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Benoît Dupin a laissé sa marque au Grand-Pressigny

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21/04/2013

Accompagnées du préfet et du maire François-Nicolas Joannes, l'épouse et la fille de

Benoît Dupin ont dévoilé une plaque à son nom sur le monument aux morts.

L'annonce de sa mort, en 2010, avait « plongé tout le village dans la stupeur et la tristesse »,

a souligné le premier magistrat.

En 2010, Benoît Dupin fut le 51e soldat français tué en Afghanistan. Vendredi, tout un village a ravivé son souvenir.

Plus de deux ans ont passé mais l'émotion, elle, est toujours là. Vendredi, le Grand-Pressigny a rendu hommage à l'un de ses enfants (NR d'hier). Le commandant Benoît Dupin a été tué le 17 décembre 2010 au cours d'une opération de combat, en Afghanistan.
Ce chef de bataillon avait 34 ans. Avant-hier, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant l'église du Grand-Pressigny. La même église où Benoît Dupin a été baptisé, où il a été enfant de chœur, où il a fait sa communion et où il s'était marié en août 2004. « On est très fier de lui. Il avait fait un beau parcours, qui aurait continué… », souligne son père, Jean-Marc Dupin.

" Un homme aux qualités morales et physiques d'exception "

Accompagné du préfet et du maire du Grand-Pressigny, François-Nicolas Joannes, l'épouse et la fille de Benoît Dupin ont dévoilé une plaque à son nom sur le monument aux morts (*). Le premier magistrat de la commune s'est souvenu de l'« enfant joyeux, vivant et sportif, dégageant déjà, à travers sa gentillesse, une autorité ».
Avant l'Afghanistan, Benoît Dupin avait notamment servi à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), au Tchad et au Kosovo. Les membres du 2e régiment étranger de génie, auquel il appartenait, étaient là en nombre, vendredi.
Parmi eux, le capitaine Helac l'a bien connu : « Nous avons fait notre scolarité ensemble à Angers (Maine-et-Loire). C'était mon compagnon de cordée en montagne. » Il est également parti en Afghanistan, un an avant son compagnon d'armes, dont il en garde « un souvenir ému. Celui d'un homme aux qualités morales et physiques d'exception, qui aimait ses hommes et ce qu'il faisait, profondément. Il s'est donné corps et âme pour le métier qu'il avait choisi et qui, en un sens, l'avait choisi. C'était quelqu'un de généreux, d'ouvert. Un exemple pour nous ».

(*) La matinée de commémoration a commencé par la cérémonie du 150e anniversaire du combat de Camerone, au Mexique, en 1863, dans lequel s'était illustrée la Légion étrangère, à laquelle appartenait également Benoît Dupin.

Pierre Calmeilles

Traduction

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