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La Newsletter 18/15 de l'AALEME.

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La Newsletter 18/15 de l'AALEME.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION

XXXIIe Congrès de la FSALE.

 

Messieurs les Présidents, chers Anciens,

Comme vous le savez déjà, notre prochain congrès se déroulera à Nîmes les 14, 15 et 16 juin prochains.

Pour que tout se déroule au mieux, nous adressons directement le dossier d’inscription à chaque Président d’Amicale, qui aura pour mission de le diffuser, mais aussi de regrouper l’ensemble des inscriptions de son amicale et de les faire parvenir à la Fédération. Pour un meilleur échange, entre la Fédération, les Présidents et au sein des Amicales, nous avons décidé de privilégier la diffusion par INTERNET.

Afin de pouvoir compter sur la présence de tous les Présidents, mais aussi de permettre au plus grand nombre de participer, vous constaterez que la FSALE, prend à son compte l’ensemble des frais d’organisation, pour ne laisser à la charge de chacun, qu’une contribution aux dépenses d’alimentation. Par ailleurs, pour donner plus de rayonnement à la prise d’armes, je souhaiterais pouvoir regrouper un maximum de drapeaux de nos amicales et pour ce faire, la Fédération subventionnera la moitié de la quote-part des porte-drapeaux.

Espérant une participation massive à ce rassemblement qui sera le gage de son succès, je vous en remercie par avance et vous assure, cher Président, de mes sentiments de fraternelle amitié légionnaire.

Général de division (2S) Rémy Gausserès

Président de la Fédération des Sociétés d’Anciens de la Légion étrangère

Éloge funèbre du Général (2s) Jean Got.

Vendredi, 21 Décembre 2018 15:46

 

 

Mon général, cher papa

 

C’est d’abord au soldat que tu as été pendant 38 ans que je souhaite rendre hommage.

Comme ton père qui a combattu pendant la 1ère guerre mondiale, tu décides en 1943 de servir ton pays, dans une période où se déterminer n’était pas chose facile. Après quelques mois passés dans les chantiers de jeunesse, puis dans un maquis FFI en Haute Marne, et enfin en février 1945 dans l’une des unités formées par l’école des cadres de Cahors pour participer à la reprise aux Allemands de la poche de la Rochelle, tu finis par rejoindre ce formidable creuset qu’était et qu’est encore l’École Militaire Interarmes, pour y former la Promotion Victoire-Coëtquidan 1945. Vous étiez 2900 à l’entrée. Un peu plus de 1700 seront nommés sous-lieutenants. Tu seras de ceux-là après avoir suivi le stage d’application de l’école d’application de l’infanterie d’Auvours en 1946.

Jeune officier, tu débutes alors une tranche de vie trépidante, qui te verra successivement arpenter le Maroc, au sein du 6e Tirailleur Marocain, puis l’Algérie à Sidi-Bel-Abbès où tu découvriras pour la 1ère fois la Légion étrangère, ta chère Légion, avant d’embarquer pour un 1er séjour en Indochine au sein du 2e Régiment étranger d’infanterie. Tu y passeras plus de 2 ans. À ton retour en 1951, tu rejoins le 1er RI en Allemagne où le destin te fera rencontrer une jeune étudiante française, notre chère maman.

Mais l’intermède est de courte durée, car tu embarques pour un second séjour en Indochine à l’été 1953. Tu y sers au sein du 5e Régiment étranger d’infanterie, et tu y seras blessé par une rafale de mitrailleuse le 3 novembre 1953 au cours d’une action contre l’ennemi qui te vaudra de recevoir sur ton lit d’hôpital la Légion d’honneur, avec attribution de la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec palme.

Après une longue convalescence sur place, tu prends le commandement comme capitaine d’une compagnie de génie/légion du 5e Étranger, jusqu’en mai 55 date où tu seras rapatrié, pour y retrouver enfin ta chère Danielle, à qui tu écrivais tous les jours, et pour enfin vous marier.

Mais l’époque est loin d’être stable, et dès l’été 55, tu repars en Afrique du Nord dans diverses affectations au sein du 2e REI, puis du 1er Tirailleurs marocains, et enfin à l’état-major de la 9e division d’infanterie à Orléansville. Un court passage en métropole te permettra d’effectuer le stage de l’école d’état-major, avant d’être affecté à Metz à l’état-major de la 6e Région Militaire en mai 1959.

Et ce sera une nouvelle fois l’Algérie pour 2 années de 1961 à 1963, dans diverses affectations en état-major à Mostaganem et Oran.

J’ai souhaité prendre le temps d’évoquer ces 18 ans de ta première carrière de jeune officier, au cours de laquelle tu seras cité 4 fois à l’ordre de l’armée, de la division et de la brigade. Tu n’en parlais pas beaucoup, par pudeur, comme beaucoup de tes camarades. Ces derniers temps, quand je venais à ton chevet, c’étaient ces souvenirs d’Indochine, d’Algérie, que tu arrivais à exprimer avec le plus de force et de clarté.

C’est fort de cette expérience combattante exceptionnelle que tu arrives à Besançon comme chef de bataillon au Centre de perfectionnement des cadres de l’infanterie. C’est là que commence véritablement ta deuxième carrière, vouée toute entière à la formation des cadres.

Tu vas notamment entre 1969 et 1975 marquer de ton empreinte 6 promotions successives d’élèves-officiers, et leur encadrement, de l’École militaire interarmes de Coëtquidan et de l’École militaire de Strasbourg. La présence en cette église de certains d’entre eux témoigne du lien très fort qui s’est tissé entre ces promotions et leur chef. La chute tragique en juillet 1971 d’un avion transportant une partie de la promotion Général Koenig en stage parachutiste, brisant d’un coup 37 vies et leurs familles a été pour toi, et pour maman, un coup terrible, qui a encore davantage resserré les liens.

Tu termines ta carrière en Allemagne comme colonel adjoint de la 12e Brigade mécanisée, puis de l’École des opérations aériennes combinées.

Tu es nommé général de brigade en 1980, le jour où tu quittes le service actif, après 37 ans d’une carrière exemplaire au service de la France. Tu seras promu commandeur dans l’ordre de la Légion d'honneur en 2003.

C’est en général là que se termine l’hommage aux soldats.

Je ne peux néanmoins passer sous silence ces presque 40 années de retraite à Montpellier, dont tu auras consacré l’essentiel à servir les autres avec autant d’engagement et de qualités humaines que tu en as eu au service du pays.

Tu auras ainsi passé près de 10 ans au service de l’association Saint-Vincent de Paul où tu seras successivement délégué social, puis président départemental jusqu’en 1998.

Tu seras également trésorier de la paroisse Saint-Roch et vice-président de l’ANOCR.

Tu t’occuperas également d’un centre de réfugiés vietnamiens à Palavas avec le général Nicot, sans parler des innombrables visites réalisées avec maman auprès des malades dans les hôpitaux, et la collecte au profit de la banque alimentaire.

Mon cher papa, ces qualités humaines ont illuminé notre cercle familial. Ces valeurs d’altruisme, de service et d’entraide, et surtout la droiture et l’intégrité qui ont guidé toute ta vie ont été des exemples pour tes 3 enfants et tes 9 petits-enfants. Nous savons tous que de Là-Haut, tu continueras de veiller sur maman et sur nous tous.

Général de corps d’armée (2s) Philippe GOT

Vendredi, 21 Décembre 2018 01:25

Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)

Lettre de l’ASAF 18/12

« De l’année de la mémoire à celle de l’espoir »

 

 

 

Les tweets du président américain

Les tweets du président Trump sont naturellement destinés en priorité à son opinion publique. Cependant, et sans entrer dans une quelconque polémique, ils nous offrent l’occasion de rappeler à nos amis américains quelques éléments de notre histoire commune qu’ils n’ont sans doute pas l’occasion d’apprendre à l’école ou par leurs médias.

De très nombreux jeunes Français, encadrés par leurs professeurs, sont allés se recueillir à Verdun pour honorer le sacrifice des 300 000 Poilus morts pour la France, mais aussi dans les cimetières américains de Colleville et de Saint-James, en Normandie, devant les 15 000 tombes de GI’s tombés sur notre sol.
Ils savent que, durant la Première Guerre mondiale, les États-Unis ne sont venus soutenir notre pays avec leurs troupes qu’à partir de juin 1917, que leurs soldats ont été instruits et équipés, notamment en chars et en artillerie, pour l’essentiel par la France et qu’ils n’ont pu être engagés au combat qu’en juillet 1918.

À son retour de la cérémonie du Centenaire du 11 novembre 1918, en France, monsieur Trump, a-t-il rappelé à ses compatriotes que les Français ont eu 1,4 million de soldats tués pour 38 millions d’habitants quand les États-Unis, dans un temps certes beaucoup plus court, n’en ont compté que 50 000 pour une population de 95 millions ? Leur a-t-il dit que le Sénat américain n’avait pas ratifié le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 bien qu’il fût pourtant très inspiré par les idées de leur président de l’époque, Woodrow Wilson ?
Les Américains se souviennent-ils que leur pays a exigé d’une France exsangue, qui avait dépensé durant la guerre 50 % de sa richesse nationale, le remboursement intégral et accéléré des dettes qu’elle avait contractées pour acheter les matières premières, notamment le charbon et l’acier, qu’elle ne produisait pas en quantité suffisante pour répondre aux besoins de la guerre ?

Aussi, quand la France estime que sa défense et celle du continent européen doivent être assurées par les nations européennes face à tous les pays y compris les États-Unis, elle ne fait que prendre en compte les réalités d’hier et celles d’aujourd’hui : espionnage continu et systématique des dirigeants politiques, des grandes entreprises européennes, embargo sur les matériels militaires américains en cas de non alignement sur leurs choix politiques comme ce fut le cas pour la maintenance des catapultes du porte-avions Charles de Gaulle lors de la deuxième guerre contre l’Irak.

La France, qui a une longue histoire, sait qu’elle doit compter d’abord sur elle-même et que les intérêts des États-Unis peuvent malheureusement être divergents des siens (« Make America Great Again »).

 

Les discours des dirigeants français

  • Monsieur Emmanuel Macron sur le porte-avions Charles de Gaulle à Toulon

Les Français accepteront de se battre pour leurs alliés européens face à un ennemi commun car ils partagent une même terre, une même Histoire et une même culture et ils font face ensemble aujourd’hui à la menace islamiste.

Mais pensez-vous qu’ils accepteront de voir mourir leur fils, frère ou mari pour défendre la Turquie de monsieur Erdogan s’il entre en conflit avec la Russie ? Non seulement l’Europe s’arrête au Bosphore et Ankara est en Asie comme 90% de la Turquie mais, surtout, les nations européennes ne partagent guère de valeurs avec un pays au régime dictatorial et islamiste. D’ailleurs, l’appartenance à l’Alliance atlantique n’implique aucune obligation d’engager des forces armées au profit de l’un de ses membres.

  • Monsieur Édouard Philippe à Hanoï

Oui, nous vous sommes reconnaissants d’avoir honoré nos soldats à Diên Biên Phu et par là même tous les Français, civils et militaires, qui ont fait rayonner la France en Indochine pendant des décennies.
En revanche pourquoi rendre hommage à Hô Chi Minh, dictateur rouge, membre du Komintern qui contribua à asservir le peuple vietnamien en lui faisant miroiter la liberté derrière le mot indépendance puis à l’enfermer dans un pays prison où régnaient délation, camps de travail et de rééducation et dont les rares prisonniers qui en réchappaient, n’étaient plus que l’ombre d’eux-mêmes ?

Si ce ne fut pas à proprement parler un acte de repentance, vos propos furent perçus comme une insulte par les milliers d’anciens prisonniers français et étrangers et les millions de Vietnamiens torturés au nom d’une idéologie mortifère, le communisme, qui a fait plus de 50 millions de morts à travers le monde.

 

Vœux de l’ASAF pour 2019

Pour cette année 2019 qui s’annonce, l’ASAF demande au nom de l’immense majorité des Français qui voient leur pays se fragiliser, parfois se fragmenter et douter de lui-même, de cesser toute forme de culpabilisation, de repentance au regard de notre passé, d’assumer toute son Histoire sans reniement ni omission et de retrouver la fierté en mettant en avant ses héros plutôt que des victimes.

Vis-à-vis de l’Algérie notamment, elle propose d’une façon très symbolique que nos deux pays restaurent ensemble le superbe monument aux Morts d’Alger, hommage aux Algériens de souches européenne et nord-africaine qui ont versé ensemble leur sang pendant les deux guerres mondiales ; il est en effet enfermé depuis 1962 dans un bloc de béton…

Elle demande que soit tenu l’engagement de remise à niveau de notre armée puis entamée une véritable remontée en puissance, faute de quoi la France ne pourra plus garantir son indépendance et protéger sa population ainsi que ses intérêts stratégiques. Les engagements financiers des responsables politiques devront être tenus intégralement ! L’ASAF incitera les Français à faire preuve d’une grande vigilance pour éviter qu’une fois de plus les promesses ne soient pas tenues. Le maintien de la confiance et de la loyauté des soldats est à ce prix.

 

La RÉDACTION de l'ASAF

www.asafrance.fr

Médecin-Lieutenant Bernard Plisson

Lundi, 10 Décembre 2018 03:19

Les pattes de collet des uniformes des Officiers de la Légion étrangère de 1831 à nos jours.

Devoir de Mémoire à Nosy Be et Nosy Komba

https://mg.ambafrance.org/

22/03/2018

 

 

Vendredi 2 mars 2018, les légionnaires et marins français et malgaches sont venus rendre les honneurs aux combattants français décédés 120 ans plus tôt à Nosy Komba

Le 1er mars à l’alliance française de Hell-Ville, le révérend-père Robert JAOVELO-DZAO, enseignant à l’université de Diègo-Suarez, a rappelé avec émotion l’Histoire particulière qui lie le peuple Sakalava et la France à la fin du XIXème siècle à l’occasion d’une conférence devant un large public.
Le lendemain, à 04h30, les embarcations du patrouilleur Le Malin, en mission depuis La Réunion, et de la marine malgache, commencent des norias vers Nosy Komba distante de quelques nautiques. A bord, une équipe du détachement de légion étrangère de Mayotte (DLEM), la garde d’honneur du Malin, une équipe de la marine et des autorités malgaches.

Sur la plage, villageois, clergé, autorités locales, accueillent les militaires pour le sacrifice rituel de zébu organisé par l’attaché de défense de l’ambassade et le consul honoraire de France à Nosy Be. Zébu sacrifié, la délégation s’engage sur un sentier caillouteux et boueux. 6 kilomètres à peine mais 600m de dénivelé quand même, 30 degrés et 90% d’humidité à faire avec la tenue de cérémonie, étendard, fanion, armes, … à un rythme soutenu. Au sommet, au milieu de nulle part, un cimetière militaire, un hameau, une école composent un environnement bucolique. Dans le cimetière repose une centaine de soldats et marins français décédés en 1895 lors des événements alors que, blessés ils venaient à Nosy Komba pour se soigner dans le sanatorium nouvellement bâti. C’est au sommet de Nosy Komba qu’ils ont élu domicile pour l’éternité.
La mission de défense a entrepris de rénover ce cimetière dont l’état n’était plus à la hauteur des sacrifices faits par ses pensionnaires ; un financement à hauteur de plus de 42 000 euros du Ministère des armées a rendu cela possible. Ce vendredi 2 mars 2018, légionnaires, marins français et malgaches sont venus rendre les honneurs à ces combattants français décédés 120 ans plus tôt. La difficulté de la montée n’a pas ébranlé la détermination de tous à offrir une cérémonie militaire sans imperfection. En peu de temps, les membres des gardes d’honneur passent de la tenue de marche à la tenue d’apparat. Etendard et fanion sont sortis. La sonorisation est en place. Les enfants de l’école voisines sont venus. Des villageois ont fait la marche depuis la plage.
La cérémonie est honorée par la haute présence du chef d’état-major général de l’armée malgache (CEMGAM), du commandant des forces navales (COFONA) et celle du directeur du Central Intelligence Service (CIS), natif de Nosy Be. Avant le dépôt de gerbe en l’honneur des guerriers enterrés ici, l’attaché de défense et le CEMGAM rendent un vibrant hommage à la valeur des soldats et marins français. C’est leur abnégation, leur discipline qui est avant tout citée en exemple.
En silence, touchés par la solennité de l’instant, les participants redescendent vers le rivage. Avant de rembarquer dans leurs unités, soldats français et malgaches partagent ensemble sur la plage avec la population locale un ravitaillement traditionnel, organisé par le consul honoraire, fait de zébu sacrifié et de fruits tropicaux.
Il appartient désormais à chacun d’escalader le sentier pentu de Nosy Komba pour découvrir la majesté de ce site et venir à son tour faire son devoir de mémoire pour ces héros méconnus.

Que signifie : a TH-, qui suit le nom de l'abbé Wattel, aumônier du 11e R.E.I, mort pour la France le 27/05/1940 au bois d'Inor dans la Meuse.

Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter...

Vœux de l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère d'Aubagne.

Le capitaine (er) José GIL et les membres du comité directeur, de l'amicale des anciens de la Légion Étrangère d'Aubagne et sa région vous souhaitent un Joyeux Noël et vous présentent leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année.

Vœux de l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère de Laudun

Jeudi, 20 Décembre 2018 23:56

L'amicale des anciens de la légion étrangère de Laudun vous souhaite de bonne fête de fin d'année et vous présente ses vœux pour la nouvelle année.

 

Que l'amitié légionnaire continue a nous unir toujours dans le bonne esprit,

 

Légion-patria-nostra

 

Amicalement

 

 

Les membres du bureau de Laudun et son président.

Vœux de l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère de Vaucluse

Amicale des Anciens de la Légion Étrangère de Vaucluse

Les Anciens de la Légion Étrangère de Vaucluse, les membres associés et le Président,

vous souhaitent un joyeux Noël dans la tradition et une excellente Année 2019.

 

ADC (er) CROMBEZ Président

des iles GAMBIER...


Traduction

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