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Légionnaire toujours...

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2013




Décès du colonel André Fauchet‏

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je présente tous mes respects a la famille du colonel Faucher,

j'étais a la 13e DBLE comme clairon a la 3e Cie.

Nous perdons un grand Homme.

CCH Bouckaert Patrick


re: La Newsletter 13/10 de l'AALEME‏

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émouvant. merci. RJR mle ... 63421. Qui dit mieux ?

A paraitre... le 15 avril 2013.

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Henri Weill (Auteur), Jean-Baptiste Degez (Photographie)

Fruit d’un travail de plus de 5 années, le beau livre "Légionnaires, portraits" permet de pénétrer l’univers des légionnaires depuis la première journée de leur engagement jusqu’à la fin de leur vie dans la célèbre institution de retraite de la Légion à Puyloubier.
Le photographe Jean-Baptiste Degez, qui a suivi ces hommes en France, mais aussi à Djibouti ou en Guyane, à réussi à les convaincre de dévoiler leurs visages et leurs traditions devant son objectif. Sa galerie de portraits intimistes ou de scènes de vie est mise en valeur par des textes du journaliste Henri Weill qui sont autant d’anecdotes et de tranches de vie où l’extraordinaire côtoie l’incroyable.
Avec eux, nous partons à la rencontre d’hommes venus d’Europe, d’Asie d’Afrique ou d’Amérique qui partagent avec nous leurs souvenirs émouvants, drôles ou tragiques.


De Kolwezi à Tagab: une vie de légionnaire parachutiste

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09.03.2013

 
Les éditions Nimrod marquent à leur façon les 150 ans de la Légion étrangère: elles publient deux ouvrages consacrés à des légionnaires.

Le premier vient de sortir. Il s'intitule Une vie de légionnaire et il a été écrit par l'adjudant-chef Jean-Claude Saulnier, en collaboration avec Pierre Dufour, historien militaire et ancien de la revue Képi blanc. Son prix: 21€. C'est un témoignage, doublé d'une mise en perspective: l'un parle en légionnaire, l'autre décrypte, explique l'univers légionnaire.

Le second est annoncé pour la mi-avril; il s'agit d'un "beau livre" de photos dont le titre est un sobre "Légionnaires. Portraits".

L'adjudant-chef Saulnier a passé 34 ans à la Légion dont 31 au 2e REP. Son histoire court sur 394 pages, avec des étapes comme Kolwezi, l'ex-Yougoslavie, la Côte d'Ivoire et l'Afghanistan. Avant ça? L'apprentissage, un service militaire dans les années 1975, du travail en fonderie et puis, le 15 octobre 1977, l'entrée dans le bureau de recrutement de la Légion à Poitiers. La Légion, Jean-Claude Saulnier ne la quittera que le 18 octobre 2011! Il y changera de nom, deviendra Jules Soral, matricule 158460, arrivera au REP le 15 mars 1978 et sautera sur Kolwezi. Le reste de cet itinéraire? C'est à découvrir dans cet excellent récit à double détente qui mérite quelques heures de lecture et rappelle des épisodes parfois oubliés des opérations du 2e REP.


Toulouse, le 19 mars 2013 à 20H30

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Quand Georges Papy ouvre ses archives...

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YG de RDC ou de Madagascar devrait se reconnaitre...

Un CDU le jour de Noël.

Budget : “tyrannie” et “silence”

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Hélie de Saint Marc

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Jeudi 7 mars 2013

Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l'un des principaux acteurs du Putsch des Généraux en 1961. Hélie de Saint Marc entre dans la Résistance (réseau Jade-Amicol) en février 1941, à l'âge de 19 ans après avoir assisté à Bordeaux à l'arrivée de l'armée et des autorités françaises d'un pays alors en pleine débâcle. Arrêté le 14 juillet 1943 à la frontière espagnole à la suite d'une dénonciation, il est déporté au camp de Buchenwald.

Envoyé au camp satellite de Langenstein-Zwieberge où la mortalité dépasse les 90 %, il bénéficie de la protection d'un mineur letton qui le sauve d'une mort certaine. Ce dernier partage avec lui la nourriture qu'il vole et assume l'essentiel du travail auquel ils sont soumis tous les deux. Lorsque le camp est libéré par les Américains, Hélie de Saint Marc gît inconscient dans la baraque des mourants. Il a perdu la mémoire et oublié jusqu’à son propre nom. Il est parmi les 30 survivants d'un convoi qui comportait plus de 1 000 déportés.

À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, âgé de vingt-trois ans, il effectue sa scolarité à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Hélie de Saint Marc part en Indochine en 1948 avec la légion étrangère au sein du 3e REI. Il vit comme les partisans vietnamiens, apprend leur langue et parle de longues heures avec les prisonniers Viêt-minh pour comprendre leur motivation et leur manière de se battre. Affecté au poste de Talung, à la frontière de la Chine, au milieu du peuple minoritaire Tho, il voit le poste qui lui fait face, à la frontière, pris par les communistes chinois. En Chine, les troupes de Mao viennent de vaincre les nationalistes et vont bientôt ravitailler et dominer leurs voisins vietnamiens. La guerre est à un tournant majeur. La situation militaire est précaire, l'armée française, abandonnée par le pouvoir en place qui se désintéresse de ce conflit lointain pour des raisons idéologiques, connaît de lourdes pertes. Après dix-huit mois, Hélie de Saint Marc et les militaires français sont évacués, comme presque tous les partisans, mais pas les villageois. « Il y a un ordre, on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs », lui répond-on quand il interroge sur le sort des villageois.

Son groupe est obligé de donner des coups de crosse sur les doigts des villageois et partisans voulant monter dans les camions. « Nous les avons abandonnés ». Les survivants arrivant à les rejoindre leur racontent le massacre de ceux qui avaient aidé les Français. Il appellera ce souvenir des coups de crosse sur les doigts de leurs alliés sa blessure jaune et restera très marqué par l'abandon de ses partisans vietnamiens sur ordre du haut-commandement. Il retourne une seconde fois en Indochine au sein du 2e BEP en 1951 juste après le désastre de la RC4 qui vit l'anéantissement du 1er BEP. Il commande alors la 2e CIPLE (Compagnie indochinoise parachutiste de la Légion étrangère) constituée principalement d'autochtones vietnamiens. C'est la rencontre avec Raffalli, chef de corps du BEP, l'adjudant Bonnin et le général de Lattre de Tassigny chef civil et militaire de l'Indochine, qui connaîtront tous trois la mort dans les mois qui suivirent.

Recruté par le général Challe, Hélie de Saint Marc sert en Algérie, notamment aux côtés du général Massu. En avril 1961, il rejoint le putsch des généraux, commandé par le général Challe, avec le 1er régiment étranger de parachutistes qu'il commande par intérim. Sa motivation est de ne pas abandonner les Harkis qu'il avait recrutés pour ne pas revivre son expérience indochinoise, il l'explique dans sa déclaration devant le Haut Tribunal militaire le 5 juin 1961. Alger tombe rapidement mais en quelques jours, la tentative de coup d'État s'enraye. Hélie de Saint Marc se constitue prisonnier et il est condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il passera cinq ans dans la prison de Tulle avant d'être gracié, le 25 décembre 1966. Après sa libération, il s'installe à Lyon avec l'aide d'André Laroche, le président de la Fédération des déportés et commence une carrière civile dans l'industrie. Jusqu'en 1988, il fut directeur du personnel dans une entreprise de métallurgie. En 1978, il est réhabilité dans ses droits civils et militaires.

À partir de 1989, Laurent Beccaria écrit sa biographie. Les champs de braises. Mémoires, qui est publiée en 1995 et couronnée par le Prix Fémina catégorie essai en 1996. Puis pendant 10 ans, Hélie de Saint-Marc parcourt les États-Unis, l'Allemagne et la France pour y faire de nombreuses conférences. En 1998 et 2000, paraissent les traductions allemandes des Champs de braises (Asche und Glut) et des Sentinelles du soir (Die Wächter des Abends) aux éditions Atlantis. En 2001, le Livre blanc de l’armée française en Algérie s'ouvre sur une interview de Saint Marc. D'après Gilles Manceron, c'est à cause de son passé de résistant déporté et d'une allure différente de l'archétype du "baroudeur" qu'ont beaucoup d'autres, que Saint Marc a été mis en avant dans ce livre. En 2002, il publie avec August von Kageneck — un officier allemand de sa génération —, son quatrième livre, Notre Histoire, 1922-1945, un récit tiré de conversations avec Étienne de Montety, qui relate les souvenirs de cette époque sous la forme d'entretiens, portant sur leurs enfances et leurs visions de la Seconde Guerre mondiale. Il vit aujourd'hui retiré dans sa maison de la Drôme. À 89 ans, il est fait grand-croix de la Légion d'honneur, le 28 novembre 2011, par le Président de la République, Nicolas Sarkozy. 


Deux Français sur trois pensent que le budget de la Défense doit être maintenu, voire augmenté

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Secret défense

 

L'attitude de l'opinion a fortement évoluée au cours des derniers mois.



Alors qu'un Conseil de défense doit rendre, dans les prochains jours, les premiers arbitrages sur le Livre blanc et, à partir de là, sur le niveau des crédits militaires, un sondage Ipsos pour le ministère de la défense, témoigne d'une évolution notable de l'opinion publique sur ces questions. Pour les Français, l'heure n'est plus à l'angélisme et encore moins à l'antimilitarisme, sur le thème : plus d'argent pour les écoles et moins pour les armées. (On pourra lire l'article d'Etienne de Durand (Ifri) paru dans Le Monde : "Ne réduisons pas le budget de la défense")

66 % des Français pensent en effet que, en dépit du contexte de "réduction des déficits publics", le budget de la défense doit être "maintenu ou augmenté" et seuls 29% considèrent qu'il doit être réduit. Or, en novembre 2011, ces chiffres étaient rigoureusement inverses : réduit 65% (1) et augmenté (32%). Quelque chose a basculé dans l'opinion durant l'été 2012, si l'on en croit les courbes d'Ipsos.

Dans le détail, 14% des Français que le budget doit être augmenté, 52% maintenu, 20% légèrement réduit et 9% fortement réduit - 5% ne se prononçant pas. Cela signifie que moins d'un Français sur trois approuve ce que le gouvernement va prochainement décider : une réduction des crédits de défense.

Même tendance avec la question si la France doit rester une grande puissance militaire et diplomatique. 63% des personnes interrogées pensent que oui alors que 31% considèrent qu'elle n'en a plus les moyens.
44% des Français pensent que la situaton internationale nécessite un effort supplémentaire de la France, contre 39% d'un avis contraire. Là encore, la tendance s'est récemment inversée : en aout dernier, ils étaient respectivement 39% et 46%.

Les opérations extérieures sont majoritairement approuvées, que ce soit la lutte contre la piraterie en Somalie (78% contre 19%), le Mali (69% contre 27%), le Liban (50% contre 40%), le Kosovo (49% contre 40%) - seule exception, l'Afghanistan (45% contre 51%). Et encore, ce théâtre connait une forte remontée de popularité, puisque seuls 28% des Français l'approuvaient en juillet dernier. Et que 62% des personnes interrogées sont même favorables au maintien de 500 militaires français pour former les afghans, après le retrait de l'essentiel des troupes.

François Hollande et le gouvernement socialiste semble bénéficier d'un véritable état de grâce en matière militaire. La gauche rend-elle la guerre plus acceptable ? Joli sujet de dissertation à Sciences-Po...

(1) La réponse "augmenté" n'est proposée que depuis octobre 2012.

(Sondage Ipsos effectué auprès d'un échantillon de 1007 personnes, les 25 et 26 janvier 2003)

Lundi 4 Mars 2013
Jean-Dominique Merchet

Algérie, mémoires de femmes‏

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La rédaction de Légion étrangère magazine est heureuse de vous présenter le nouveau film produit par le Secours de France "Algérie, mémoires de femmes" .

L'avant-première aura lieu le 16 avril à la Mutualité.
Nous vous informerons des modalités d'organisation de cette projection.
Bien cordialement.
L'équipe de Légion étrangère magazine.

https://www.facebook.com/photo.php?v=4354296269052

Voir le magazine :

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