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Légionnaire toujours...

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2010




Un officier du 2° REG tué en Kapisa

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Vendredi 17 décembre 2010 en fin de matinée, un détachement composé de soldats français, américains, roumains et afghans qui était engagée dans une opération de reconnaissance à l'entrée de la vallée d’Alasay a été prise à partie par des insurgés. Au cours de l’accrochage, un de nos camarades a été très grièvement blessé et est décédé.

Biographie du capitaine Benoît DUPIN

Agé de 34 ans, le capitaine Benoît DUPIN, s’engage au titre de l’école nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) à Saint-Maixent le 1er mars 1997. Nommé sergent le 1er septembre 1997, il rejoint l’école d’application de l’infanterie (EAI - Montpellier), poursuivant brillamment sa formation au cours de laquelle il est remarqué pour ses qualités intrinsèques et son goût immodéré de l’action.

Réussissant pleinement tous ses stages, toujours volontaire et enthousiaste, il est affecté au 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa – Auvours) le 20 octobre 1997 et y occupe les fonctions de chef de groupe.

Désigné à plusieurs reprises pour participer à des opérations extérieures (OPEX) à Sarajevo (ex-Yougoslavie) en décembre 1998, au Tchad en janvier 2000 et à Skopje (Kosovo) en mai 2001, il fait preuve de remarquables capacités d’adaptation à la tête de ses hommes et d’un très bon état d’esprit.

Désireux de poursuivre une carrière dans le corps des officiers des armes, il prépare et réussit le concours d’entrée de l’école militaire interarmes (EMIA). Il rejoint les écoles de Coëtquidan le 27 août 2002.
Rigoureux, véritable meneur d’hommes, s’imposant facilement et avec efficacité sur le terrain, c’est un remarquable pédagogue qui obtient de très bons résultats. Animé d’une vocation inébranlable, le sous-lieutenant DUPIN est un chef épanoui, calme et opiniâtre. Diplômé de l’EMIA, il choisit de servir dans l’arme du Génie.

Promu au grade de lieutenant le 1er août 2004, il rejoint l’école supérieure et d’application du génie (ESAG - Angers). Déjà fort d’une belle expérience en corps de troupe comme en opération extérieure, le lieutenant DUPIN se montre à l’aise dans le commandement. Toujours à l’écoute de ses subordonnés, disposant d’un charisme naturel, il exerce un commandement affirmé et sans excès qui fait de lui un exemple à suivre. Ses qualités de chef le classent parmi les meilleurs.

Affecté le 1er août 2005 au 2e régiment étranger de génie (2e REG – Saint-Christol) en qualité de chef de section en unité de combat, il se montre extrêmement motivé et remplit parfaitement ses objectifs. Totalement dévoué, il obtient d’excellents résultats à la tête de sa section lors d’une mission de courte durée en Martinique d’octobre 2005 à février 2006, puis à Djibouti au sein de la 13e demi-brigade de Légion étrangère en février 2007. Une fois encore, il se démarque par sa volonté farouche et son dynamisme exemplaire afin de tirer le meilleur de sa section lors des différents exercices régimentaires et tout particulièrement au centre d’entraînement au combat d’Arta plage.

Désigné une nouvelle fois pour effectuer avec son unité une opération extérieure au Kosovo en mai 2008, ses qualités d’homme de terrain et de chef charismatique lui valent l’estime de ses légionnaires et la confiance de ses chefs. De retour en métropole, il enchaîne successivement toutes ses qualifications montagne qu’il réussit avec brio.

Promu au grade de capitaine le 1er aout 2008, il occupe d’abord les fonctions d’officier adjoint avant de se voir confier le commandement de la 3e compagnie de combat mécanisée le 9 juin 2010. Pugnace, le capitaine Benoît DUPIN est un officier pointilleux et méthodique. Ne laissant aucune place à l’improvisation, il prépare remarquablement son unité tout au long de la mise en condition opérationnelle avant son départ en opération extérieure.

Engagé à la tête de sa compagnie depuis mi-novembre 2010 en Afghanistan dans le cadre de l’opération PAMIR, le capitaine Benoît DUPIN a été mortellement touché par des tirs insurgés lors d’une reconnaissance à l’entrée de la vallée d’Alasay ce vendredi 17 décembre.

En 2008, le capitaine Benoît DUPIN s’était vu décerner la médaille d’or de la défense nationale. Il était également décoré de la médaille outre-mer avec agrafe en vermeil Tchad, de la médaille commémorative avec agrafe ex-Yougoslavie et Kosovo et de la médaille OTAN. Il s’était aussi vu remettre deux lettres de félicitations à l’ordre du régiment.

Tué au combat, le capitaine Benoît DUPIN était marié et père d’un jeune enfant.

Comment Jeannot devint Jean Genet

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Jean Genet, matricule 192.102 aurait pu s’intituler, à l’exemple du substitut envisagé pour la Recherche : “Comment Jean devient écrivain”, ou encore “Comment Jeannot devient Jean Genet”. Mais contrairement au narrateur du roman de Proust, la vocation de Genet n’est pas affirmée au départ, elle ne l’oriente pas vers une quête de littérature. Jean Genet ne naît pas écrivain mais se découvre écrivain, et cette découverte constitue l’aboutissement d’une autre quête.


Cette quête prend pour Genet, orphelin né à Paris le 19 décembre 1910 dont la seule marque d’identité se limite au numéro de matricule qui le rattache à l’Assistance publique, la forme d’une fuite. Le premier Genet est un aventurier impertinent en perpétuelle recherche de lui-même, fuyant une société qui le renvoie en permanence à son absence de racines et à son statut d’assisté, le privant ainsi de sa liberté. Aussi, cette liberté, le jeune Genet tente-t-il de la trouver dans ses fugues, dans de légères transgressions – de l’indiscipline et des vols –, qui lui valent d’être sanctionné et balancé d’institution en institution : l’Assistance publique, mais aussi la maison de redressement, la légion étrangère et les prisons, dans lesquelles il fait de nombreux séjours. Un cercle maudit duquel Genet ne paraît pas pouvoir s’échapper. C’est la littérature qui constituera sa libération définitive. In extremis, puisque Genet échappe de justesse à la condamnation de relégation : l’internement ad vitam aeternam dans les colonies.


L’ambition critique de l’ouvrage est donc, comme l’affirme l’avant-propos, de suivre Genet dans sa fuite. “Écrire sur Genet est peut-être encore une façon de poursuivre le voleur. Ce vieux désir d’arrestation qui anime toujours les entreprises critiques ou biographiques, comment ne serait-il pas exacerbé par le statut d’un écrivain en perpétuelle fuite, échappant toujours à ses propres images, vagabond littéraire ‘sans profession’ ni ‘domicile fixe’ – comme disent si bien, à son propos, les divers rapports de police ou minutes de jugement que vous lirez ici ?”


Écrit dans un style neutre, factuel et abondamment documenté au moyen de procès-verbaux d’arrestations, des jugements rendus lors des procès, de témoignages de camarades de classe, de membres de la famille adoptive et de coupures de journaux d’époque, Jean Genet, matricule 192.102 constitue une sorte de dossier reportage sur les années de la jeunesse de l’écrivain, de sa naissance en 1910 à son dernier séjour en prison en 1944. Paru chez Gallimard (Les cahiers de la NRF), il a été rédigé par Albert Dichy, spécialiste de Jean Genet, et Pascal Fouché, historien, spécialiste de l’édition. D’autre part, il actualise un ouvrage plus ancien, paru en 1988 sous le titre Jean Genet. Essai de chronologie 1910-1944.


La lecture du livre amène le lecteur à poursuivre Genet autour du cercle maudit qu’il parcourt, constitué d’une alternance d’enfermements, d’infractions et de fuites. Après sa prise en charge par une famille d’artisans du Morvan, les lieux d’enfermement ou de détention se succèdent : l’école d’Alembert, centre d’apprentissage de l’Assistance publique, l’hospice des enfants assistés, où Genet se retrouvait régulièrement après ses fugues, la colonie pénitentiaire de Mettray, établie pour le redressement moral des “enfants acquittés pour avoir agi sans discernement”, d’où il entreprend deux évasions, l’armée, qu’il finit par déserter, les commissariats et les prisons, qu’il fréquente régulièrement à la suite de ses infractions à la loi, toujours légères, mais récurrentes. Les motifs d’arrestation de son adolescence sont souvent les mêmes : fugues, vagabondage, infraction à la législation des chemins de fer.


Entre septembre 1937 et septembre 1943, la vie de Genet est ponctuée de pas moins de treize condamnations dont chacune des onze premières respectivement pour vol de mouchoirs, falsification de passeport et port d’arme prohibée, désertion, vol de bouteilles d’apéritif, resquille dans le train, vagabondage, tentative de vol d’une chemise et d’un coupon de soie d’une valeur globale de 150 francs aux magasins du Louvre, vol d’un coupon de drap au BHV, vol de trois livres chez Gibert, vol d’un coupon d’étoffe de tailleur et vol de quelques livres aux dépens de la librairie Stock.


Edith Piaf : la môme revient à l’Alcazar

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Edith Piaf , la Môme est revenu dans l'auditorium de la BMVR. Google a pensé à fêter l'anniversaire d'Edith Piaf qui aurait eu 95 ans le 19 décembre 2010. En 1935, Piaf est découverte dans la rue par Louis Leplée, le gérant du cabaret Le Gerny's, sur les Champs-Élysées, et lui donne comme nom d'artiste « la môme Piaf ». Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso, et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future, et fidèle, grande amie, qui l'accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour.

Edith Piaf nous a quitté le 10 octobre 1963 à Grasse.

 


Afghanistan : décès d’un militaire du 2° REG

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Vendredi 17 décembre 2010, un officier du 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol a été tué en Afghanistan lors d’une mission de reconnaissance.

En fin de matinée, alors qu’il était engagé dans une opération de reconnaissance à l’entrée de la vallée d’Alasay avec un détachement composé de soldats français, américains, roumains et afghans, un officier du 2e REG a été touché par des tirs insurgés et est décédé.

Les militaires français étaient engagés avec des militaires de l’ISAF et des ANSF dans une opération de reconnaissance afin de construire un poste pour un élément de sécurité afghan.

Pendant l’accrochage, le dispositif à proximité a riposté par des tirs de mortiers et un appui aérien a été déclenché sur les positions insurgées. L’opération s’est poursuivie avec l’intervention de la force de réaction rapide du GTIA Kapisa. Les insurgés, pris à partie et ayant subi des pertes se sont repliés.


Un capitaine du 2° REG tué en Afghanistan

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Secret défense

Un capitaine du 2e Régiment étranger de Génie a été tué ce matin en Afghanistan au cours d'un accrochage avec les insurgés, apprend-on auprès de l'état-major des armées. Il s'agit du 51e Français tué dans ce pays.

Les combats se sont déroulés au cours d'une reconnaissance à l'entrée de la vallée d'Alassaî, en Kapisa. Trois militaires français participaient à une mission du génie, aux côtés d'Américains, de Roumains et d'Afghans. Il s'agissait d'étudier le terrain en vue de lancer des travaux pour la construction d'un poste de sécurité afghan. Les militaires de la coalition ont été pris à partie par des insurgés à l'arme légère et au lance-roquettes RPG. L'officier français a été mortellement touché. Les forces de la coalition ont répliqué, en faisant notamment intervenir les hélicoptères de combat. 


L'ANOCR rend hommage à Georges Lannuque.

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Concours d'affiches Camerone 2011

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Images de la 13.

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Vicomte de Borrelli 1889

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Inauguration du buste du Colonel Château-Jobert

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