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Légionnaire toujours...

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2013




Nouvelle adresse du SD/ONACVG 34‏

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SD/ONACVG 34

311 avenue Masséna

CS 79551

34961 MONTPELLIER CEDEX 2

 

Tél. du standard : 04 67 16 59 30

Mail commun : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


La légion va sauté sur Tombouctou

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Crédit : EMA / armée de Terre

La légion saute sur Tombouctou

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lundi 28 janvier 2013

La 2e compagnie du 2e REP, dont j'avais annoncé le départ de Calvi a trouvé un objectif à sa mesure : un saut sur Tombouctou, deuxième grande ville du Nord-Mali à reconquérir.
Cinq avions de transport d'assaut -trois Transall et deux Hercules- ont été mobilisés dans cette OAP, la plus massive depuis celle de Kolwezi, menée par le même 2e REP en 1978.
Une seule compagnie, un EMT et des appuis (notamment antichars) ont été largués, bien que dans cinq ATA, on glisse bien plus que ce seul volume.
Précédé par une équipe GCP du 2e REP, le gros des troupes a ensuite sauté en pleine nuit, il était minuit trente, heure de Paris. Un des drones Harfang de Niamey (1) a filmé la scène (2), après avoir sans doute assuré un gros travail de détection d'éventuels gêneurs que des chasseurs en vol auraient pu se charger de neutraliser.
Un millier de combattants français ont été engagés au sol, avec peut-être 200 Maliens. Le GTIA du 21e RIMa progressant avec ses Sagaie a pris l'aéroport, puis a commencé à s'approcher des faubourgs de Tombouctou. Des Rafale, Mirage 2000D, ATL-2, drones et hélicoptères étaient engagés dans le ciel.
A cette heure (11 heures), aucun contact n'a été enregistré par les légionnaires, placés en bouchon, pour empêcher les djihadistes de partir vers le nord. On ignore combien il en reste même à l'intérieur de la ville. Les combats auraient été bien plus violents côté aéroport.
Dans une discrétion partiellement éventée, trois compagnies parachutistes avaient rejoint l'ouest de l'Afrique, ces derniers jours. Les deux autres SGTIA ne sont pas du 2e REP, mais du 1er RCP, qui comme ce blog l'avait révélé plus tôt, prenait le Guépard parachutiste à compter du 18 janvier.
Ce régiment a, comme le 2e REP, sauté sur Dien Bien Phu en 1953 et 1954 mais l'EMA confirme que seul le 2e REP a sauté ce matin, avec son chef de corps en tête, comme c'est la tradition.
C'est le colonel Benoît Desmeulles, chef de corps du 2e REP, qui commande ce GTIA parachutiste.
Selon des informations convergentes, des informations partielles avaient été données aux militaires et à leurs familles, en même temps que des consignes de discrétion les plus formelles, avant le départ de France.
La dernière OAP menée par des forces conventionnelles fut réalisée en 2007 à Birao (RCA), même si elle était limitée à une équipe de GCP du 3e RPIMa, qui furent envoyés en précurseur avant le largage du COS. En 2004, le 8e RPIMa avait aussi été largué au Kosovo, en démonstration de force.
Avec la prise de Gao et Tombouctou s'achève la première phase de Serval, mais commence la plus difficile, celle de la guerre du désert. Les choses sérieuses commencent.

(1) leur premier vol serait intervenu vers le 20 janvier, et ces aéronefs volent "tous les jours" assure-t-on à Paris.
(2) peut-être le clou du point presse de ce soir, les images étant évidemment disponibles pour tous les chaînes, sur les jités du soir. 


Mali : "les jeux vidéo disent tout haut les fantasmes qu'il faudrait voiler"

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26/01/2013

Pourquoi le foulard d'un légionnaire a-t-il ému l'état-major français ? Parce que les jeux vidéos "sont de grands idiots qui disent tout haut les fantasmes qu'il faudrait voiler". Sur son blog Martin Lefebvre , "amateur de jeu vidéo depuis 1977", revient sur la polémique le masque/foulard à tête de mort porté par un soldat français, photographié au Mali par l'Agence France Presse (AFP).

"On se voit mal, confortablement installé à Paris, juger l’attirail d’un soldat sur le terrain au Mali. Après tout, si quelqu’un a le droit de porter pareil masque, c’est bien lui. (...) Qu’il le veuille ou non, en arborant ce masque, le soldat ouvre un champ de significations: il affirme son statut de mort en puissance, de chair à canon; l’exhibant, il l’exorcise. Il rappelle aussi, ce que le Famas en bandoulière pourrait suffire à signifier, qu’il est porteur de mort. Car contrairement à ce que la stratégie de communication voudrait nous faire croire une intervention militaire implique l’élimination de l’ennemi: jusqu’à preuve du contraire l’armée française n’a pas été envoyée au Mali pour animer des camps scout ou faire du soutien scolaire." remarque Lefebvre.

"Les jeux vidéo sont de grands maladroits vulgaires, des idiots qui disent tout haut le désir, les fantasmes ou les craintes qu’il faudrait voiler. Ils trahissent la communication lisse et montrent du doigt un réel qu’il faudrait couvrir d’euphémismes, effacer de la photo officielle. Les hauts cris du haut commandement sont évidemment une façon d’obtenir le silence dans les rangs, de faire taire une fanfaronnade déplacée. Au lieu de crier avec Arsinoé et la grande muette, ne vaudrait-il mieux pas regarder en face le visage grimaçant que nous offrent le masque à tête de mort du légionnaire et lesblockbustersva-t-en guerre?" conclut cet amateur de jeu vidéo


Solidaire Avec Le Fantome Du Mali

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200 légionnaires du 2e REP de Calvi au Mali

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Rédigé par Jean-Paul Lottier le Jeudi 24 Janvier 2013

200 militaires du 2e Régiment Etranger de Parachutistes de Calvi ont quitté jeudi matin leur casernement du camp Raffalli de Calvi pour le Mali avec à leur tête leur chef de corps, le colonel Benoît Desmeulles et les officiers de l’Etat-Major. Ils se sont envolés de la BA 126 de Solenzara pour la Côte d’Ivoire où ils sont stationnés en attendant leur départ vers le Mali.


En alerte depuis quelques temps déjà, le 2e Régiment Etranger de parachutistes était dans l’attente d’un départ pour le Mali, théâtre d’opérations militaires,  où on le sait, la France est  engagée.
Ce sont finalement un peu plus de 200 hommes de l’Etat-Major, avec son chef de corps le colonel Benoît Desmeulles, de la 2e compagnie et d’éléments de différentes compagnies qui, jeudi à l’aube, ont quitté le camp Raffalli pour la base aérienne 126 de Solenzara où ils ont embarqué pour la Côte d’Ivoire.
Les légionnaires du 2e REP de Calvi sont stationnés à Abidjan en attendant de connaître avec précision le lieu de leur engagement sur le sol du Mali.
Le 2e REP de Calvi a montré par le passé qu’il était aguerri à ce genre d’opérations et à la guérilla urbaine comme on avait pu le voir lors d’un récent exercice qui s’était déroulé en Balagne et auquel le chef de corps avait tenu à participer auprès de ses hommes.

Les officiers à titre étranger à la "Maison du Légionnaire"

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Written by Constantin LIANOS Thursday, 17 January 2013 
 

Les officiers à titre étranger (anciens képi blanc) ont tenu leur réunion à la "Maison du Légionnaire le 17 Janvier 2013

Cette réunion a été préparée par le Commandant (er) Christian MORISOT, soutenue par le Lieutenant-colonel (er) Zlatko SABLJIC, directeur de la maison du Légionnaire et présidée par le Général Vitorio TRESTI.


La mort d'Yves Debay, reporter de guerre

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Secret défense

Vendredi 18 Janvier 201 Jean-Dominique Merchet
 

Il a été tué jeudi par un sniper à Alep en Syrie.

On apprend la mort d'Yves Debay, reporter de guerre et journaliste bien connu dans les milieux militaires. Selon des informations encore partielles, il aurait été tué jeudi à Alep (Syrie), non loin de l'hopital de la ville, par un tireur embusqué des forces loyalistes.
Yves Debay avait 58 ans et dirigeait le magazine Assault, qu'il avait créé en 2008, après de nombreuses années passées chez Raids.

La guerre était sa vie et il est mort à la guerre. C'est, n'en doutons pas, comme cela qu'il rêvait de finir... mais pas si vite. Yves Debay était un personnage haut en couleurs, adorable et complètement cinglé.
Né en 1954 au Congo belge, ce géant blond au visage poupin s'engage d'abord dans l'armée belge, mais la soif d'aventures le pousse à aller voir ailleurs, en rejoignant l'armée rhodésienne - l'armée du régime blanc qui combat la guerilla africaine d'inspiration marxiste. Cet engagement, à la fin des années 70, correspond à son amour de l'Afrique comme à ces idées politiques, proches de l'extrême-droite. Mais par dessus tout, il aime la guerre, les soldats, l'odeur de la poudre et le goût de la bière. Il ne changera jamais.
Au milieu des années 80, il se reconvertit dans le journalisme d'abord à la Gazette des Armes puis au magazine Raids pour lequel il couvre tous les conflits. Dès qu'un coup de feu éclate quelque part, il s'y précipite ! L'Afghanistan (des Soviétiques), la guerre du Golfe, les Balkans, le Caucase, le Liban, l'Irak et bien sûr toujours son Afrique bien aimée. Lorsque qu'il n'est pas "au front", il est de toutes les manoeuvres où il cotoie plus volontiers le caporal-chef que le général, avec une affection toute particulière pour la Légion. Sportif, il pratique le parachutisme, collectionnant les brevets du monde entier, et la plongée... mais aux Maldives !

Il était capable des choses les plus insensées, toujours dans un grand éclat de rire. Présenter un spectacle de marionnettes (Kermit le grenouille !) à des Moudjhadines afghans, prouver à un officier de Saddam Hussein (qui le détenait pour espionnage...) qu'il était français en imitant Louis de Funès dans Rabbi Jacob. Embrasser la terre de Grèce parce que son seul Dieu était Dionysos, le dieu de l'ivresse... Pratiquer le baise-main dans un surplus militaire. Faire de très mauvaises blagues sur la Fraternité Totenkopf, sans qu'on parvienne à lui en vouloir tant sa gentillesse et sa générosité étaient évidentes.

Yves Debay avait connu son heure de gloire médiatique lors de l'entrée des chars américains dans Bagdad en 2003. Il y était, évidemment, et avait raconté le déboulé blindé aux médias du monde entier. Mais il s'en moquait. Sa reconnaissance, ce vieux célibataire - qui n'a pour famille que sa seule mère -  la trouvait dans l'ambiance virile des popotes.

En 2008, il avait créé son propre magazine Assaut. S'il parvenait difficillement à joindre les deux bouts, cela lui permettait de partir couvrir les conflits - la seule chose qu'il aimait. Il s'est envolé pour la Syrie juste la veille du déclenchement des opérations françaises au Mali. Il y avait donc rendez vous non pas avec Dionysos, mais avec Arès, le Dieu de la Guerre. Que celui-ci prenne désormais soin de notre ami ! 


Le journaliste franco-belge Yves Debay tué à Alep

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18/01/2013

Le journaliste franco-belge Yves Debay a été abattu jeudi à Alep dans le nord de la Syrie par un tireur embusqué. L'homme, ancien militaire, avait couvert de nombreux conflits, dont les guerres du Liban et dans les Balkans.

© Photo extraite du profil Facebook d'Yves Debay 
Par Dépêche (texte)
 

Le journaliste français d'origine belge Yves Debay a été abattu par un tireur embusqué à Alep dans le nord de la Syrie où il était en reportage, a rapporté vendredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Il a été tué jeudi près de la prison centrale à la lisière nord de la métropole où de violents combats opposaient rebelles et soldats, a précisé l'ONG qui s'appuie sur un large réseau de militants et de médecins à travers le pays.

Des photos et vidéos montrant son cadavre avec une trace de balle dans la tête ainsi que son accréditation de presse auprès du ministère français de la Défense ont été mises en ligne par des militants anti-régime qui ont accusé les troupes régulières d'être responsables de sa mort.

"Il a été tué sur un des fronts d'Alep, abattu par un tireur embusqué du régime", selon le centre de presse des militants anti-régime d'Alep.

L'un de ses membres, Abou Hicham a affirmé à l'AFP via Internet qu'il tenait ses informations d'une source dans un hôpital de campagne de la métropole du nord syrien.

Un autre militant a déclaré à l'AFP sous le couvert de l'anonymat avoir transporté le corps du journaliste défunt dans une ambulance se rendant au poste-frontière de Bab al-Salama vers la Turquie.

"Les circonstances exactes de sa mort ne sont pas encore claires, mais il semble qu'il soit entré dans une rue extrêmement dangereuse où étaient positionnés des membres de l'armée et des milices du régime", a-t-il ajouté.

M. Debay était en reportage en Syrie pour Assaut, une revue spécialisée qu'il avait fondée après avoir créé le magazine Raids en 1986.

Décrit par des proches comme un homme jovial, au physique massif, Debay, né Belge le 24 décembre 1954 à Lubumbashi (ex-Congo belge), avait pris la nationalité française.

Personnalité haute en couleurs, il avait servi dans des unités d'élite de l'ex-armée rhodésienne, les services de sécurité du régime blanc au pouvoir jusqu'en 1980 dans ce qui est devenu le Zimbabwe.

Il avait aussi couvert de nombreux conflits, dont les guerres du Liban et dans les Balkans.

Selon Reporters Sans Frontières, 17 journalistes professionnels, étrangers et Syriens, et 44 citoyens-journalistes ont été tués depuis le début du conflit en mars 2011 en Syrie, qualifiée de "cimetière des acteurs de l'information".

AFP

Le coup de gueule d'Yves Debay


Conférence de garnison

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