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2018




Belle cérémonie de la Légion Etrangère

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https://www.ladepeche.fr/

Publié le 06/10/2018

Les 56 militaires ont obtenu leur képi blanc de légionnaire

Les 56 militaires ont obtenu leur képi blanc de légionnaire

Mardi 2 octobre, à 15 h, sur la place Raoul de Volontat, le 4e Régiment Étranger de Castelnaudary organisait à Quillan une cérémonie de remise de képis blanc aux cinquante-six engagés volontaires devenus Légionnaires à l'issue de cette cérémonie.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence des autorités militaires, de Madame la Sous-Préfète de Limoux, des conseillers départementaux Mme Annie Bohic Cortès et M. Francis Savy, des premiers magistrats des villages environnants, des porte-drapeaux, le Souvenir Français et, bien sûr, de M. Pierre Castel maire de la cité des Trois Quilles entouré de ses conseillers municipaux. À souligner, la présence exceptionnelle d'un détachement de 40 sportifs professionnels de la Défense du Bataillon de Joinville avec champions Olympique, de France et même du Monde. À cette occasion, les enfants de deux classes des écoles élémentaires Paulin Nicoleau et Calmette ont été présents à la cérémonie complétée par de nombreux habitants de Quillan et des villages environnants «Une cérémonie très émouvante ! La municipalité de Quillan a été enchantée d'accueillir la Légion Etrangère dans la cité des Trois Quilles» a déclaré le maire Pierre Castel. La cérémonie officielle s'est clôturée par un pot de l'amitié à la salle de la Cigale.


Les soldats français, ces inconnus

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https://www.lepoint.fr/

Par - Publié le 04/10/2018

 

L'historienne Bénédicte Chéron dissèque dans « Le Soldat méconnu » la relation entre les Français et ceux qui servent les armes à la main. Complexe et éclairant.

Des soldats de l'operation Sentinelle patrouillent dans le sanctuaire de Lourdes le 14 aout 2018.

Historienne spécialisée dans les relations armées-société, Bénédicte Chéron, bien connue de nos lecteurs, publie Le Soldat méconnu*, un ouvrage foisonnant et passionnant, très en phase avec les débats actuels, ou leur absence, sur la place des militaires dans la France contemporaine. Il faut dire qu'elle s'est trouvée bien chamboulée depuis quelques décennies. L'antimilitarisme militant, si fort dans les années Giscard, avait disparu bien avant que le service militaire fasse de même, en 1996, laissant notre pays dans une situation inattendue. À tel point que la 13e demi-brigade de Légion étrangère s'est installée en 2016 sur le camp du Larzac, haut-lieu s'il en est de la lutte antimilitariste, rappelle l'auteur, sans provoquer le moindre remous…

Que reste-t-il alors des années où les armées suscitaient la passion, quand le sport national des jeunes gens éduqués consistait à se faire réformer pour échapper au service, alors que les appelés (volontaires) envoyés à Beyrouth mouraient dans l'immeuble Drakkar en 1983 ?

Figure sacrificielle

Un quart de siècle plus tard, en 2008, les choses ont changé. Le soldat est alors devenu « un bon logisticien, un agent humanitaire efficace et, quand il meurt, une figure sacrificielle qui n'a pas combattu. […] Dans ces missions, la possibilité du combat existe, mais elle n'est que très exceptionnellement assumée ». Quand survient en août 2008 l'embuscade d'Uzbin, en Afghanistan, et ses dix morts français, « la surprise est totale », écrit Chéron. Les soldats s'étaient battus, étaient morts au combat. Lors de leurs obsèques, le président Nicolas Sarkozy lancera à l'intention des familles : « Je veux qu'elles sachent tout, elles y ont droit, je veux que vos collègues ne se trouvent jamais dans une telle situation. » Et l'auteur de conclure que si le chef de l'État endosse la légitimité politique de cette guerre, « il n'assume pas ses modalités concrètes et le risque de mort qu'elle contient inéluctablement ». Ces morts au combat n'étaient pas les victimes d'un accident aérien.

Mission Sentinelle

De nos jours, les soldats que les Français croisent dans la rue sont ceux de la mission Sentinelle, qui a succédé à Vigipirate. Lancée après les attentats de janvier 2015, elle a consisté à déployer 10 000 militaires armés dans les rues des villes et à leur faire garder des points sensibles. Est-ce le rôle des armées de conduire une telle mission relevant traditionnellement des forces de police ou de gendarmerie ? Au risque d'épuiser des militaires déjà sollicités au-delà de leurs capacités par les opérations extérieures. Bénédicte Chéron distingue dans la « pérennisation massive » de Sentinelle « une tendance politique lourde des années 2010 à trouver dans les armées des réponses visibles et parfois même spectaculaires aux crises qui taraudent la société française ». À n'en point douter, cet ouvrage se doit de figurer dans la bibliothèque de tous ceux que la chose militaire intéresse.

Bénédicte Chéron, Le Soldat méconnu. Les Français et leurs armées, état des lieux, Armand Colin, 190 pages, 16,90 €


Sud-Aveyron : le cœur de la Légion sur le camp du Larzac s'agrandit

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https://www.midilibre.fr/

Publié le 19/09/2018

La première pierre du futur poste de commandement a été posée par les officiers de la légion.
La première pierre du futur poste de commandement a été posée par les officiers de la légion.

 

Le camp du Larzac continue la modernisation de ses infrastructures d’accueil de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère.

La grande famille des képis blancs habitant le plateau du Larzac s’est agrandie depuis 2016, en accueillant de nouveaux frères d’arme, la 13e demi-brigade de la Légion étrangère. Des renforts qui ont d’autant plus mis en lumière l’état vétuste, voire insalubre, pour certains bâtiments du campement sud-aveyronnais.

Le cœur du régiment

Pour répondre à ses besoins vitaux pour le bien-être de ses troupes, l’armée a lancé un vaste chantier de rénovation sous le sigle – comme les aiment tant les militaires - CCAEM (Conception, construction aménagement, entretien et maintenance), dont le petit nom de code sonne, avec une poésie toujours militaire, comme celui d’un foyer chaleureux et accueillant pour des troupes toujours en mouvement : "Cœur du régiment".

Une surface de 54 000 m² a été complètement repensée par la société Delta construction suivant un cahier des charges établi par l’ESID de Bordeaux (établissement du service d’infrastructure de la défense) dirigé par le général Patrick Barillon.

Trois bâtiments ont été livrés après l’arrivée de la 13e DBLE en 2016.

Trois bâtiments ont été livrés après l’arrivée de la 13e DBLE en 2016. - V. D. ET DR

Le chantier fait intervenir 60 % de PME locales

Ce mardi, la première pierre du futur poste de commandement a été posée en sa présence, avec l’aide toute symbolique, du lieutenant-colonel Simon D’Haussonville. Un commandant en second satisfait de l’avancement des travaux, qui a salué "la résilience des légionnaires. Ce sont des soldats qui, quand ils voient que les choses avancent savent faire preuve de patience."

Les futurs quartiers et poste de commandement s’intégreront à l’environnement, en restant fonctionnels.
Les futurs quartiers et poste de commandement s’intégreront à l’environnement, en restant fonctionnels. - V. D. ET DR

Quatre bâtiments vont ainsi permettre d’améliorer le confort des légionnaires. "Le projet a été créé suivant trois axes, poursuit le gradé. D’abord l’ancrage dans le territoire au niveau de l’emploi des matériaux de construction. Ensuite, sur l’empreinte environnementale, le poste de commandement sera à énergie positive et le surplus de production pourra alimenter les autres structures. Une chaudière à biomasse assurera le chauffage de bâtiments très bien isolés, vu les conditions climatiques extrêmes des causses. Enfin, le chantier du cœur de notre régiment a fait intervenir 60 % de PME locales."

Le poste de commandement et son casernement sortiront de terre d’ici à la fin 2020 et auront la capacité, à terme, d’accueillir 700 légionnaires.

L’armée proche des précaires

Le cahier des charges mis en place par la Légion étrangère pour le projet “Coeur de régiment” prévoit 50 000 heures de travail pour des personnes en difficultés et éloignées du monde du travail.

Le général Patrick Barrillon, directeur de l’Esid de Bordeaux (Etablissement du service d’infrastructure de la défense) n’a pas caché sa fierté en citant deux exemples concrets de personnes ayant bénéficié d’une part de ce volume de travail.

"Nous avons eu le cas d’un homme d’une cinquantaine d’années, chômeur de longue durée et handicapé qui, après être passé sur le chantier a retrouvé du travail, s’enthousiasme le gradé. Un autre, plus jeune, lui, a réussi à décrocher une formation."

Une enveloppe de 22 000 heures va être déployée précisément sur la construction du nouveau poste de commandement et sur les quatre bâtiments de casernement.

VINCENT DAMOURETTE


Le comité de la Légion d'honneur en deuil

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https://www.ladepeche.fr/

Publié le 19/09/2018

Le colonel Jean-Paul Huber vient de nous quitter./  Photo D.R.

Le colonel Jean-Paul Huber vient de nous quitter./ Photo D.R.

Le comité de la Légion d'honneur d'Argelès-Gazost perd un de ses membres éminents : le colonel Jean-Paul Huber vient de nous quitter dans sa 82e année. À la fin de ses études, une licence de droit en poche, il optera très vite pour la vie militaire. Après vingt et un ans dans la légion étrangère, c'est au sein de la Mission militaire française en Arabie saoudite qu'il terminera sa carrière d'officier d'active, quatre ans plus tard. À 49 ans, il demande à faire valoir ses droits à la retraite pour raisons familiales et «pose son sac» définitivement à Lau-Balagnas afin de s'occuper de ses cinq enfants et de son épouse Louisette, qui décédera le 2 mars 1987, emporté par la maladie. De 1989 à 1995, il dirige l'établissement thermal d'Argelès-Gazost. Le 18 juin 1994, il épouse Annie-Claude. De cette union naîtra leur fils Gauthier. À partir de 1993, il préside le comité local de la Légion d'honneur, jusqu'en 2012. Comité auquel il restera attaché en qualité de président d'honneur.

C'est avec beaucoup d'ardeur et de conviction qu'il œuvre pendant toutes ces années pour aider les anciens et les plus fragiles des sociétaires. Sous la carapace du militaire dur et exigeant envers les autres comme envers lui-même, se cache en réalité un homme de cœur. Il porte inlassablement les valeurs d'entraide et de solidarité de cette noble institution auprès des autorités et des élus, contribuant ainsi à lui donner toute sa place dans la vie locale. Le 24 avril 1995, il est élevé au grade d'officier dans l'ordre de la Légion d'honneur. Enfin, de 1992 à 2013, le colonel Huber fait partie de l'APF (Association des paralysés de France) en qualité de représentant des familles des résidents du foyer Jean-Thébaud à Arrens, s'impliquant là aussi avec détermination «pour que soient toujours respectés les droits des personnes en situation de handicap».

Très touchés par le départ de Jean-Paul, les membres du comité partagent la douleur de la famille et témoignent à son épouse Annie-Claude et à ses enfants de leurs plus vifs sentiments de sympathie émue.

La Dépêche du Midi


Sud-Aveyron : les futurs quartiers de la 13e DBLE prennent forme

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Publié le 18/09/2018

Trois bâtiments ont déjà été livrés depuis 2016 pour assurer le logement des compagnies de légionnaires.


La première pierre du poste de commandement a été posée par les officiers de la légion.

 

Les légionnaires de la treizième demi-brigade de la légion étrangère basés sur le camp du Larzac, à La Cavalerie, verront leur futur poste de commandement et leur casernement sortir de terre d'ici à la fin 2020. La pose de la première pierre a eu lieu ce mardi par les officiers de la Légion étrangère en présence des élus locaux.

Le projet, baptisé Cœur de régiment, aura la capacité, à terme, d'accueillir 700 légionnaires. Quatre nouveaux bâtiments seront construits pour l'hébergement, un nouveau poste de commandement (PC), des postes de sécurité et de service général à l'entrée ainsi qu'un chenil, déjà en cours de finition, compléteront les nouveaux aménagements des militaires.

Le budget global investi depuis la livraison des trois premiers locaux en 2016, atteindra 50 millions d'euros à l'horizon 2021. Les constructions, réalisées par la société Delta construction, se veulent intégrées à l'environnement local et à la pointe de l'écologie avec une chaufferie biomasse et un PC à énergie positive.

Environ 60 % des PME intervenant sur les chantiers ont été sélectionnés parmi des entreprises aveyronnaises et un volet de 50 000 heures d'insertion pour des personnes en situation précaire faisait également partie du cahier des charges.

VINCENT DAMOURETTE


Hans Hartung, une peinture en conflit

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https://www.la-croix.com/

Emmanuelle Giuliani , le 07/09/2018

 

En exposant des œuvres de Hans Hartung réalisées durant la guerre, le Musée Zervos invite à d’émouvants allers-retours entre la vie d’un homme et sa création.

Une œuvre abstraite de Hans Hartung, peinte en 1945.

Une œuvre abstraite de Hans Hartung, peinte en 1945. / Fondation Hartung-Bergman/Hans Hartung/Adagp, Paris, 2018

Vézelay (Yonne)De notre envoyée spécialeCe n’est certes pas un hasard si le Musée Zervos expose Hans Hartung et, plus particulièrement, le fruit de son travail durant les années de guerre. Christian Zervos, en effet, critique et éditeur d’art, noua une forte amitié et une non moins grande estime avec le peintre allemand, installé à Paris dès 1935.Quelle terrible période que la Seconde Guerre mondiale pour Hans Hartung. Artiste considéré comme dégénéré par le Reich, ce ressortissant d’un pays ennemi est interné en France...


Festival de fanfares à La Baule avec la Légion étrangère en tête d’affiche

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https://actu.fr/

Publié le 6 Sep

350 musiciens des plus prestigieuses fanfares de France mais aussi d'Italie et des Pays-Bas sont à La Baule ce week-end pour des spectacles, des aubades et des défilés.

La fanfare de la Légion étrangère va se produire à La Baule de ce vendredi 7 au dimanche 9 septembre

La fanfare de la Légion étrangère va se produire à La Baule de ce vendredi 7 au dimanche 9 septembre (©DR)

Le festival « La Baule en fanfare » revient toutes les années paires à la rentrée. Et l’édition 2018 débutera fort avec un concert de la Légion étrangère ce vendredi 7 septembre à 20 h 30 salle des Floralies. Les 60 militaires musiciens de ce corps aussi mythique que mystérieux seront dirigés par le lieutenant-colonel Émile Lardeux.

« La Baule dans les six meilleurs défilés de fanfares en France »

Avec cuivres, percussions et harmonie, ils proposeront un programme plutôt éclectique de musique militaire et de variétés. « C’est la première fois que nous recevrons cette illustre formation », explique Bernard Simon, président de la commission fanfare au sein du comité des fêtes d’Escoublac, organisateur de cette 5e édition de La Baule en Fanfare :

La fanfare de la Légion est très sollicitée. Nous attendons notre tour depuis 2012 ! Les responsables sont venus sur place en reconnaissance pour tout valider, entre les endroits de spectacle, le trajet du défilé… Heureusement, La Baule jouit maintenant d’une excellente réputation en tant qu’organisateur. Nous sommes dans les six meilleurs défilés de fanfares en France, grâce notamment au passage de la Garde républicaine en 2016, qui a été enchantée de son passage ici.

Samedi à 11h, la Légion étrangère sera de passage au monument aux morts de Piriac pour une aubade particulière.

À la même heure, mais avenue Lajarrige à La Baule, le public pourra découvrir dans un petit concert la formation des Bersaglieri, une formation militaire de Turin prestigieuse elle aussi et la formation des Croqu’notes issue de la batterie fanfare de la Côte sauvage.

Toujours samedi à La Baule, le défilé dans la rue commencera à 16 h 30 à partir du casino sur le boulevard de mer jusqu’à l’avenue de Gaulle, puis remontera l’avenue jusqu’à l’office de tourisme.

Des militaires italiens vont défiler en courant !

Nous avons dû adapter l’ordre de passage des formations à leur rythme de défilé. Les Bersaglieri défilent en courant ! C’est leur tradition depuis une bataille historique. Les autres formations défilent au rythme moyen de 110/120 pas minutes tandis que la Légion étrangère conservera son rythme lent de 88 pas minutes. Ils viendront donc en final du défilé.

Le défilé débutera donc par les Bersaglieri suivis de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris avec leurs 50 musiciens puis le Marching band de Maastricht aux Pays-Bas qui, avec leurs chorégraphies innovantes, ont participé aux championnats du monde cette année.

Viendront ensuite une formation de Saint-Quentin, La Vaillante, avec ses 40 musiciens en mouvement et des chorégraphies jeunes et dynamiques. Derrière : la Bodega banda de Loury et leur ambiance du Sud-Ouest.

Ces formations se retrouveront à quelques-unes pour une animation musicale en statique sur la place de l’église d’Escoublac à partir de 20 h 30.

Chaque formation viendra avec quelques musiciens pour 10 à 15 minutes de musique chacune, pour finir par un bœuf en commun à la fin. C’est festif et plus intime, souvent plein de surprises.

Le nouveau programme des pompiers de Paris

Dimanche, les formations défileront sur le quai du Pouliguen à partir de 11 h, tandis que les trompes de chasse de l’ensemble Rallye Atlantique formeront une haie d’honneur à la sortie de la messe à la collégiale de Guérande et que la Bodega Banda mettra le feu sur le marché de La Baule.

Point d’orgue de la journée, la grande parade sur le stade François-André. Toutes les formations précitées y défileront en musique et en chorégraphie. Trois heures de show musical et visuel avec aussi la formation Kardoudal Drum & Bugle corps de Quiberon qui viendra avec des danseuses de drapeaux et les trompes de chasse du Rallye Atlantique.

À noter que la formation des sapeurs-pompiers de Paris y proposera son tout nouveau programme composé de musiques classiques, rock et variétés.

Utile. Billetterie : spectacle de la Légion étrangère vendredi 7 septembre aux Floralies : 25 €. Grande parade dimanche 9 septembre au stade François-André : 10 €. Réservations au 06 13 63 61 06 ou sur place en fonction des places disponibles. Tous les autres moments musicaux sont gratuits. Fermeture du boulevard de mer entre le casino et l’avenue de Gaulle samedi entre 14 h et 19 h.


Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne

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https://www.ladepeche.fr/

Mis en ligne le 14/08/2018

Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne

Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne

Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne

Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne

Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne


Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne


Le 1er Régiment de la Légion étrangère patrouille dans les rues de Carcassonne


Les bérets verts de la Légion : les sentinelles de la Cité

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https://www.ladepeche.fr/

Publié le 14/08/2018

L'opération Sentinelle qui a été activée dans le département depuis la mi-juillet se poursuivra jusqu'à la fin du mois. Ici, à la Cité, ce sont des bérets verts du 1er régiment étranger de génie qui composent le détachement./ Photo DDM, B.H.

L'opération Sentinelle qui a été activée dans le département depuis la mi-juillet se poursuivra jusqu'à la fin du mois. Ici, à la Cité, ce sont des bérets verts du 1er régiment étranger de génie qui composent le détachement./ Photo DDM, B.H.

Depuis le 14 juillet, ils font partie du décor touristique de la ville. En treillis, fusil à l'épaule et pistolet à la ceinture, les militaires des missions Sentinelle arpentent chaque jour les ruelles de la Cité ou les rues de la Bastide. Une présence très visible cette année, comme l'avaient annoncé au début de la saison, le préfet de l'Aude et le maire de Carcassonne. Depuis le 1er août, ce sont des bérets verts, les hommes de la Légion étrangère issus des rangs du 1er Régiment étranger de génie qui sont chargés de la mission. «Aujourd'hui, explique le capitaine François, responsable du détachement sur les Pyrénées-Orientales et dans l'Aude, Sentinelle est devenue une mission à part entière que nous appréhendons comme une mission extérieure». Il y a moins de deux mois, ces mêmes bérets verts participaient à l'opération Barkhane au Mali». Après avoir pu souffler trois semaines, retour au quotidien national. Mais aujourd'hui l'on est loin des premières patrouilles menées lors de l'avènement de l'état d'urgence en novembre 2015. «Les patrouilles sont plus mobiles, plus flexibles, plus aléatoires», confie l'officier.

«Moi, je les ai vus à l'entrée, ils ont des Famas»

À Carcassonne, l'organisation des rondes échoit au lieutenant Nicolas. La petite troupe de bérets verts a pris ses quartiers à la caserne Laperrine, chez les bérets rouges. Logés dans des logements préfabriqués à l'arrière des bâtiments de l'état-major du régiment carcassonnais, les légionnaires ne programment rien par avance. «Les patrouilles ne sont jamais menées à heure fixe, jamais aux mêmes endroits», explique le lieutenant Nicolas. Par petits groupes de quatre, les bérets verts arpentent les rues de la Cité avec un solide barda sur les épaules. «Ils ont entre 15 et 20 kg sur le dos», explique encore le lieutenant Nicolas. Pas vraiment une tenue adaptée pour flâner dans les rues médiévales. Mais les bérets verts en ont vu d'autres. Si les touristes feignent de ne pas les voir, la présence des militaires ne passe pourtant pas complètement inaperçue. «C'est rassurant de les rencontrer, avoue, au pied de la basilique Saint-Nazaire, une famille mosellane de passage à la Cité. Je ne pensais pas en voir ici mais finalement je ne suis par surprise», avoue la mère de famille. Un brin bravache, son garçon d'une dizaine d'années, jette un coup d'œil en direction des militaires. «Moi je les ai vus à l'entrée du château». Et en spécialiste des jeux vidéo, il précise : «ils ont des Famas».

Fraîchement débarquée à Carcassonne, une petite tribu vendéenne voit elle aussi la présence des hommes en vert comme un gage de sécurité au quotidien. «C'est plutôt rassurant de voir ces militaires sur un site aussi touristique que celui-ci», explique le couple.


Repères

Le chiffre : 1

« Dimanche, des touristes russes ont abordé un de mes hommes. Comme il est Ukrainien, il a pu leur expliquer ce que nous faisons ».

Lieutenant Nicolas, chef de section.

compagnie > Du régiment étranger de génie. Ces légionnaires sont déployés depuis le début du mois d'août dans le département de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Ces bérets verts sont habituellement basés à Laudun dans le Gard.

B.H.


La Légion étrangère honore la mémoire de deux de ses grands artistes au musée d'Aubagne

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http://www.lefigaro.fr/

Publié le 28/07/2018

https://i.f1g.fr/media/figaro/680x382_crop/2018/07/28/XVM7f4b0e98-918b-11e8-a65c-511aa9a14c16.jpg

Blaise Cendras(à gauche) et Alexandre Zinoview (à droite). sold'art

 

Le prestigieux corps de l'Armée de terre présente une exposition dédiée à l'écrivain Blaise Cendrars et au peintre Alexandre Zinoview, tous deux engagés pendant la Première Guerre mondiale.

La légion rend hommage à deux grandes figures. L'artiste peintre Alexandre Zinoview (1889-1977) et l'écrivain Blaise Cendrars (1887-1961) se sont, tous deux, engagés dans la Première Guerre mondiale au sein de la Légion étrangère, qui leur consacre une exposition dans son musée d'Aubagne, crée en 1934.

» LIRE AUSSI - Première Guerre mondiale: retrouvez les «lettres de poilus» du Figaro

Alexandre Zinoview arrive à Paris en 1909, d'abord espion avant d'être peintre, le Russe fréquente les milieux artistiques de Montparnasse et s'enrôle, dès la déclaration de guerre, dans la Légion. Également membre des milieux artistiques parisiens depuis 1912, le Suisse Blaise Cendrars s'engage aussi dès les premières heures du conflit et rédige un texte appelant les étrangers à suivre son exemple. L'exposition qui s'appuie sur chacune des œuvres des artistes traverse le premier conflit mondial. En plus de nombreux tableaux et dessins d'Alexandre Zinoview, sont exposés des extraits des écrits de Blaise Cendras, des objets de la Légion et des films d'archives, soit une centaine d'œuvres originales prêtées pour l'occasion par des musées et des collectionneurs privés.

» LIRE AUSSI - Mémoire de la guerre: la nouvelle bataille de Verdun

Des œuvres inspirées du front

«La ligne de chance», Alexandre Zinoview

Depuis les tranchées du front, Alexandre Zinoview ramène des séries de portraits de ses camarades de combat, saisis par la peur et l'effroi, sur fond d'explosions et de paysages dévastés. Il laisse également un récit intime de son périple dans des carnets de guerre. Les chemins des deux artistes se croiseront, sur le front, en Champagne, à la ferme Navarin où Zinoview est ambulancier. Blaise Cendras, gravement blessé, vient s'y faire soigner. Un dessin du premier, montre ainsi l'arrivée d'un soldat, probablement Cendras, bras en lambeaux, au poste de secours.

«Le sang qui pissait, le froid qui me gagnait et la peur soudaine, la frousse intense de crever là, sur mon brancard», témoignera Cendrars. Il est amputé du bras droit puis réformé en 1915. Il rédigera par la suite de la main gauche plusieurs écrits racontant l'horreur de la guerre, telles que La Guerre au Luxembourg, (1916), puis J'ai tué (1918), illustré par Fernand Léger, avant La main coupée (1946). Zinoview quittera quant à lui la Légion en 1919. L'exposition intitulée Zinoview Cendras, deux légionnaires dans la grande guerre, regards croisés d'un peintre et d'un écrivain, est visible jusqu'au 6 janvier.

» LIRE AUSSI - Le premier Poilu identifié par son ADN inhumé

C'est en découvrant les tableaux de Zinoview, exposés pour la première fois à Amiens en 1990, que Miriam Gilou-Cendrars, fille et biographe de Cendras disparue en juin 2018, a eu l'idée de croiser les œuvres des deux artistes.


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