la 6e BLB est l’une des six brigades interarmes de l’armée de Terre. Depuis le 19 juin 2016, dans le cadre du nouveau modèle de l’armée de Terre « Au Contact », elle appartient à la 3e Division de Marseille aux côtés de la 11e brigade de parachutistes de Toulouse et de la 2e brigade blindée de Strasbourg.

Grande Guerre : le Tableau d’honneur d’août 1917

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Publié le 1 Sep 17

 

Le 1er août 1917

LEMÉTAYER Pierre Edmond Emmanuel (ELB), soldat au 47e RI. Né le 24/2/1891 à Sommesnil, domicilié à Elbeuf. Tordeur, célibataire. Tué à Bras (Meuse).

Le 2 août 1917

GUERRIER Gustave Joseph (SAE), soldat au 18e BCP. Né le 16/7/1896 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Terrassier, célibataire. Tué à Esnes (Meuse).

Le 3 août 1917

PETIT Robert Raoul (ELB), soldat au 147e RI. Né le 1/12/1896 à Elbeuf. Rameur. Mort de ses blessures à l’ambulance 6/13 à Ville-sur-Cousances (Meuse).

Le 5 août 1917

MARTZ Pierre Félix Victor (ELB), soldat au 28e RI. Né le 14/4/1891 à Elbeuf. Dégorgeur. Mort de ses blessures à l’ambulance 5/3 à Longueval (Aisne).

Le 7 août 1917

DEVIN Marcel Victor (ELB), soldat au 74e RI. Né le 26/4/1884 à Elbeuf. Coiffeur, marié. Décédé des suites de maladie à l’hôpital auxiliaire 103 à Rouen.

Marcel Devin, décédé des suites de maladie le 7 août 1917, à l’hôpital auxiliaire 103 à Rouen.

Le 9 août 1917

GLACET René (NON), soldat au 104e RI. Né le 2/11/1879 à Saint-Vaast-en-Cambrésis (Nord), sa famille était réfugiée à Elbeuf. Marié, un fils. Tué à Vacherauville (Meuse).

Le 17 août 1917

CHARON Jules Louis (CAU), soldat au 319e RI. Né le 27/10/1884 à La Londe, domicilié à Caudebec-lès-Elbeuf. Monteur de chardons, marié, quatre enfants (dont un mort en bas âge). Mort de ses blessures à l’ambulance 11/18 à Brenelle (Aisne).

Le 18 août 1917

HEURTEMATTE Paul Louis (ELB), soldat au 274e RI. Né le 24/5/1885 à Caudebec-lès-Elbeuf, domicilié à Elbeuf. Cardier, marié. Mort de ses blessures à l’ambulance 5/3 à Longueval (Aisne).

Le 20 août 1917

MAUVIEL Stanislas Aldonce Jules (LAL), soldat au 8e RMZ. Né le 29/1/1889 au Theillement (Eure), domicilié à La Londe. Marchand de bois, un fils. Tué à Chattancourt (Meuse).

Stanislas Mauviel, tué le 20 août 1917 à Chattancourt.

ROBINE Louis Alphonse Charles (SAE), sergent au RMLE. Né le 12/3/1893 à Beaumesnil (Eure), domicilié à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Charcutier, marié. Tué à Cumières (Meuse).

Le 22 août 1917

DUMONT Maximilien Émile (CAU), soldat au 129e RI. Né le 12/6/1889 à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, domicilié à Caudebec-lès-Elbeuf. Débourreur, marié, un enfant. Tué à Bezonvaux (Meuse).

Le 23 août 1917

LEPAGE Julien Gustave (CAU), soldat au 161e RI. Né le 18/11/1895 à Colombes (Hauts-de-Seine). Orphelin, son frère habitait Caudebec-lès-Elbeuf. Maçon, célibataire. Tué à Louvemont (Meuse).

Le 24 août 1917

BOQUET Raoul Louis René (ELB), soldat au 272e RI. Né le 29/11/1897 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, domicilié à Elbeuf. Mécanicien, célibataire. Tué à Esnes (Meuse).

DEMANTES Marcel Henri Maurice (CAU), soldat au 64e RI. Né le 14/8/1896 à Caudebec-lès-Elbeuf. Typographe, marié. Tué à Urvillers (Aisne).

Le 25 août 1917

KAPP Frédéric Auguste (ELB), soldat au 60e RI. Né le 19/11/1877 à Bischwiller (Bas-Rhin), domicilié à Elbeuf. Cafetier, marié. Tué à Louvemont (Meuse).

Frédéric «Auguste» Kapp, tué le 25 août 1917 à Louvemont.

POIVEY Albert Jérémie (ORI et SAE), soldat au 403e RI. Né le 13/1/1880 à Orival. Charretier, marié, un fils. Tué à Oulches (Aisne).

Le 26 août 1917

CHARLES André Auguste Adrien Charles (ELB), sergent-fourrier au 155e RI. Né le 4/10/1892 à Caudebec-lès-Elbeuf, domicilié à Elbeuf. Clerc d’huissier, marié, un enfant. Tué à Beaumont (Meuse).

HAREL René Albert (CAU), soldat au 227e RI. Né le 10/5/1896 à Caudebec-lès-Elbeuf. Journalier, célibataire. Tué à Kerklina (Serbie).

René Harel, tué le 26 août 1917 à Kerklina (Serbie).

RENAULT Florent Armand (FRE), soldat au 329e RI. Né le 14/2/1896 à Freneuse. Cultivateur, célibataire. Mort de ses blessures à l’hôpital d’évacuation 7 à Ham (Somme).

Florent Renault, mort de ses blessures, le 26 août 1917, à l’hôpital d’évacuation 7 à Ham.

Le 29 août 1917

DELHAYE Albert Augustin (NON), soldat au 128e RI. Né le 10/10/1896 à Lys-lez-Lannoy (Nord), domicilié à Elbeuf. Bonnetier. Tué à Esnes (Meuse).

Le 31 août 1917

HARDY André Ernest Marcel (NON), sous-lieutenant au 403e RI. Né le 17/5/1893 à Dieppe. Instituteur, en poste à La Londe. Tué à Bouconville-Vauclair (Aisne).

André Hardy, tué le 31 août 1917 à Bouconville-Vauclair.

Abréviations monuments

Caudebec-lès-Elbeuf (CAU), Cléon (CLE), Elbeuf (ELB), Freneuse (FRE), La Londe (LAL), Orival (ORI), Saint-Aubin-lès-Elbeuf (SAE), Saint-Pierre-lès-Elbeuf (SPE), Tourville-la-Rivière (TOU), Sotteville-sous-le-Val (SOT), non inscrit sur un monument aux Morts de l’agglo (NON).

Abréviations unités

Régiment d’Infanterie (RI), Bataillon de Chasseurs à Pied (BCP), Régiment de Marche de Zouaves (RMZ), Régiment de Marche de la Légion Étrangère (RMLE).

Contacts

Vous avez un ancêtre qui a combattu dans la Grande Guerre, qui y a laissé sa vie ou en est revenu. Vous avez des photos, documents, témoignages, anecdotes… contactez-nous en vue d’une exposition finale, en 2018, ou d’illustrer ce tableau d’honneur.

Patrick Pellerin

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Tél. 02 35 77 96 32 ou 06 77 07 06 23.

Thierry Guilbert

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Thérèse Lehec

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Tél. 02 35 78 45 90 et 06 75 99 84 64.

Claude Crevon

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Tél. 02 35 87 72 01.

Krzysztof Wójcik , 15 września 2017 Milion za śmierć na kontrakcie dla rodziny. Tak smakuje ciężki chleb najemnika

http://magazyn.wp.pl/

Krzysztof Wójcik , 15 września 2017
Byli członkowie GROM-u, antyterrorysta z jednostki specjalnej, żołnierz FORMOZY, gangster, a potem świadek koronny oraz młokos z prowincji szukający przygód i zarobku – co ich łączy? Wszyscy na pewnym etapie życia zostali najemnikami: czy to w Legii Cudzoziemskiej, w firmach ochroniarskich w Iraku i Pakistanie, czy w ochronie statków przed piratami. Ryszard Doda z Braniewa uciekł do Legii, kiedy komuna w Polsce pękała. Oto jego historia, a przynajmniej jej duży fragment.

Zabawa w Dżibuti trwała miesiąc. Raptem wybuchła Somalia. Był grudzień 1992 roku. Środek nocy. Akurat weekend się zaczynał i cały pułk szalał na imprezie w mieście. Większość legionistów była już porządnie wstawiona. Kiedy police militaire przywiozła chłopaków do jednostki, dowódca nie mógł na nich patrzeć.
– Nikogo nie puszczać w takim stanie. Ładować pod prysznic i mają w ciągu godziny wytrzeźwieć! – krzyczał.

Źródło: Archiwum prywatne

Doda już wiedział, że to nie są ćwiczenia, choć nadal w czubie szumiały mu kolejki whisky. Szybko trzeźwiał po gorących chwilach z boską i piekielnie czarną Murzynką, na którą wołał Sara. Zapach kobiety miał jeszcze pod nosem, gdy wbijał się w mundur. Był normalny alarm bojowy.
Nad ranem, gdy legioniści nieco wytrzeźwieli, żandarmeria ustawiła wszystkich na placu.

Stary ogłosił:

– Czarni zaatakowali ambasadę francuską w Mogadiszu. Będzie interwencja. Lecą Amerykanie i Francuzi.

To część międzynarodowej operacji ONZ „Przywrócić nadzieję” w Somalii podczas wojny domowej, która ogarnęła to państwo. Lata wojen między klanami doprowadziły do głodu na niespotykaną dotąd skalę. Umierały setki tysięcy Somalijczyków, a ONZ, wspierane przez wojska amerykańskie, nie dawało sobie rady z ochroną konwojów z żywnością. Interwencja ruszyła już na początku grudnia, ale tuż przed świętami Bożego Narodzenia oddziały somalijskiej milicji zaatakowały ambasadę. Tego prezydent Francji François Mitterrand nie mógł darować. Zapadła decyzja o wysłaniu do Mogadiszu kilku pułków Légion Étrangère.

W jednostce zaczęła się gorączka. Pakowanie sprzętu, amunicji i broni. Zapadł też błyskawiczna decyzja: w Wigilię Francuzi zarekwirowali pasażerskiego dżambodżeta. Jedynie taki wielki rejsowy samolot mógł zabrać na pokład kilkudziesięciu dodatkowych pasażerów. Kiedy uzbrojeni w karabiny i objuczeni sprzętem wchodzili na pokład boeinga 747, wybuchał panika. Stewardesy musiały uspokajać nielicznych pasażerów. Cywile bali się groźnie wyglądających żołnierzy. Pytali, czy wybuchła wojna. Nie spodziewali się takiego towarzystwa. Wpadali w jeszcze większą panikę, gdy stewardesy wytłumaczyły, że samolot zmieni trasę, bo legionistów trzeba wysadzić w Mogadiszu. Kilkadziesiąt minut później gigant przyziemił na docelowym lotnisku. Na miejscu nie było rękawa. Najpierw kilku legionistów zsunęło się po linach na ziemię. Wreszcie do wyjścia z samolotu przytargano schody, które akurat stały koło wejścia do hangaru. Dopiero wtedy wojsko się wysypało i widać było, ilu legionistów wsiadło na pokład. Szybko zbiegli na ziemię i ustawili się w drużynach.

Źródło: Archiwum prywatne

Już na miejscu okazało się, że Amerykanie przypłynęli okrętami dzień wcześniej. Legia miała chronić lotnisko. Potem zrobił się taki ruch, że siadał samolot za samolotem. Przylatywały kolejne jednostki i ciężki sprzęt. Doda czuł, że teraz to naprawdę jest na wojnie. I dotarło do niego, że to definitywny koniec imprezy w Dżibuti. Legioniści dostali rozkaz: mają jechać do ambasady francuskiej. Ryszard trafił do kolumny transportowej. Miał prowadzić dwutonową ciężarówkę Berlieta z lat pięćdziesiątych z amunicją. Stary model, ale powszechnie używany przez armię francuską. Już na lotnisku legioniści dostali ostrą amunicję. Na wozach wylądowały setki tysięcy pocisków do broni automatycznej.

Do ambasady mieli kilka kilometrów. Wojsko ruszyła z buta. Za żołnierzami jechały ciężarówki z amunicją. Ulice były wyludnione. Przez powybijane okna zniszczonych budynków wyglądali ciekawscy.

I tak poszło, jak lawina

Doda: Miejscowi się pochowali. Jak nasi kogoś złapali z bronią, to zabierali kałacha, bo najczęściej z taką bronią biegali, i wrzucali na ciężarówkę. Po drodze do ambasady nie było większych problemów.

Źródło: Archiwum prywatne

Stu pięćdziesięciu legionistów dotarło do opuszczonej francuskiej placówki. Żołnierze mieli okupować budynek i bronić go przed milicją i dzikim tłumem. Dwa plutony z bronią ciężką zasiadły na dachu. Ci wokół ambasady rozłożyli drut kolczasty i schronili się w półksiężycu. Doda siedział w środku. Był padnięty i przysypiał w jednym ze zniszczonych pokoi na pierwszym piętrze budynku. Nie przeszkadzały mu pojedyncze strzały. Po kilku godzinach w Mogadiszu ten tępy odgłos wydawał się czymś normalnym. Człowiek szybko się przyzwyczaja do nienaturalnych dźwięków. Ze snu obudziła go dopiero kanonada. Nieprzytomnym wzrokiem wyjrzał przez okno i zobaczył kumpli, którzy walili z famasów i cięższych karabinów do pędzącej na gmach ciężarówki. Nie była oświetlona. Miała rozbite reflektory. W bladym świetle księżyca widać było jedynie jej zarys. Pociski przebiły szoferkę, która w świetle szperacza wyglądała jak dymiące sito na kółkach. Dodatkowo auto oświetlały rozbłyski pocisków. Ostrzał trwał, ale ciężarówka nadal pędziła w stronę ambasady.

Legioniści byli jak w amoku. Nagle ktoś strzelił pociskiem przeciwpancernym. Pocisk odbijał się od asfaltu, jak kaczka po powierzchni jeziora, i wpadł wprost pod furgon. Eksplodował. Siła wybuchu wyrzuciła ciężarówkę w powietrze i rozerwała na kawałki, które spadły z hukiem na ziemię. Było pewne, że kierowca nie żyje. Natychmiast zbiegli się miejscowi. Rozległy się krzyki rannych. Na miejscu zginęli kierowca i pasażer ciężarówki, a czternaście osób zostało rannych.

Doda: Z tego stresu wystrzelaliśmy chyba ze dwa i pół tysiąca pocisków. Tylu ludzi napierdalało na oślep. Walili z biodra, nie z biodra, byle strzelić. Potem się okazało, że czarnym hamulce wysiadły. Pierwszy strzelił wartownik. Jak on oddał strzał, to zaczęła się kanonada. I tak poszło, jak lawina. Była psychoza, że w ciężarówce może być trotyl, że gość wjedzie w budynek i się wysadzi. Mówiono nam o tym na szkoleniach, więc kto mógł, to napierdalał.

Źródło: Archiwum prywatne

Francuzi siedzieli w Mogadiszu dwa dni. Powoli uformował się cały pułk. Na miejscu było sześciuset chłopa, nie licząc kompanii czołgów. Wtedy przyszedł rozkaz wyjazdu pod granicę kenijską. W Mogadiszu zostawali sami Amerykanie. Legioniści mieli do przebycia czterysta kilometrów. Doda znowu wylądował w kolumnie transportowej.

T-34 stoją na pustyni

Problem polegał na tym, że w Somalii nie ma dróg asfaltowych. Całą trasę musieli pokonać szutrówkami. W pułku panowała psychoza – nie było z nimi saperów, a w ubitej ziemi można minę zakopać i nie będzie jej w ogóle widać. Co innego na asfalcie – krzywy krawężnik już może być podejrzany. Na wypalonych afrykańskim słońcem szutrówkach nie mieli szans dojrzeć w porę zagrożenia.

Autor: archiwum prywatne

Źródło: Archiwum prywatne

Pierwszego dnia legionistom udzieliła się atmosfera strachu po strzelaninie w Mogadiszu. Wszyscy mieli na głowach hełmy, a broń przyciskali do kamizelek kuloodpornych. Krajobraz nudził monotonią. Niskopienne drzewa i suche zarośla. Na szczęście nie było gór, więc w głowach krążyła jedynie myśl o minach, nie trzeba było obawiać się zasadzek. Następnego dnia stres zaczęło przełamywać disco płynące z głośników, które zabrali ze sobą legioniści. Muzyka i wygłupy nieco rozluźniły zawiesistą atmosferę. Z głów powoli znikały hełmy. Pył spod kół ciężarówek wciskał się do oczu i zamazywał twarze. Kurz wdzierał się w każdy zakamarek ciała. Był nie do opanowania. Nie było może zbyt gorąco, ale żołnierze głównie pili wodę. Ze stresu odechciewa się jeść. Podróż trwała dwa dni, bo nie dało się jechać szybciej niż trzydzieści kilometrów na godzinę. Kolumna w kłębach pyłu wolno posuwała się w stronę Kenii. Mieli dotrzeć do niewielkiej wioski – Ładżi – na płaskowyżu przy granicy.

Jakiś kilometr przed osadą legionistom ukazał się niesamowity widok, jakby przeniesiony z filmów o II wojnie światowej. Pośrodku pustkowia smażyło się w piekielnym słońcu na równinie kilkadziesiąt opuszczonych czołgów. Kurz przysypywał sowieckie T-34, przypominające muszle ślimaków shermany i wszelkiej maści działa i haubice przeciwpancerne. Muzeum broni pancernej – to pozostałości po brygadzie somalijskiej. Żołnierze regularnego wojska uciekli przed rebeliantami. Zdążyli zabrać jedynie karabiny. Czołgi zostały, bo wojacy wiedzieli, że z powodu braku paliwa daleko nie zajadą, a rebelianci, gdy ich złapią, wszystkich wytną w pień.

Kompania Dody została tuż koło osady na płaskowyżu. Powstał obóz dla stu dwudziestu ludzi. Namiot starego stanął na środku. Wokół legioniści rozłożyli zasieki.
Inne kompanie poszły bliżej pod granicę. Założyły bazy i wysyłały plutony na zasadzki w terenie. Kompania transportowa miała dostarczać prowiant i wodę do przyczółków. Jeśli się nie dało dojechać, to wojsko wysyłało lotnictwo. Najbardziej deficytowy towar w Somalii – woda – przylatywał w kontenerach w transportowych transallach, które wyglądają na otyłe. Wielkie, przypominające trzmiele siadają na prowizorycznym lotnisku.

Doda: Woda przylatywała w baniakach, a nam dowozili w kontenerach. Jednak to chuj, nie woda, bo była gorąca jak wrzątek. Naszym zadaniem było rozwożenie prowiantu. Transporty były praktycznie codziennie. Zdarzało się, że jechaliśmy do naszych przyczółków bez żadnej eskorty. Jedynie dżipek z dwoma żołnierzami i ja. Czasem miałem kogoś obok siebie, czasem nie. Zwykle wóz był pełen amunicji lub żarcia. Jechało się po sto trzydzieści kilometrów do baz kompanii, a oni dżipami rozwozili wszystko na zasadzki w terenie.

Japończyk krzyczał na dachu: Banzai!

Podczas transportów zdarzały się incydenty. Rebelianci ostrzeliwali z daleka konwoje i zaraz znikali. Czasami próbowali podrzucić ruską minę. Nie decydowali się na starcie wprost, bo dysponując jedynie lekką bronią, nie mieliby szans. W ciągu czterech miesięcy w Somalii Ryszard raz miał prawdziwego pietra. Oczywiście podczas konwoju. Tego dnia wiedzieli, że jadą w niebezpieczny rejon, gdzie klany atakują żołnierzy ONZ. Transport liczył trzy ciężarówki i chronił go pluton żołnierzy. Na przedzie pędził dżip z karabinem maszynowym. Dodatkowo legioniści ustawili rozpylacze na dachach ciężarówek. Po drodze mijali się z Australijczykami, którzy wjechali do wiochy w zagrożonym terenie. Kiedy samochody zginęły w tumanach kurzu, od strony osady dały się słyszeć strzały. Początkowo pojedyncze, które po kilku sekundach przerodziły się w kanonadę.

Konwój się zatrzymał. Dowódca rozkazał uformować szyk bojowy. Trzy ciężarówki ustawiały się w linii.

Autor: archiwum prywatne

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Doda się uśmiecha: To wyglądało jak bonanza. Dociskałem gaz do dechy i dzida do wioski. Nie wiedzieliśmy, co się dzieje z Australijczykami. Stary powiedział, że możemy wszystko z ziemią zrównać. Jak nie można strzelać, to taranować. Jak Australijczycy nas zobaczyli w tej furii, początkowo myśleli, że to czarni idą ziomkom z odsieczą. A my rozjechaliśmy tę wiochę, kawałek dalej po hamulcach i nawrót. Jak poprawiliśmy, to już cisza zapadła w osadzie. Japończyka miałem na dachu, tylko krzyczał „Banzai!”. Czułem się jak w jakimś filmie. Istne szaleństwo. Wtedy jedyny raz czarni próbowali nas skubnąć, ale jak im daliśmy jazzu, to już wiedzieli, że z Legią nie ma żartów. Trzymali się z daleka od zielonych beretów.

Legia podobnie nie patyczkowała się z jeńcami. Co jakiś czas trafiał się rebeliant – maruder, którego siłom ONZ udało się zatrzymać. Oficjalnie nikt nie stosował tortur, ale to fikcja. Jak się ma jeńca, to trzeba z niego coś wydobyć, jeśli nie chce sam gadać. Poza tym po zadaniu bólu człowiek jest bardziej prawdomówny. Amerykanie podtapiają. To metoda wymuszania zeznań, która po latach wypłynie z tajnych raportów CIA. Legia miała swoje metody. Kompania Dody szczyciła się Imazem. To Turek, któremu nikt się nie oprze, jak żartobliwie mawiali kumple z plutonu.

Doda: Nie widziałem czarnego, który by dwadzieścia minut wytrzymał i nie zaczął sypać. Imaz miał proste metody: wiązał dwa druty kolczaste do rąk, trzeci do jaj i przyczepiał do dżipów.

– To ruszać, panowie, podnosimy chuja – nakazywał innym legionistom.

Reszta oczywiście miała niezły ubaw. Imaz specjalnie jeńców nie męczył, bo kto długo coś takiego wytrzyma? Każdy zaczynał śpiewać, jak drut lekko przecinał mosznę. Cierpienie było nie do wytrzymania, a dodatkowo rozebranie muzułmanina do naga to straszliwa zniewaga. Widząc wielkiego Turka, pojmani wiedzieli, że z nim nie będzie żartów. Nawet nie trzeba było zbyt wiele delikwentowi pokazywać. Od kogoś dowiadywał się w ojczystym języku, co się z nim będzie działo, gdy Imaz da rozkaz rwania jąder. Od razu sam pokazywał na mapę i ujawniał zasadzki rebeliantów.

Puszki z czasów I wojny światowej

Jednemu Ryszard nie potrafi się nadziwić. To tak zwana pomoc humanitarna. W Somalii szalał głód, bo bojówki generała Mohameda Farraha Aidida kontrolowały Mogadiszu i przechwytywały część transportów z żywnością. Siły ONZ nie były w stanie chronić wszystkich konwojów. Bojówki regularnie napadały na ciężarówki i mordowały kierowców i pracowników misji. Ludzie Aidida reglamentowali żywność jedynie wśród kolaborujących klanów. Ci, co byli przeciwko niemu, głodowali. W ten sposób milicja Aidida sterowała buntem w Mogadiszu. Jak szacowały organizacje humanitarne, z głodu umarło trzysta tysięcy ludzi.

Oddzielną kwestią było to, co przylatywało do Afryki. Legioniści brali udział w rozdawaniu żywności ludności cywilnej, więc widzieli, jakie towary stara Europa przeznacza dla głodujących Afrykańczyków.

Źródło: Archiwum prywatne

Doda: To oszustwo, które nazywa się pomocą humanitarną. Ktoś gigantyczną kasę na tym tłucze, a ludzie z głodu umierają. Sam sposób dystrybucji jest chory. To, co dają, jest zepsute. W Somalii widziałem konserwy z I wojny światowej. Poza tym gdzie do Afryki konserwę wysyłać? Po tygodniu taka puszka to był granat. To było gwałtownie mrożone, leżało gdzieś w chłodniach, a my ładowaliśmy na zwykły samochód i wieźliśmy do wiosek w temperaturze pięćdziesięciu stopni Celsjusza w cieniu. Na misjach ONZ ktoś tylko robi pieniądze, a my tylko udajemy, że pomagamy.

Doda i inni legioniści byli wstrząśnięci, patrząc na umierające z głodu dzieci i niemoc Europejczyków. Nawet młody żołnierz widział, że system szwankuje. Nic nie działało tak, jak powinno. Tryby maszyny jedynie mieliły gigantyczne środki, a niewiele z tego wynikało. Konserwy sprzed ponad siedemdziesięciu lat tylko potęgowały w człowieku wściekłość. Podobnie wyglądała pomoc medyczna – Lekarze bez Granic nie mieli lekarstw. Na każdą chorobę było jedno lekarstwo – pyralgina. Tego medycy mieli pod dostatkiem. Ale to jedyne, czym dysponowali. Zresztą i tak gdy czarnoskóry mieszkaniec Somalii widział tabletkę, to od razu zdrowiał. Opatrywanie ran to znowu kpina – brakowało bandaży i łapiduchy owijały pocięte kończyny papierowymi ręcznikami, a potem zalepiały gipsem.

Zapach rzezi w Rwandzie

W kwietniu legioniści wrócili z Somalii do Dżibuti. Na miejscu zastąpili ich Włosi. Długo nie pozostali jednak w „kurorcie”. Wkrótce przyszedł rozkaz wyjazdu do Rwandy. Tam zaczynała się rzeź Tutsich. W niewielkim kraju w centralnej Afryce wybuchła masakra na niespotykaną skalę. Wiosną ze stolicy, Kigali, ewakuowano zagranicznych obserwatorów. Zamykały się też kolejne ambasady. Ekstremiści z plemienia Hutu nie oszczędzali nikogo – w walkach zginęło też dziesięciu belgijskich żołnierzy. Dojazd do stolicy graniczył z cudem, bo na drogach płonęły setki barykad wzniesionych przez Hutu. Uzbrojeni w maczety i drągi nabijane gwoździami wycinali Tutsich. Masakra była jak pandemia. Szaleństwo zarażało nawet spokojnych mieszkańców. Musieli zabijać, by sami nie zostali zabici. Obłęd ogarnął cały kraj. Siły ONZ nie radziły sobie z bojówkami Hutu. Sąsiedzi zabijali sąsiadów w domach. Ci, którzy nie włączali się w morderczy taniec, też ginęli. Nie było miejsca na jakiekolwiek ludzkie odruchy wobec znajomych czy sąsiadów. Mordowano kobiety w ciąży, którym rozcinano brzuchy i wywlekano z nich płody. Biegające ulicami hordy młodych mężczyzn gwałciły kobiety i dziewczynki. Potem je mordowały. Kiedy było szkoda czasu na zarzynanie maczetami, spędzało się ofiary do jednego domu i podpalało.

Doda, podobnie jak inni żołnierze, nie wierzył w to, co widział. Ogrom rzezi porażał zmysły i trudno było pojąć, że to wszystko dzieje się naprawdę.

Stosy ciał wydawały się nierealne, ale jednak można ich było dotknąć. Zwłoki zmasakrowane maczetami, bez rąk i głów, które walały się gdzieś wokół, jakby miały dopełnić chaosu.

Łzy same płynęły z oczu, gdy widzieli zaszlachtowanych ludzi. Żołądek się skręcał, a przed oczami pojawiały się białe plamy. Nogi uginały się pod człowiekiem, a żeby ustać, musiał się czegoś złapać. Niektórzy legioniści nie wytrzymywali i wymiotowali. Byli na granicy omdlenia.

Czegoś takiego żołnierze Legii jeszcze nie widzieli. Oczy im wychodziły z orbit od tego szaleństwa. Wielu chłopaków było w szoku.

Dotychczas Ryszard widział stosy ludzkich ciał jedynie na zdjęciach dokumentujących zagładę Żydów z okresu II wojny światowej. Teraz holokaust oglądał na żywo. Za szybami ciężarówki obrazy przewijały się w tumanach kurzu jak surrealistyczna, upiorna fototapeta. Ta apokalipsa działa się naprawdę.

Było potwornie gorąco. Leżące przy drogach zwłoki szybko gniły. Kłębiły się wokół nich roje much, które wzlatywały oburzone, gdy ktoś im przerywał ucztę. Ciałami pożywiały się też stada sępów i marabutów. Gdy legioniści jechali w kolumnie, to z daleka widzieli, gdzie pustkowie będzie usłane trupami.

Smród gnijących ciał jest specyficzny. Tego zapachu nie da się porównać z żadnym innym. Przesiąkały nim ubrania i skóra. Ogarniał wszystko na swej drodze i nic nie było w stanie go zatrzymać. Trupi odór osiadał na włoskach w nosie i po kilku godzinach przebywania w takim otoczeniu miało się wrażenie, że człowiek cały cuchnie śmiercią. Może nawet nie śmiercią, bo ta nadal pozostawała abstrakcją, ale czymś znacznie gorszym – rozkładem i kompletną dezintegracją, które nabierały realnego wymiaru w palącym słońcu Rwandy. W Afryce fetor jest jeszcze bardziej intensywny. To przez ten cholerny upał. Powietrze stoi, jak wielkie betonowe płyty smrodu. Spowija ludzi, drzewa i ptaki.

Ryszard wąchał rękawy, przedramiona i dłonie. Nie dotykał rozkładających się ciał, ale zalatywał tym fetorem zagłady. Jego kumple z plutonu też nie mogli otrząsnąć się z szoku. Z ciężarówek patrzyli na apokalipsę. Nie potrafili wydusić z siebie słowa, bo słowa zostawały w gardle, a na zewnątrz wydostawał się z wypuszczanym powietrzem jedynie świst przerażenia.

Doda: W Rwandzie wielu z nas przeżyło szok. Jak wjeżdżaliśmy do tego niewielkiego państewka, dokładnie nie wiedzieliśmy, czego się spodziewać. Dowódca, który miał już rozkazy ze sztabu i szerszą wiedzę, powiedział, że mamy carte blanche.

– Możecie robić, co chcecie. Macie tylko przeżyć. Wszyscy wyjeżdżacie i wszyscy macie wrócić – mówił.

Gdy legioniści wjeżdżali do Rwandy, milicyjne bojówki Hutu były rozbestwione i dzikie. Zachowywali się jak piranie, gdy dopadną ofiarę. Byli wściekli i na nic nie zważali. Chcieli tylko kąsać i mordować. Potrafili zatrzymać konwój ONZ, który wywoził prześladowanych Tutsich. Wywlekali ich z samochodów i zarzynali na oczach żołnierzy w niebieskich hełmach. Ci nawet nie protestowali. Mieli w pamięci to, co spotkało kilka dni wcześniej Belgów w Kigali, kiedy chronili premiera.

Doda: Zadanie było proste. Mieliśmy wyciągnąć stamtąd wszystkich białych. W jednej z wiosek zginęły dwie polskie siostry. Z winy księdza. Nie pamiętam, z jakiego kraju pochodził. My chcieliśmy je zabrać, ale ksiądz stwierdził, że ma takie dobre kontakty z Hutu, że nic im nie grozi. Zdążyliśmy odjechać jakieś dziesięć kilometrów, gdy usłyszeliśmy przez radio wezwanie o pomoc, ale jak wróciliśmy, to już nie żyły. Maczetami wszystkich wyrżnęli.

Ryszard Doda w mundurze Legii Cudzoziemskiej

Ryszard Doda w mundurze Legii Cudzoziemskiej

Autor: Ryszard Doda

Źródło: Archiwum prywatne

Legioniści w Rwandzie nie przebierali w środkach. Działali tak, jak polecił dowódca – najpierw strzelali, a potem pytali. Na dachach wozów mieli karabiny maszynowe. Gdy tylko widzieli barykady na drodze, od razu strzelali. Nawet się nie zatrzymywali. Walili seriami. Dość szybko wśród miejscowych rozeszła się wieść, że z „gośćmi w zielonych beretach” nie warto zadzierać. Nie są tak bezwolni jak wojska ONZ w niebieskich hełmach. Legia na swoich pojazdach miała charakterystyczne zielone proporce i po kilku bezwzględnych akcjach bojówki Hutu najwyraźniej zaczęły się bać żołnierzy Légion Étrangère. Nawet nie zbliżały się do jadących przez górzyste tereny konwojów. Legioniści czuli się na tyle pewnie, że nie nosili kamizelek kuloodpornych. Przez cztery tygodnie nie doszło do poważniejszych incydentów.

Ryszard wrócił cały do Dżibuti. Był szczęśliwy, że zakończył misję w tym koszmarze. Nawet po latach nie chce mu się wierzyć, że widział takie okropieństwa. Podczas masakry w Rwandzie zginęło około miliona osób. Dokładna liczba nie jest znana.

 

Autor: Piotr Wachnik (zdjęcie autora)

Źródło: Dom wydawniczy Rebis / Archiwum prywatne

 

Książkę "Psy wojen. Od Indochin po Pakistan - polscy najemnicy na frontach świata" wydało wydawnictwo REBIS. Autorem publikacji jest dziennikarz Wirtualnej Polski - Krzysztof Wójcik. Powyżej fragment książki, która miała swoją premierę przed kilkoma dniami.

La vendange des légionnaires

http://www.lci.fr/

13 septembre 2017

C’est un vignoble un peu particulier. Les vendanges ont démarré dans les Bouches-du-Rhône où les invalides de la légion étrangère récoltent le raisin pour un Côte de Provence au pied de la montagne Sainte-Victoire.


Traduction

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