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Légionnaire toujours...

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2020

CADEAUX : « au Tchad, une aventure d’homme » - Major Christian Cuny - 2020

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Être légionnaire ne signifie pas toujours faire la guerre.Si cette institution bâtie des hommes, doit souvent intervenir pour ramener la paix ou défendre les êtres de notre pays ; elle sait, plus que toute autre, construire des liens indestructibles et profonds. La Légion perpétue ainsi, tout au long de son histoire, cette tradition de bâtisseur qui scelle ces lettres de noblesse.Ce livre permettra au lecteur de se plonger dans l’univers d’un poste de Légion en mission pacifique, loin de tout, du monde moderne et de la société de consommation.Tous les bénéfices de ce livre seront versés au Fonds d’Entraide et de Solidarité de la Légion Étrangère (FESLE) à Puyloubier.

Légionnaire, il a tout quitté pour servir la France sous le fanion vert et rouge de la Légion.Parachutiste en Corse, spécialiste jungle en Guyane, renard du désert à Djibouti, « Peace Keeper » en Yougoslavie, il est aussi éducateur et instructeur des plus jeunes légionnaires à Castelnaudary.C’est depuis cette base il rejoindra l’Afrique parce qu’il en avait reçu l’ ordre, pour participer cette fois à la formation des soldats tchadiens.De retour en France, chef du centre montagne du 4e Étranger dans les Pyrénées orientales, le major Cuny décida d’écrire un livre …C est peut-être là que l’aventure commence !Guerrier, bâtisseur, écrivain, en fait sous cette plume, derrière cette vie, il s’agit simplement d’un grand coeur dynamisé par la passion et la reconnaissance.Il appartient à la race de ceux qui « ne se demandent pas ce que la France peut faire pour eux, mais se demandent ce qu’ils peuvent faire pour la France. »Colonel Laurent J. G. Buffeteau37e commandant du 4e Régiment Étranger.

Ce que j’ignorais alors, c’est que j’allais vivre l’une des plus belles aventures de ma vie.L’Afrique a ce coté mythique encore propre à ces contrées perdues. Ses odeurs fortes, accentuées par la chaleur étouffante vous prennent à la gorge dès le seuil de la porte de l’avion franchie.Par le hublot, je m’étais orienté ; j’avais vu le Chari, la capitale, ces quelques immeubles et puis toutes ces maisons en «polpot», tristes. Une étrange impression vous frappe aussitôt, la pauvreté de ce pays est là, devant vos yeux, indéniable.Les camarades que nous devions relever nous attendaient et leur accueil fut des plus chaleureux. Dire qu’ils étaient contents de nous voir revient à exprimer tout ce que représente pour nous le retour dans nos foyers, vers cette femme patiente et « opérationnelle » comme on dit chez nous. La joie aussi de retrouver les enfants, dont la scolarité n’est pas toujours sans problèmes quand papa est loin. Les permissions sont un moment privilégié où le tissu familial se resserre.Dans la salle d’attente, quelle ne fut pas ma surprise, quand parmi les soldats je reconnus le père Lallemand ! ...


"Y a des cailloux sur toutes les routes"

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L’adjudant-chef (er) Francis RUIZ, né en 1927, s’engagea à Sidi-Bel-Abbès dans la Légion Étrangère en mars 1944, à l’âge de seize ans et demi pour libérer la France.

Il participera au sein du Régiment de Marche de la Légion Étrangère au débarquement de Provence, puis à la campagne de France et d’Allemagne.

Il fit un premier séjour en Indochine au sein du 2 Régiment Étranger d’Infanterie, suivi d’un second séjour au sein du 1 Bataillon Étranger de Parachutistes qui venait d’être créé.

Prisonnier du Vietminh sur la RC 4 en 1950, il restera quinze mois dans les camps.

De retour en Algérie, il fut affecté au 3 Bataillon Étranger de Parachutistes, puis au 2 Régiment Étranger de Parachutistes.

Il quittera le service actif en 1963 après un passage au 13 Régiment de Tirailleurs en Allemagne et à la 10 Compagnie Saharienne Portée en Algérie.

En 2018, il fut choisi comme accompagnateur du porteur de la main du capitaine Danjou, pour la célébration de Camerone à Aubagne.

La vie d’un homme au parcours incroyable.


"Connaissez-vous ces hommes ?"

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Voici la vie trépidante d’anciens légionnaires ayant traversé les guerres en commençant par la Seconde Guerre mondiale, l’Indochine puis l’Algérie.

Ce livre s’inscrit dans le cadre de la mémoire de la vie de ces hommes issus d’horizons bien différents et qui ont rejoint la Légion Étrangère pour servir avec Honneur et Fidélité : Adelino De Sousa Barbara, Joseph Bosy, Alojzij Sernec, René Lefeuvre, Gérard Mathis, Jean Bakalian.

Le poids des années n’a pas effacé les souvenirs. Ils avaient au fil des années simplement perdu l’habitude de raconter leurs campagnes. Mais tout est resté gravé dans leur mémoire et leurs yeux brillent, leur voix se transforme à l’évocation de cette tranche de leur vie. Ils se livrent en toute modestie : drames, joies, regrets, heures de gloire et autres moments plus sombres, leurs camarades, leurs chefs.

Ces hommes ont participé à l’écriture des pages de gloire des unités de la Légion Étrangère mais également d’autres unités de l’Armée française.


Jeannou Lacaze et le 2e REP - 1955-1970 - "Calvi mon ami"

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Avec en toile de fond l'Algérie, Calvi et le Tchad, ce livre raconte l'histoire d'un officier et du régiment qu'il commanda de juillet 1967 à juillet 1970. Cet officier, le général Jeannou Lacaze et ce régiment, le 2ème REP, ont marqué durablement l'histoire de l'armée française dans la deuxième moitié du XXème siècle. C'est aussi l'histoire des conflits armés et de l'utilisation de la Légion et du SDECE dans la politique intérieure, extérieure et de défense de la France sur le continent africain de 1955 à 1970.
Une approche chronologique précise de l'interaction entre les décisions du politique et leurs conséquences sur le comportement de l'encadrement militaire en Algérie, une relation détaillée de la vie régimentaire du 2ème REP à Calvi et un développement politique, diplomatique et militaire très fouillé de l'intervention Française au Tchad dans le cadre de l'opération Limousin, avec documents, cartes et témoignages d'officiers, sous-officiers et légionnaires du 2ème REP à l'appui, donnent à ce récit une grande densité, le tout illustré par un important capital photographique.


La Lune est claire

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Ils sont neuf officiers de la Légion étrangère à avoir pris la plume pour raconter la dernière décennie de combat de cette unité de légende. Pour la première fois, le lecteur accompagne les hommes au képi blanc en Afghanistan, en Guyane, en République centrafricaine, au Mali. « Monsieur légionnaire » était partout où la France a décidé de se battre. De l’entraînement aux combats les plus âpres, c’est le quotidien de ces hommes venus du monde entier pour servir une autre patrie que la leur qui est retracé ici, au plus près du terrain.
Durant ces dix dernières années, certains d’entre eux ont eu rendez-vous avec la mort. Ils venaient du Népal, de Serbie, d’Afrique du Sud, de Slovaquie souvent avec une certaine idée de la France mais surtout attirés par le mythe de cette troupe unique au monde, sa devise – honneur et fidélité – et aussi le « baroud » que célèbre leur chant « La lune est claire ». C’est à eux que leurs camarades légionnaires ont voulu rendre hommage en écrivant ce livre.


4e RÉGIMENT ÉTRANGER POUR BÂTIR LA LÉGION

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Parution en mars 2021


Charles Santini, compagnon de la Libération de la 13e DBLE, parrain de la 345e promotion de l'ENSOA

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Le nom de cet adjudant-chef de la 13e DBLE a été donné au 3e bataillon de la 345e promotion de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (28 septembre 2020-28 mai 2021). Le parcours de ce sous-officier de Légion est représentatif des choix qu’occasionna la Seconde Guerre mondiale. Après neuf années d’armée, Charles Santini choisit la Légion et intègre en novembre 1939 au Levant, le 6e régiment étranger d’infanterie qui vient d’être constitué. Dans les mois qui suivent, le régiment restera fidèle, comme la majorité des régiments légionnaires au gouvernement de Vichy. En juin 1941, 6e REI et 13e DBLE (unité qui elle a choisi la France libre en juin 40) se font face en Syrie, dans les faubourgs de Damas. Combats fratricides syriens qui opposent alors Français des deux camps. Une brève fusillade fera toutefois deux victimes chez les képis blancs. On en reste là pour les deux unités. Amilakvari y est pour beaucoup. Au terme de cette tragique entreprise de Syrie d’où les Alliés sortent vainqueurs, il est proposé aux hommes du 6 de rejoindre la 13. C’est le choix que fera le sergent Charles Santini. Qui se distingue ensuite à Bir-Hakeim, en Italie, en France. Le 14 avril 1945, il est grièvement blessé dans le massif de l’Authion (Alpes-Maritimes). Pour cet engagement, il recevra la croix de la Libération.  A l’issue de la guerre, Charles Santini sera ouvrier à la manufacture des Tabacs.

Le prix Erwan Bergot à Marc Leroy et Hubert Germain

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L’édition 2020 du prix de l’armée de Terre a récompensé Espérer pour la France (éditions des Belles-Lettres), livre d’entretiens de Marc Leroy avec Hubert Germain, dernier Compagnon de la Libération, qui a combattu durant la Seconde Guerre mondiale au sein de la 13e DBLE (voir post du 27 octobre 2020). Hubert Germain explique dans cet ouvrage (90 pages), avec pudeur, ces engagements qui ont pour charpente l’amour de son pays. Le prix lui a été remis hier par le général Burkhard, chef d’état-major de l’armée de Terre. Une mention spéciale a été attribuée par le jury à S’accrocher à une étoile (Cherche-Midi), une plongée au sein de l’hôpital militaire des Invalides. L’INI où réside Hubert Germain.


Espérer pour la France

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C’est l’un des derniers compagnons de la Libération qui témoigne dans cet ouvrage. « Je vais avoir besoin de vous », dit simplement le général de Gaulle au jeune Hubert Germain lorsque celui-ci arrive en Angleterre en juin 1940, parmi les premiers Français libres. Hubert Germain a 19 ans, sera chevalier de la Légion d’Honneur à 21, Compagnon de la Libération deux ans plus tard : « Quand vous êtes reçu comme Compagnon, c’est comme si la foudre vous tombait dessus » résume-t-il. Légionnaire de la mythique 13e DBLE, Hubert Germain combat à Bir Hakeim, El Alamein, en Italie où il est blessé, puis durant toute la campagne de libération de la France. Il sera aussi maire, député puis ministre de Georges Pompidou. « Vous m’emmerdez avec Germain ! », rétorque le général de Gaulle alors qu’on le presse, vingt ans plus tard, d’écouter celui qu’on a envoyé rencontrer les émissaires des généraux putschistes d’Alger. Hubert Germain pardonne tout à celui qu’il considère comme son deuxième père.


À cent ans, Hubert Germain n’a jamais cessé de résister. « Quand le dernier d’entre nous sera mort, la flamme s’éteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd’hui en France des braises ardentes ! » C’est le message que veut laisser Hubert Germain dans ce témoignage inédit, recueilli par Marc Leroy. Le siècle y défile, de l’inacceptable défaite de 1940 pour ce fils d’officier supérieur, à la mort du général de Gaulle – « l’enterrement d’un grand prince médiéval d’occident » – jusqu’aux épreuves vécues par la France aujourd’hui.


Le lieutenant légionnaire Salih Gusic, grand officier de la Légion d’honneur

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Salih Gusic dont l’élévation au grade de grand officier de la Légion d’honneur a été publiée ce matin au Journal officiel, a quitté le service actif il y a cinquante-huit ans. Il est d’une discrétion légendaire. « Quel intérêt de parler de moi ? ». Pourtant au sein de la Légion étrangère, il est souvent considéré comme un acteur du mythe, du récit, de la tradition. Né en 1927 à Banja Luka (Bosnie), Salih Gusic se présente au poste de recrutement de Coblence (Allemagne) peu avant ses vingt ans. Parcours commun pour tout engagé : le fort Saint-Nicolas (Marseille) puis le dépôt commun des régiments étrangers à Sidi-Bel-Abbès. Après un an de service, il est nommé sergent. Et effectue les OPEX de l’époque, comprendre les guerres...L’Indochine, tout d'abord, avec le 2ème bataillon étranger de parachutistes où il participe à cent vingt opérations. Puis sept mois en Tunisie en 1953 (3ème BEP) avant un retour en Extrême-Orient. Parachuté sur Dien-Bien-Phu dans la nuit du 9 au 10 avril 54, il se bat jusqu’à la fin. Fait prisonnier par le Viet-Minh, il tente à deux reprises de s’évader. Libéré en septembre, il rejoint ensuite l’Algérie (1er BEP puis 1er REP), il participe en 1956 à l’expédition de Suez (Opération Mousquetaire). 1960, c’est le 2ème REP. Le lieutenant Salih Gusic est également grand-officier de l’ordre national du Mérite.


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