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2012

La Newsletter 12/32 de l'AALEME

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La Newsletter 12/32 de l'AALEME

Les légionnaires oubliés

Lundi 10 septembre 2012

La camarde ne pardonne rien, n’oublie personne; plus tôt ou plus tard elle nous saisit sous son manteau sombre et nous accompagne de son haleine fétide jusque dans les profondeurs du Styx ou nous pousse, nimbés de gloire, vers les hauteurs éthérées.
Certaines morts sont héroïques et inscrivent sur le marbre de la postérité des noms qui deviendront néanmoins, très vite, inconnus des générations qui éclosent. Il faut s’appeler Napoléon, Clémenceau, de Gaulle, Danjou, Rollet… pour que leur souvenir demeure. Que dire alors des morts plus modestes, plus anonymes de ces héros du quotidien qui nous ont quittés hier, qui disparaitront demain ?
Les légionnaires, peut-être plus que d’autres, n’échappent pas à cette humaine logique : naître, vivre puis disparaître dans l’oubli, après avoir servi avec dévouement, courage, abnégation, voire en donnant  leur vie, la France qui les a si bien accueillis.
Morts, ils sont rendus à leurs familles, quand c’est possible et voulu, sinon, ils sont ensevelis dans les carrés militaires des villes de garnison.
Mais que deviennent les tombes de ces soldats oubliés ?
Le "Souvenir Français" tente, comme il le peut, de faire entretenir ces tombes quand elles sont connues, identifiées et situées à l’étranger… parfois ce sont quelques volontaires dévoués qui tentent de faire perpétuer le souvenir de ces camarades disparus. Je me souviens de Rodel et son monument en Indochine, je pense à l’ancien adjudant-chef Galvez qui fait ce qu’il peut à Madagascar, ou encore de ma garnison d’Ali Sabieh où pour le 30 avril nous allions chauler le petit cimetière au pied du Fort des Italiens, sans savoir exactement quels soldats y séjournent pour toujours. Mais tout ceci n’est vrai qu’au-delà des mers et dans les cimetières militaires nationaux des deux guerres, ou bien dans les villes où nos régiments tiennent encore garnison…
Et les autres ? Que deviennent ces carrés où reposent nos légionnaires oubliés?
Celui de Bonifacio tombe en ruines, celui de Montferrat près du Camp de Canjuers où certains des nôtres sont tombés au service de la France est délabré… et tant d’autres.
L’un des cas les plus flagrants, alors que souvent nous nous gargarisons du respect des anciens, est celui du colonel de Chabrières.
Marie Louis Henry de Granet-Lacroix de Chabrières était un officier français mort pour la France à Magenta le 4 juin 1859. Natif de Bollène, dans le Vaucluse, il est, à un siècle et demi d’intervalle, mon voisin. Du château familial il ne reste qu’une ruine à quelques encablures de ma maison. Elle surplombe la petite chapelle de Saint Ferréol qui jouxte le minuscule carré dans lequel est enseveli le héros de Sébastopol, d’Ischeriden, de Magenta… ainsi que quelques membres de sa famille.
Pendant quelques années le 1er REC se chargeait de l’entretient du liliputien cimetière où repose tant de gloire. Puis, comme les autres, cette tombe fut oubliée. Alerté par l’ancien sous-officier Gilbert Tissot, j’ai agi, voilà bien des années,  auprès des chefs de corps du 1er REC et du 2e REI  pour leur demander de réhabiliter la tombe. Un peu d’entretien fut dispensé à la hâte par une équipe venue passer quelques heures sur les lieux. Grâce à notre regretté camarade Eberle, une nouvelle action d’entretien s’est déroulée quelques mois avant sa disparition. L’ancien Major Christian Remy est venu sur les lieux et des améliorations ont été constatées. A mon niveau, j'ai fait ce que j'ai pu.
Et de nouveau de Chabrières est tombé dans les oubliettes, alors même que le 2e REI a rebaptisé le Quartier Vallongues, à Nîmes, du nom de l’illustre chef de corps qui a servi un temps, lui aussi, à titre étranger.
Quelques amicales, rares, s’occupent très bien de ces carrés : Puyloubier, Marseille, Polynésie Française… et d’autres sans doute que j’ignore. Il est certain aussi que le commandement de la Légion  ne peut s’occuper de tous ces lieux de mémoire. Néanmoins, ne serait-ce pas possible de sensibiliser les chefs de corps afin que ceux-ci fassent procéder à un peu d’entretien lors des passages de leurs unités à l’occasion de manœuvres, de séjours en camp ?
Les villes de garnison légionnaire sur le territoire métropolitain ne sont pas si nombreuses qui interdiraient un entretien ponctuel, sans périodicité définie, au gré des passages. Cela a un côté utopique, je le reconnais volontiers, mais de Borelli n’écrivait-il pas en 1885 :
« Nus, affamés, sans feu, ni lieu, sans espérance,
Aux maîtres comme aux lois ayant répondu : Non,
Trainant leur passé lourd comme on traine un chaînon,
Des hommes, Dieu sait d’où, s’en viennent à la France.
Nous sommes las. Mourir est une délivrance ;
Veux-tu faire de nous de la chair à canon ?
Elle répond : c’est bien, je sais votre souffrance,
Et je n’ai pas besoin de savoir votre nom.
Prenez, mangez. Dormez, sans rêve, sous la tente ;
Ce pain dur, ce lit dur, qui font l’âme contente,
Sont ceux de nos soldats : méritez leur tombeau.
Vous êtes en lieu sûr, et de vous je me charge,
Entrez – Et derrière eux, d’un geste simple et large,
Elle fait retomber un pli de son drapeau. »
Faisons nôtres aussi ces vers du même capitaine :
« …Lorsque l’oubli se creuse au long des tombes closes,
Je veillerai du moins et n’oublierai jamais. »
Sans cela, le culte et le respect des anciens, ne seront que vaines paroles qui embellissent les discours de circonstance et qui n’offriront comme   réalité tangible,  que le défilé sur la Voie sacrée chaque 30 avril.
Qui sait que le dernier survivant de Camerone est enseveli à Lille ?
Je l’ai écrit dans une précédente lettre : un officier américain visitant le musée d’Aubagne et voyant les noms des officiers morts au service de la France sur les murs de la crypte, avait ingénument demandé où étaient inscrits les noms des légionnaires…
Parfois, même pas sur leur tombe.
Antoine Marquet
Antoine

Legio patria nostra !...

Le numéro de septembre 2012 de la revue Le spectacle du monde est en kiosque.

Le dossier est consacré à la Légion étrangère. On pourra y lire, notamment, des articles de François d'Orcival ("Legio patria nostra" ), de Geoffroy Lejeune ("Etre légionnaire"), de Claude Jacquemart ("Par le sang versé"), d'Alexis Neviaski ("Képi blanc et croix gammée"), d'Arnaud Imatz ("Gloire et misère du Tercio"), et de Michel Marmin ("Un légionnaire nommé Jean des Vallières").

Hors dossier, on pourra aussi lire des entretiens avec Richard Millet ("On nous empêche, au fond, de penser la vraie diversité") et avec l'archéologue Jean Guilaine ainsi que des articles de Philippe Conrad ("Le néolithique, ferment de l'histoire") et de Jacques de Guillebon ("Jacques Ellul. Contre l'empire de la technique"). Et on retrouvera aussi  la chronique de Patrice de Plunkett.

Le spectacle du Monde, feuilletter cette revue

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Offre d'emploi Domaine du Mas sainte Lucie

Combattants sans passé

COMBATTANTS SANS PASSÉ

Robert Markus décrit ouvertement ses expériences et pensées au cours des cinq premières années de service dans la légendaire Légion étrangère.

Au cours de sa carrière détaillée qui l'a conduit a diverses missions a travers le monde, il vous présente également certains segments de la riche histoire de cette famille unique, qui vit avec la devise "Legio Patria Nostra".

Les aventures du légionnaire dans l'armée de mauvaise réputation ne vous laisseront pas indifférents ! Un début brutal qui mène a bien des candidats dans un surpassement de soi constant pour au final maintenir dans les rangs que des vrais combattants.

A commander sur : http://www.combattants.org/

La cuvée 2012 s'annonce très bonne

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Créé le 11/09/2012

Le vin de l'Institution des invalides de la Légion étrangère est disponible sur place, à Puyloubier, ou sur Internet.

Le vin de l'Institution des invalides de la Légion étrangère est disponible sur place, à Puyloubier, ou sur

Internet. p. magnien / 20 minutes

Économie Les vendanges en Provence ont commencé à la fin du mois d'août et finiront en octobre

Ils ont remisé le fusil d'assaut mais ont gardé le treillis pour travailler. Comme chaque année, les pensionnaires de l'Institution des invalides de la Légion étrangère (IILE), à Puyloubier près d'Aubagne, ont commencé les vendanges. Créée en 1954 au moment de la guerre d'Indochine, l'IILE accueille une centaine d'anciens soldats isolés, malades ou très âgés. « On ne reçoit aucune subvention, explique le lieutenant-colonel Hervé Jouannic, directeur de l'IILE. On s'efforce donc de générer nos propres ressources. C'est pour ça qu'on fait du vin. » Le domaine compte 40 hectares de vigne. Les raisins sont apportés à une coopérative qui fait une vinification séparée et les met directement en bouteille. La cuvée, baptisée « Esprit de corps » est disponible en rouge, rosé et blanc. « En quantité, on en aura peut-être un peu moins que l'année dernière parce qu'il a moins plus qu'en 2011, anticipe Hervé Jouannic. Mais a priori, le vin sera de bonne qualité ».

150 millions de bouteilles

C'est le même constat dans toute la région. Tous les éléments sont réunis pour avoir une cuvée 2012 de bonne, voire de très bonne qualité. « On a eu un printemps et un hiver pluvieux, suivi d'un mois de mai pas génial, détaille François Millo, directeur du Centre interprofessionnel des vins de Provence (CIVP). Mais à partir de juillet, le soleil et le vent sont revenus, ce qui est parfait pour la vigne ». Le gros des vendanges dans la région a commencé fin août. Cette année, les producteurs s'attendent à une production légèrement inférieure à l'année dernière qui s'établissait à 1,25 million d'hectolitres. Soit 150 millions de bouteilles, dont 80 à 90 % de rosé. La région, qui est la 3e région viticole de France, représente 40 % du marché AOC (appellation d'origine contrôlée) du rosé. Les vignerons provençaux enregistrent un chiffre d'affaires de 650 millions d'euros et emploient, directement et indirectement, 25 000 personnes. Bref, le secteur se porte bien. Très bien même. « Cette année, la qualité des premiers jus de vendange est très bonne, avec une qualité sanitaire irréprochable, salive François Millo. Dans un mois, on aura une idée plus précise mais d'ores et déjà, cela s'annonce très bien. »

Mickaël Penverne

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La Newsletter 12/31 de l'AALEME

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Les vétérans font corps

Vendredi 7 septembre 2012

Samedi dernier, l’amicale des anciens du 2e REI de la Légion étrangère a tenu son assemblée générale à Niederbronn-les-Bains. En fin d’après-midi, au monument aux morts de la ville, les membres de l’amicale ont commémoré la bataille d’El Moungar, un des hauts faits de la Légion.

Les légionnaires du 3 défilent au Brésil

By On 9 septembre 2012 · Leave a Comment

L’air du célèbre Boudin fait résonner le sambodrome de Macapa …

Voila ce que je dirais si je devrait résumer la participation des légionnaires de la CCS du 3e REI à la fête nationale brésilienne, le 7 septembre à Macapa. Invités par leurs homologues du 34e BIS, les hommes du 3 ont répondu présent et porté les couleurs de la Légion au delà de la frontiere.

Avec leur pas lent, les légionnaires ont ouvert le défilé à pied et représenté la France devant des milliers des brésiliens. Leurs applaudissements résonnent au delà de sambodrome. Les défilé à été clôturé par les célèbres BOPE brésiliens.

Des beaux souvenirs … qui resteront sans doute bine marqués tant dans la mémoire des légionnaires que dans celle des brésiliens qui les ont accueilli.

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Le Bessat Maurice Coneggo

Publié le 08/09/2012


Les promeneurs et les habitués ne le verront plus assis sur son banc, face à la fontaine, et aux immenses prairies dominées par le Crêt de la Perdrix qu’il aimait inlassablement à contempler tout en adressant, çà et là, un petit clin d’œil, un mot, un geste de salut à ceux qui passaient devant lui.

Maurice Coneggo s’est éteint cette semaine, à l’âge de 86 ans. Né en région parisienne, il s’était, à sa majorité, engagé dans la légion étrangère et avait fait la guerre d’Indochine. Il était ensuite venu s’installer dans le Pilat, où il avait travaillé dans diverses fermes. Embauché comme ouvrier agricole à l’auberge de la Jasserie en 1967, il faisait depuis longtemps « partie de la famille » des propriétaires.

Comme le souligne Georges Masson, l’un d’eux : « Il participait à toutes les fêtes organisées ici et il était connu de tous les clients et amis. Il n’aurait jamais voulu quitter les lieux pour une maison retraite ». Comme une sorte d’adieu prémonitoire, il a été filmé par un couple de cinéastes parisiens à la veille de son hospitalisation pour un documentaire qui traite de ces hauteurs à la fois si chaleureuses, et sauvages, dont il s’était tant épris au fil du temps.

Légionnaire Michel Metz matricule 20175


Michel Metz d'Arsdorf, Luxembourg, était le demi-frère de mon arrière-grand-père et père d'Yvonne Metz. Il a été engagé le 26 août 1914 dans la division marocaine, légion étrangère, bataillon St Germain N.231 et restait sur le front jusqu'en 1918. Il était mécanicien et vivait jusqu'en 1914 à Paris, 10bis passage du Châtelet (17e arr.), après la guerre, Michel Metz vivait avec sa famille jusqu'à sa mort à Clichy, France. Documents militaires de Michel Metz : médaille Croix de guerre, division marocaine, signalant sa bravoure ; feuillet de campagne de Michel Metz avec informations sur son identité ; portrait de Michel Metz ; certificats "Régiment de marche de la Légion étrangère" de Michel Metz.

« Les OPEX : justification fonctionnelle ou nécessité nationale ? La France en a-t-elle encore les moyens et surtout la volonté ? »

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Formiguères - Bienvenue aux nouveaux citoyens français

Le 3/09/2012

 

Discours du colonel Talbourdel lors de la remise des décrets de naturalisation

Une cérémonie rare s'est déroulée dans la salle de la mairie le 30 août au soir. La commune a accueilli la Légion étrangère pour la remise de décrets de naturalisation française au caporal-chef Nagy et au sergent-chef Zembrzuski. Ces deux légionnaires sont entrés au service de la France depuis bientôt vingt ans, ayant rempli leurs missions sur le territoire et dans des opérations extérieures. Leur démarche s'inscrit dans le cheminement de leur vie active, sociale et familiale qui se déroule en France. Ils sont résidents permanents depuis quelques années en Capcir, puisque la Légion dispose de locaux en haut du village.

"Aujourd'hui, vous avez des droits et des devoirs. Connaissez-les, respectez-les", a souligné le colonel Talbourdel, chef de corps du 4e RE de Castelnaudary. Enchaînant après lui, le maire M. Loos a illustré ce "choix volontaire" que font ces deux hommes, ces soldats engagés pour un pays qui, au départ, leur était étranger. "Aujourd'hui, après avoir servi la France avec loyauté, la France répond favorablement à leur requête et est heureuse de compter parmi elle de fidèles serviteurs aux valeurs de notre nation."

Les décrets ont été remis en main propre l'un par le chef de corps, l'autre par le maire, à chacun des requérants, symbolisant le stade ultime de leur intégration dans la communauté nationale.

Les membres présents du conseil municipal et des membres de la Légion étrangère ont chaleureusement applaudi, félicité et accueilli ces nouveaux citoyens.

Athanée militaire de Bonifacio...


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Hommage à Robert Massines

Le 4/09/2012

 

Le commandant Robert Massines (3e) lors du dépôt de gerbes en l'honneur des Harkis morts pour la France.

L'Association de l'amitié française et africaine communique. Il y a un an, le commandant Robert Massines nous quittait. Ce catalan de souche né le 11 juillet 1934 à Argelès-sur-Mer a consacré sa vie à l'armée française. Engagé en 1952 à l'école des sous-officiers à Saint-Maixent, il sort sergent et choisit le 4e Régiment des tirailleurs marocains. En 1955, il rejoint la garnison de Donaueschingen en Allemagne, peu après il est muté au 3e Régiment d'infanterie d'Ain Sefra en Algérie où il est adjoint à l'officier de renseignement du bataillon et où il prend en charge l'alphabétisation des appelés musulmans et des autochtones. Cité à quatre reprises et décoré de la valeur militaire, il est nommé sergent-chef. En 1962, affecté au 1er régiment de la Légion étrangère, il est lieutenant à la 13e brigade. En 1977, il rejoint la Légion étrangère de Castelnaudary et ce n'est qu'en 1983 qu'il revient dans son Roussillon natal en qualité adjoint au colonel délégué militaire départemental jusqu'à sa retraite. Il préside l'Association des anciens amis et de l'armée d'Afrique et mène toutes les cérémonies qui se déroulaient le 14 juin à Port-Vendres, il participe à toutes les cérémonies de ses anciens compagnons d'armes les Harkis. Robert Massines était titulaire de la Légion d'honneur, médaillée militaire, officier de l'ordre national du mérite, croix de guerre. Il était de notre devoir de rappeler l'illustre parcours de cet officier supérieur, un soldat modèle au service de la Patrie.

Athanée de Bonifacio... suite


03/09/2012

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La Newsletter 12/29 de l'AALEME

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La Solidaire Légion 2013 dans les Alpes

Le 31/08/2012

par J.Y.

En juin dernier, les cyclistes de la Solidaire avaient pris le départ à Castelnaudary. © Ph Rumeau

Après l'énorme succès de la Solidaire 2012, qui a permis de récolter 52 275 euros pour l'Institution des invalides de la Légion (ILLE) à Puyloubier, au pied de la montagne Sainte-Victoire (13), le 4e R.E s'apprête à lancer déjà l'édition 2013.

Le long parcours des autorisations internes, préfectorales, de la recherche de sponsors et de dons, va donc pouvoir commencer autour d'un nouveau projet, mené par le capitaine Serge Joffredo.

Après les 467 kilomètres dans les cols pyrénéens en juin dernier, les rouleurs de cinq régiments de la Légion, du Commandement et de la société civile, se verront proposer un parcours dans les Alpes.

La Solidaire 2013 devrait s'élancer de Briançon le 20 juin 2013, emprunter les cols d'Izoard et de Vars, soit 84 km. Le lendemain, les "Solidaires" prendront le départ à Josier pour rallier Moustiers-Sainte-Marie, en empruntant le col d'Alos, une étape de 150 km. De Moustiers-Sainte-Marie, la route mènera ensuite les légionnaires à vélo jusqu'à Puyloubier (à 117 km), en passant par la montagne Sainte-Victoire. Pour le "chasseur de cols" qu'est le capitaine Serge Joffredo, l'édition sera certes moins escarpée que celle de cette année, qui "entrera dans la légende" tellement elle était dure, mais proposera une série de cols mythiques et de paysages à couper le souffle. "351 km c'est plus court que cette année, mais tout aussi prometteur" assure le capitaine Joffredo.

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Calvi: l'état de santé du légionnaire tombé de la citadelle stabilisé

Publié le jeudi 30 août 2012 à 14h53

Hier matin, vers 10 heures, un jeune légionnaire est tombé d'une des tours de la citadelle.Photo B.I.-L.

Hospitalisé mercredi 29 août à l'hôpital de Bastia, avec un pronostic vital engagé, l'état de santé du jeune légionnaire était stabilisé, au matin du jeudi 30 août. Ce dernier avait fait une chute d'une vingtaine de mètres, depuis les remparts de la citadelle de Calvi. Les équipes médicales ont apparemment évité le pire, en réussissant à stabiliser son état, malgré d'importants traumatismes.

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La Newsletter 12/28 de l'AALEME

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Il y a bientôt deux ans...

paraissait, sur le site de l'AALEME, cette suite de photos de l'Athanée Militaire de Bonifacio.


le 09 octobre 2010


Quand est-il aujourd'hui... ?

Un courriel reçu sur le site de l'Amicale...

... Corse d'origine et actuellement sur l'Île,  je vous ai par l'intermédiaire du blog de votre Mairie, adressé un long mail, déposant ... , une requête concernant, le triste constat fait le dimanche 26 Août 2012, lors de mon passage ... sur le carré Militaire placé au fond du cimetière de votre commune.

Quel contraste, que de voir comment le cimetière civil est très bien entretenu, alors que nos morts semblent oubliés dans les mauvaises herbes et la ronce.

J'ai pu contacter Monsieur Nxxxx, Président de l'Amicale de Bonifacio , qui m'a évoqué certains faits et je vous assure que je ne l'en ai pas félicité.

Je pensais que les communes avaient elles aussi des obligations au bon maintien de tels lieux qui représentent le souvenir...

Il a été alloué des aides pour que ce lieu soit et reste digne de nos engagements...

j'ai pu constater qu'en cette période touristique, que certains avaient le droit de penser que ce carré Militaire n'était pas conforme à l'image que nous donnons. Il y avait du monde ce jour là, et croyez moi , je n'ai pas su répondre à un semblant de vérité,  auxquels je n'ai pu que me résigner devant un tel regard posé sur ce qui représente un symbole de la France , un carré Militaire ... !

J'ai pu lire non loin de ces tombes, sur un rocher, un "mort au Militariste", peut être pourriez vous veiller à ce que ce lieu ne soit pas souillé par de tels propos...

A.S...




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La légion à Saint-Tropez

mardi 28 août 2012

Hier, les soldats de la Légion étrangère ont passé une grande partie de la journée sur le port de Saint-Tropez afin de récolter des dons pour leurs pensionnaires et invalides dans le besoin.

 

Diaporamas

Photo Hervé Lillini

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La Newsletter 12/27 de l'AALEME

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De « l'indiférence générale » au...

Devoir de mémoire...

Pour que l’oublie ne se creuse au long des tombes closes,

pour qu’ils ne soient pas morts, pour une chose morte.

 

Sur l'excellent site officiel, http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/ , le cimetière militaire de Diégo Suarez, seul et unique représentant officiel des nombreux cimetières militaires du Nord de la Grande Ile, présente sur la page : http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/cimetiere-militaire-diego-suarez ce magnifique Hommage de le France reconnaissante à ses Enfants.

 

le monument « aux Morts pour la France »

est en dehors du cimetière militaire,

sur un chemin passager quotidien : il a été oublié !

Aujourd'hui, il ne reste pas grand-chose, ni plaque, ni chaine...

Et son regard, ne balaye pas les tombes de ceux qui sont tombés...

L'entrée du cimetière militaire ; le portail HS est chez le gardien (civil payé par la mairie, 11 euros/mois) il a fait des

demandes au consulat, jamais eu de prise en compte : cimetière portes ouvertes.

Une plaque commémorative pour un civil disparu en mer... Paix à son âme...

Un monument, la tombe du capitaine de frégate commandant le Bougainvillier , mort au combat à Diégo Suarez en 1942 (anglais) ;

la marine en a fait avec raison une gloire, la Légion débroussaille…







Des tombes de civils malgaches , surtout de 1982…Un président malgache qui se fichait pas mal de la France.

 

Mais aussi...





Il en manque un ...

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La Légion étrangère et l'Algérie 1954 - 1962

Le premier hors-série du magazine Légion étrangère, histoire, patrimoine et traditions vient de paraître sous la plume de Jean Balazuc, polytechnicien, président de l'Union des Anciens Combattants de EDF-GDFet président délégué de la fédération André Maginot; Né à Birtmandreïs, dans le département d'Alger, il a participé à la guerre d'Algérie comme chef de section au 1/7e RAAC puis au 3e RPC. Avec ce travail chronologique, il livre une somme importante d'événements qui permettent de mieux comprendre le conflit algérien. L'intégralité des droits d'auteur est reversée à l'Entraide Légionnaire. Disponible en kiosque à partir du 24 août.

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Editorial par Jean-Luc Messager

À Sidi-Bel-Abbès, son sanctuaire, non loin du Musée du Souvenir où sont rassemblées les reliques recueillies sur mille champs de bataille, quatre guerriers en armes montent jour et nuit une garde inlassable. Ces quatre légionnaires veillent autour du monument élevé à la mémoire de tous leurs camarades morts au combat, de tous ceux qui, fidèles à une discipline librement consentie et dans le respect de la parole donnée, sont devenus « fils de France, non par le sang reçu mais par le sang versé ». Ainsi s’exprimait le Maréchal Juin, le 15 novembre 1957 en préfaçant la deuxième édition du Livre d’Or de la Légion étrangère.

Oui, l’Algérie fut le berceau de la Légion étrangère après que cinq bataillons furent envoyés à Alger, Bône et Oran dès la fin de 1831. Peu à peu, cette terre de conquête deviendra d’élection avec Sidi-Bel-Abbès comme épicentre, les légionnaires forgeant avec leur sueur et leur sang, un ailleurs lointain qui deviendra leur.

Au rythme de l’Histoire, ils y viendront, reviendront et finiront par en partir un jour sombre de septembre 1962 quand les dépouilles de général Rollet, du prince Aage de Danemark et du légionnaire Zimmerman, dernier tué à l’ennemi, s’en iront reposer en terre provençale.

Des képis blancs, épars entre Mers-El-Kébir et les sables sahariens, prolongeront la présence légionnaire en Algérie jusqu’en 1968. En quittant l’Algérie, la Légion est revenue de loin. Cette terre qui l’avait vue naître, qu’elle avait contribué à conquérir, qu’elle avait farouchement aimée a failli être son tombeau.

La Légion est repartie.

À l’aventure et au combat.

Elle s’est forgée un autre ailleurs, mais toujours sous la garde de ses quatre légionnaires qui veillent jalousement sur leurs innombrables camarades, debout pour l’éternité.

JB 4

L'auteur Jean Balazuc

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La Newsletter 12/26 de l'AALEME

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Réactions au dossier cimetières‏...

Les associations d’anciens, AACLEM et AALE Montpellier, ont bien voulu publier l’avancée des travaux que nous réalisons en commun :
AACLE Marseille,
AALE Mayotte,
AALE Montpellier,
FSALE.

Chaque responsable apportant sa pierre à ce modeste édifice et contribuant ainsi au devoir de mémoire ; les réactions commencent à prendre corps, et cette indifférence générale , qu’il ne faut surtout pas interpréter mais comprendre, se fissure ; nous sommes une poignée comparée à la masse des existants, associations comme pouvoir publics, et il est compréhensible de parler d’indifférence générale…qui bientôt , je le souhaite, ne sera plus.


Regardez bien ce tableau ci dessous, il est extrait d’un rapport du Sénat datant d’octobre 2007, et mentionnant les lieux de mémoire :
Diégo Suarez : 1416 corps en tombeaux individuels, combat de 1942.

Mais alors, les autres, ceux de la pacification dite conquête de l’ile ? Les autres qui reposent dans les cimetières abandonnés du nord de l’île ?

Pourquoi uniquement Diégo ?

Simplement parce que ce cimetière reçoit une subvention d’entretien annuelle de 1000 euros, et encore, nos camarades d’active du DLEM, tous grades confondus , viennent régulièrement passer la débroussailleuse, et s’occupent aussi du cimetière de Ramena (17 km de Diégo), et que dans le devoir de mémoire « officiel », un cimetière suffit !


Depuis ce rapport du Sénat de 2007, RIEN n’a avancé... Alors les réactions se font jour : la responsable du site officiel dépendant du ministère de la défense a réagi et propose de rédiger un courrier officiel . Cette proposition a été transmise à Hubert MIDY de la FSALE qui va prochainement informer et rendre compte au Général.

Nous sommes tous acteurs et bientôt… nous sortirons de cette indifférence générale.
Ici, à Diégo, pour le moment je suis le seul inscrit auprès de l’association Général ROLLET ; grâce à l’action de tous les cités, je ne me sens pas isolé.

Continuons.

Yves GALVEZ

(nb : un coup de chapeau à l’association LES ENFANTS DU SOLEIL, chapeau bas !)

Entretien des tombes militaires... suite

Pour que l’oublie ne se creuse au long des tombes closes,

pour qu’ils ne soient pas morts, pour une chose morte.

 

LES ENFANTS DU SOLEIL

... de la rue à l'espoir... forgeons leur un avenir !

 

Au cimetière d'Ambohipo près de Tananarive

L'équipe de Tana a nettoyé le cimetière où reposent 35 soldats Français.

Avant le nettoyage

 


Après...

A Fianarantsoa

On n'oublie pas non plu.

Depuis des années, l’Association Française « Les Enfants du Soleil » s’occupent de l'entretien des cimetières des Militaires Français en effectuant  le nettoyages et la remise en état de ces cimetières.

Les 200 enfants du Soleil, les femmes du CAT et le Personnel EDS sont motivés, ils n’ont pas peur car ils ont l’habitude d’accomplir cette tâche.

Entretien des tombes

 

Entretien des tombes

A Fianarantsoa, on trouve 2 lieux où les militaires Français « Morts pour la France » sont enterrés : 1er lieu avec 97 tombes situés à Ampasambazaha et 2 stèles, et 2e lieu à Ivory comprenant 99 tombes et 2 stèles.

Entretien des tombes

Les tâches effectuées sont : débroussaillage des mauvaises herbes, ramassages des herbes, balayages des cours et des allées, coupage de haie vive qui séparent les parcelles.

Entretien des tombes

Après tout cela, on a entamé les travaux de maçonneries : la réparation des fissures et les croix des tombes, et la peinture : blanchir tout

Entretien des tombes

C’est le seul devoir des enfants du soleil envers les ancêtres Militaires Français qui ont donné leur sang à Madagascar, plus précisément à Fianarantsoa.

 

L'association les Enfants du Soleil :

Vous voulez les aider ? Cliquez sur le bandeau ci dessous.

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Le docteur Michel Guettard a reçu la Légion d’honneur à titre militaire dimanche

21/08/12

C’est lors de la commémoration de la Libération d’Avallon que le docteur Michel Guettard a été décoré.

Il avait fait son service militaire dans la Légion. Plus de cinquante ans après, le docteur Michel Guettard a été décoré de… la Légion d’honneur.

Il y a 53 ans, le docteur Michel Guettard était appelé pour effectuer son service militaire dans la Légion étrangère. Il avait 27 ans et venait de terminer ses études. Dimanche dernier, il a été décoré de la Légion d'honneur à titre militaire par Georges Morizot lors de la commémoration du 68e anniversaire de la Libération d'Avallon.

Un seul médecin pour 250 légionnaires

Né à Avallon, Michel Guettard y a vécu jusqu'à la fin de l'école primaire avant d'étudier la médecine à Paris.

À peine diplômé, en octobre 1958, il est incorporé au fort de Vincennes, pour six semaines de classes, « où [il] a surtout appris à dérouiller les fusils de 40, et peut-être à marcher au pas », se souvient-il. Après six autres semaines à Lyon, à l'école des officiers de réserve, il débarque à Alger le 15 février 1959.

Affecté dans le sud du Constantinois, aux portes du Sahara, il est à 27 ans médecin chef de la 4e compagnie portée du 4e régiment étranger d'infanterie, qui comptait 250 légionnaires.

Après quatre mois, le régiment est muté dans le nord-est, à la frontière tunisienne, « avec pour mission de surveiller le barrage franco-algéro-tunisien ».

Michel Guettard suit toutes les opérations « mais sans aucune arme, en restant auprès du capitaine ».

« Pendant un engagement, le 25 mars 1960, je me suis occupé de trois blessés et d'un tué, se remémore le médecin. C'est ce jour-là que j'ai été cité à l'ordre de la division ». Le capitaine de sa compagnie avait alors fait part à son colonel de la « bonne conduite de Guettard ». Les légionnaires étaient tous impressionnés par la « ténacité » du jeune médecin, dans ces conditions difficiles.

En 1961, le docteur rend son paquetage, après avoir passé vingt mois en Algérie. En métropole, il travaille aux quatre coins de la France avant d'installer son cabinet en région parisienne, pour revenir enfin à Avallon à sa retraite, en 1997. « Je n'ai plus remis les pieds à Paris depuis », assure-t-il.

Dans un album, il conserve une photo d'un notable nomade qui vient lui offrir le thé à la menthe. Il se souvient aussi qu'on avait « offert un cheval arabe aux harkis, ce qui leur permettait de rejoindre leurs proches pendant les permissions ».

Monique, la femme de Michel Guettard, complète parfois ses phrases. Elle donne l'impression de connaître la vie de son mari en Algérie aussi bien que lui : « Les Algériens faisaient confiance aux médecins et amenaient toute leur famille. »

« J'ai serré la main du général Monclar à Sidi-bel-Abbès »

« La médecine civile : tout aurait été parfait si on avait pu se limiter à cela », regrette Michel Guettard.

L'un de ses grands souvenirs est d'avoir participé à la fête de Camerone ( une fête importante dans la légion étrangère, qui commémore un combat de 1863 contre les troupes mexicaines, N.D.L.R.) à Sidi-bel-Abbès, le 30 avril 1960. Ce jour-là, « [il] serre la main du général Monclar, qui avait été adjoint du général MacArthur lors de la guerre de Corée ».

Si ses souvenirs d'Algérie restent vivaces, s'il est fier de sa décoration, qu'il qualifie d'« exceptionnelle », il aspire désormais à vivre dans la discrétion.

Emmanuel Daeschler

Plus jamais ça...

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21 août 2012

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Hommage au 1er REP par nos camarades de l'amicale du 4e Hussards.


amicale-4e-hussards

Jeudi 16 août 2012

Images un peu floues, copie de films 8mm (FM)


Nous nous excusons mais il n'est pas possible de faire mieux avec ces vielles images.

la légion

Une compagnie du 1er REP a passé la nuit chez nous à Kef Drari.

(Pendant la bataille de Soul-Ahras).

garde à vous

Rassemblement avant le départ.

légionnaire au départ

C'est parti encore une fois.

legionnaire

Avec le sourire aux lèvres sans savoir qu'une heure après neuf de ces braves n'étaient plus de notre monde.

Nous nous devions d'honorer ces combattants qui sans eux, je ne vous écrirais pas ces lignes aujourd'hui.

Vive la légion! et principalement le 1er REP du Colonel Jeanpierre. qui dégagea le 2e peloton du 4e RH et la harka de Barral le 29 mars 1958 d'une mort certaine!

Castelnaudary. Émouvant hommage au 4e RE

Publié le 18/08/20


Castelnaudary. Émouvant hommage au 4e RE - Tous droits réservés. Copie interdite.

Hier se déroulait sur la place d'Arme du quartier Danjou, la remise du képi noir et des galons de sergent à une promotion de caporaux-chefs qui venaient de boucler un stage intensif (et extrêmement difficile) de dix-huit semaines. Comme parrain de cette promotion avait été choisi le sergent-chef Rygiel, tué en opération en Afghanistan en 2008. Le sergent-chef Rygiel appartenait au 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi, et c'est donc quatre de ses anciens coéquipiers, qui faisant fi du vent violent qui soufflait sur Castelnaudary, ont sauté au-dessus du «4» pour apporter au major de promotion, l'élève sous-officier Jaklo (sergent Jaklo depuis hier) ses galons et son képi noir. Dans un silence de cathédrale, les troupes en carré au garde-à-vous ou au «présentez arme» autour de la place d'Arme, avec un incroyable professionnalisme les quatre parachutistes se sont posés au milieu de la cour de d'honneur. Le régiment d'instruction qu'est le 4e RE, vivait hier à l'heure des «paras», puisque le nouveau sergent Jaklo, major de promo, appartient lui aussi au 2e REP. Une cérémonie des plus sobres mais ô combien émouvante, avec ce côté exceptionnel des sauts en parachute. L'une de ces cérémonies que seule la Légion étrangère sait nous offrir. Félicitations à tous les nouveaux sous-officiers de la promotion Sergent-chef Rygiel, et bravo encore à ses anciens coéquipiers pour leur performance de parachutiste dans le ciel aussi venté du Lauragais.

La Dépêche du Midi

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Entretien des tombes militaires

Pour que l’oublie ne se creuse au long des tombes closes,

pour qu’ils ne soient pas morts, pour une chose morte.

 

Alors que notre ami Yves se démène sans compter pour recenser les tombes et les cimetières militaire Français de la région de Diego Suarez dans l'indifférence générale,

 

LES ENFANTS DU SOLEIL

... de la rue à l'espoir... forgeons leur un avenir !

 

Comme chaque année, ils entretiennent les tombes des militaires Français à Ambositra près d'Antsirabe.

Débroussaillage,

nettoyage,

peinture,

le résultat.

Ils n’ont pas oublié de mettre un bouquet de fleurs sauvages au Soldat Inconnu.

4/4e R.E.I. - Légionnaire STANEK Netzitslav.

Et vous... ?

La belle reconversion de Thierry

 

 

17.08.2012



Après 22 ans au service de l’armée, dans la légion étrangère, Thierry Ghyllebert décidait de poser ses bagages à Lasbordes où il vit maintenant depuis 8 ans.

Auparavant il avait résidé dans plusieurs villages alentours car il était dans la région depuis 1996 et avait même été propriétaire à St Martin Lalande.

Homme d’action, Thierry ne concevait pas une retraite au coin du feu l’hiver où à la pêche l’été.

Comme il restait de la place autour de la maison, il décide de mettre au service des gens ses compétences en mécanique, acquises dans l’armée.

Son expérience débutée il y a 5 ans, est une grande réussite, puisque ses clients sont de plus en plus nombreux et cela principalement par le bouche à oreille, à tel point qu’il a été contraint de louer un hangar à côté de son habitation pour y entreposer les véhicules.

Il a également fait l’acquisition d’une valise électronique pour intervenir sur les modèles récents. Un service de proximité que les habitants du village apprécient de plus en plus.

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Les 100 plus belles photos 2011-2012 ... Le livre

 

La Légion étrangère vous est présentée dans cet ouvrage sous un angle différent, celui de l’image.

Képi blanc a sélectionné ses plus belles photos des années 2011 et 2012 pour évoquer la Légion d’aujourd’hui, à travers trois thèmes : celui des traditions, de l’entraînement et de l’opérationnel.

À travers des photos en situations, des portraits de légionnaires, c’est une vision actuelle qui est offerte au lecteur de découvrir la Légion étrangère sous un angle original.

Tarifs :

  • Prix unité : 10 €
  • Frais de port unité : 3€ pour la métropole 5€ pour l'étranger

 

Comment commander ?

  1. J'imprime, je remplis le bon de commande : TELECHARGER
  2. J'envois ma commande à l'adresse si dessous avec le reglement :

Le magazine Képi blanc - rédaction
Quartier Viénot - BP 78
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  • Fax : 04 42 18 12 98
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Aux Anciens ayant servis à Bou Sfer et dans le Sud Saharien de 1962 à 1970

Bonjour,

Pouvez-vous lancer un appel sur le site afin de retrouver des anciens :
Je recherche des anciens qui se trouvaient au 4e Escadron Porté du 1er REC à Bou Sfer en décembre 1970, avec le capitaine Bernard Dubost.
Je recherche des anciens de la CMLE à Bou Sfer en 1968, de janvier à août, avec le Capitaine Georges Monteil.
Je recherche des anciens qui se trouvaient au 2e REI dans le sud Saharien avec P.C au Camp Crozé à Colomb Bechar, Colonel Alfred Kopf, en 1967.
En juillet 1967 le 2e REI a quitté le sud pour remonter à Mers el Kebir et Bou Sfer, je recherche aussi des anciens à Mers el Kebir.
Le 2e REI qui remplacera le 2e REP et le 1er REC qui étaient cantonnés à Bou Sfer près de la Base aérienne 180.
En vous remerciant, avec mes sentiments cordiaux.
Bernard Ballanger
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Livres en ligne :

Cliquer sur l'image pour lire en ligne. Certains documents sont téléchargeable au format PDF.

2001

1931

1921


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1918

1917

1916

1910

1907

1905

1904

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1846

1838

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LETTRE MENSUELLE de L'ASAF 12/08

08/2012

« Ne pas subir » (Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

 

Madame, Monsieur,
1/ L'ASAF vous adresse sa lettre électronique mensuelle 12/08 : "les dangereuses illusions d'une nouvelle stratégie".
Elle y dénonce le raisonnement biaisé tendant à démontrer que la mise en œuvre d'une nouvelle stratégie militaire permettrait à la France de réduire encore son effort de Défense.
2/ Rappelons que cet effort, qui ne représente plus aujourd'hui que 1,6% de son PIB, a déjà été divisé par 2 en 30 ans. Cela n'a pas empêché que pendant cette même période le déficit systématique du budget de l’État génère une dette de 1 800 milliards d'euros dont les seuls intérêts annuels (50 milliards €) correspondent à plus d'une fois et demie le budget actuel consacré aux armées.
3/ Si vous partagez nos préoccupations sur les questions militaires et de Défense de notre pays, vous pouvez rejoindre l'ASAF, association totalement indépendante, regroupant exclusivement des bénévoles dont le but est de servir les intérêts supérieurs du pays à travers le soutien à son armée, qui doit rester "au cœur de la Nation".
Le prochain numéro de la publication de l'ASAF "Engagement" sera adressé par courrier à tous les adhérents le 15 septembre 2012.
Très cordialement.
Henri Pinard Legry
Président de l’ASAF

Le général de Franclieu : une vie de service

mardi 14 août

Geneviève de Galard remet les insignes de grand officier de la Légion d'honneur au général Hubert de Franclieu. (Photo R. H.)

C'est une cérémonie toute simple qui a eu lieu vendredi au monument aux morts du Houga. Geneviève de Galard a remis la plaque en argent de grand officier de la Légion d'honneur au général Hubert de Franclieu, qui lui est apparenté. Devant les anciens combattants et leurs drapeaux, la famille, les amis, celle qui fut surnommée « l'ange de Diên Biên Phû », elle-même grand officier de la Légion d'honneur, a retracé la carrière du général. Les jeunes générations seront peut-être touchées à la lecture de ce résumé d'une vie au service du pays.

Trois guerres. Hubert de Franclieu, né en 1923, s'engage en 1943 en Algérie et participe aux campagnes d'Italie, de France et d'Allemagne. Blessé au combat, il est cité trois fois. De 1946 à 1948, il est en Indochine comme chef de section dans la Légion étrangère (3e régiment étranger d'infanterie) et il est fait chevalier de la Légion d'honneur à titre exceptionnel. En 1951 et 1952, de nouveau en Indochine, il commande une compagnie et reçoit la croix de guerre avec palme. Sa compagnie tombée dans une embuscade, il réussit à regrouper les hommes valides, rompt l'encerclement au corps à corps, porte secours à ceux qui résistaient encore et ramène tous ses morts.

La suite de la carrière du futur général le conduit notamment à l'École d'état-major, ensuite en Algérie comme commandant de compagnie puis officier d'état-major et enfin commandant d'un bataillon. Il est encore cité et est promu officier de la Légion d'honneur.

Jusqu'au bout. Autres événements marquants : l'affectation à l'état-major de la 4e région militaire, puis à l'école d'application d'infanterie avec la mission de réorganiser le bureau instruction. En 1970, Hubert de Franclieu est nommé colonel, promu commandeur de la Légion d'honneur et il prend le commandement du 51e régiment d'infanterie. Il s'impose avec des résultats remarquables. Ses dernières affectations, en 1976 sont à la sécurité militaire. Le général de Franclieu est retiré au Houga.

LEGION EXTRANJERA CHILE

 

14/08/2012

 

 

Estimados Sres.

LEGION EXTRANJERA CHILE TIENE POR FINALIDAD MANTENER INFORMADO A SUS AMIGOS SOBRE ACTIVIDADES DE LA LEGION EN FRANCIA Y EN EL EXTERIOR NO SOMOS UNA PAGINA OFICIAL PERO MANTENEMOS EL RESPETO A SUS AMIGOS MIEMBROS ACTIVOS O EN RETIRO EVENTUALMENTE PODREMOS RESPONDER ALGUNAS DUDAS DE RECLUTAMIENTO O COSAS ASI PERO NO ES POLITICA DEL GRUPO YA QUE ESTE PROCEDIMIENTO YA ESTA DESCRITO EN CADA EMBAJADA O CONSULADO Y ES DEBER DEL INTEREZADO CUMPLIR CON ASISTIR A ESTOS LUGARES PARA QUE LE PUEDAN ORIENTAR YA QUE ES O SON LUGARES OFICIALES ADEMAS LAS POLITICAS DE MIGRACION NO SON IGUALES PARA TODOS LOS PAISE.

http://www.facebook.com/pages/LEGION-EXTRANJERA-CHILE/191688829369

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Dracula et la liberté d'expression

Mardi 14 août 2012

Ça y est, nous faisons de la politique sans en avoir l’air et des vers sans en avoir l’envie.

S’il est intéressant de pousser l’analyse, à sa juste valeur, de cette lettre d’ailleurs n°69, je me sentirai tout retourné, non pas à cause du chiffre évocateur et familier à certains vicieux, mais bien par le militantisme affiché et apparemment aveugle de notre ami qui ne ménage ni sa peine, ni ses critiques adressées à certains bien-pensants qui ont le don de l’énerver…

Pensez donc, il faut que notre ami soit fâché pour oser prendre la défense de notre ancien président; cela demande un certain courage en ces temps obscurs… Je  soupçonne en lui une certaine inconscience, il est vrai, Antoine ne craint personne, c’est une de ses caractéristiques indiscutables, il est de ces hommes qui disent tout haut ce que d’autres pensent tout bas. C’est qu’il est retraité notre Antoine !  il a la particularité d’avoir du temps à consacrer à l'observation de  cette comédie humaine indigne de nos politiques, du haut du perchoir de son ailleurs ! Nul doute n’est permis, il sait, connaît, use et abuse du sens réel à donner aux mots. Fichtre, il parvient à nous convaincre,  qu’une chose blanche peut parfaitement apparaître noire, il faut bien reconnaître qu’avec lui, rien n’est jamais définitif puisqu’il a réponse à tout, c’est vraiment énervant.

En fin de compte, tout cela est si bien dit avec une telle justesse dans le propos que bon nombre d’entres-nous pensent déjà ou penseront bientôt comme notre ami… Hélas !

A vos gousses d’aulx mécréants !

Draculaphoto.PNG

Dracula et la liberté d'expression

Est-ce à cause de ses origines hongroises qu’on veut l’obliger à  réintégrer son cercueil  à l’aube, et dont il ne pourra sortir que la nuit venue ?

C’est connu depuis Giscard : Mitterrand n’avait pas le monopole du cœur. Mais qui donc affûte les piquets en bois destinés à être plongés dans ses chairs au plus profond de son cœur ? Qui répand les nauséabondes odeurs d’ail ? Qui le menace de ses crucifix en clamant Vade retro Satanas !

De quelle indignité nationale est-il frappé qui l’obligerait à se cacher aux regards de tous, à taire sa parole  aux oreilles du plus grand nombre aussi ? Dès que le pieu   aura  transpercé son muscle cardiaque  et que son corps tombera en cendres, seront-elles ensevelies dans le carré des condamnés, inhumées  à l’île d’Yeu aux côtés du Maréchal honni ?

Les gauchistes et leurs sympathisants – j’ai hésité entre cet adjectif et affidés -   ne perdent pas une  occasion pour sortir qui sa gousse d’ail, qui son crucifix, qui son article ou son billet ravageur. Je pense notamment  à Philippe Bilger, ancien président de la cour d’appel de Paris, que je respecte par ailleurs, mais dont l’aversion pour notre Dracula national, n’a d’équivalent, a contrario, que les louanges qu’il tisse à l’endroit de François Hollande qui n’a encore rien fait, sinon nous brouiller avec l’Allemagne et afficher « à l’international » le chic parisien… the french touch !  Chez Philippe Bilger cela tourne au T.O.C.*  et devient hautement suspect.    Veut-il brûler l’idole qu’il adorait hier ?

Pendant cinq ans on a mené, comme politique d’opposition, de viles attaques contre l’homme. Il fédérait en lui tous les défauts, toutes les rancœurs. Les plus virulents gauchistes mettaient même sur le tapis de la polémique son ascendance ? Un Hongrois était-il digne de présider la France? Etait-il bien Français ? Les mêmes ne s’offusquant point de la soumission d’au moins une ministre du gouvernement français au Royaume du Maroc, pas plus que de la double nationalité franco-algérienne d'une autre ministre aux lèvres pulpeuses et de la vice-présidente du Sénat Bariza Khiari. Que dire de la mise à l’index même de son physique ? Serait-ce pour ce motif qu’une toute petite majorité de Français a élu l’Appolon à la manche gauche trop longue ?

On reproche à notre vampire de Transylvanie de siéger au Conseil Constitutionnel, comme s’il l'avait, lui-même décrété. Dieu et la maladie auraient prêté une plus grande longévité à Mitterrand qu’il y siégerait sans doute. Personne n’a élevé de protestations quant à la présence au CC de Valéry Giscard d’Estaing ou de Jacques Chirac. On lui reproche l’utilisation de bureaux somptueux mis à sa disposition par l’Etat… comme si ce n’était pas le cas pour tous les anciens présidents de la République. Plus controversée devrait être la situation de la première concubine de France, madame de Maintenant, qui dispose de secrétariat, de chef de cabinet avec quelques adjoints, d’officiers de sécurité…

Oubliant déjà le  retour  de Lionel Jospin, qui avait déclaré solennellement se retirer ad vitae aeternam de la vie politique,  les nombreuses interventions de Michel  Rocard et autres pachydermes de Solférino, on reproche une prise de position à l’ancien président.

La récente intervention, via communiqué de presse, de monsieur Sarkozy au sujet de la Syrie, destinée  probablement à réveiller le chef de l’état de son ronronnement estival au milieu des cigales varoises, a donné à ses haineux opposants un motif de conspuer, de cracher, de vouloir l’interdire de parole et justifier par-là l’incongruité de son siège au CC. Toute l’intelligentia s’insurge.

Philippe Bilger qui travaille maintenant, « dans le civil », à deux pas des bureaux de l’ancien président, s’insurge aussi, paraissant admettre difficilement que l’on donne de beaux bureaux à quelqu’un contre qui il aimerait sans doute requérir. Comme si les magistrats avaient toujours gardé la réserve qui sied à leurs fonctions, alors qu’on les observe prenant des positions politiques et postures syndicales indécentes. A-t-on déjà oublié les consignes de vote données par le syndicat de la magistrature ?

Des solutions simples et pas dispendieuses  s’offrent aux aigris de gauche, malgré la victoire de leur sigisbée trierweillerien : répandre du sel sur les rues fréquentées par Dracula, porter un crucifix apparent, ne pas sortir après le coucher du soleil et manger de l’ail, beaucoup d’ail afin de rendre leurs éructations encore plus pestilentielles.

* TIC  obsessionnel compulsif

Antoine Marquet

Antoine

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