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2014


Laudun : le drone vole la vedette aux Pionniers du Régiment

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07.12.2014

Laudun : le drone vole la vedette aux Pionniers du Régiment

Le drone filme les Pionniers du régiment. Picasa

Dans le cadre d'une prochaine émission de « Zone Interdite » diffusée début 2015, une équipe de caméramans, de photographes et de deux techniciens de Drones ont filmé le quartier Général Rollet  lors des cérémonies de la Sainte Barbe.

D'abord, le jeudi soir à l'occasion du concert de la musique de la légion donné au Forum avec la mise à l'honneur des 27 légionnaires de retour de Centrafrique et le lendemain au quartier Général Rollet du 1er REG, avec la remise du »Képi Blanc » aux 40 nouveaux légionnaires.

Pour une fois la vedette et le clou de cette prise d'armes, ce n'étaient ni la musique de la Légion d'Aubagne, ni les pionniers du régiment  dirigés par le sergent chef Duragin, mais bel et bien le drone de service guidé par deux techniciens, des équipe de lignes de front pour M6.

L'engin très bien maîtrisé a survolé, filmé et photographié, tous les grands moments militaires de cette prise d'armes de la Sainte Barbe.

Ce reportage sera publié sur M6 pour l'émission  "Zone Interdite" du début d'année 2015. I


Un hommage au lieutenant Jacques Rastouil

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Publié le 06/12/2014

Une vue de la cérémonie d'hommage au lieutenant Rastouil.
À l'issue de la cérémonie de remise des képis blancs aux engagés volontaires de la Légion étrangère, une cérémonie qui a eu lieu au parc municipal et a été suivie par de nombreux Couizanais, une petite délégation s'est rendue au cimetière à l'initiative du président des anciens combattants, Henri Mariou, pour y déposer une gerbe sur la tombe d'un Couizanais mort au champ d'honneur. Il s'agit d'un légionnaire, le lieutenant Jacques Rastouil, tombé à Diên Biên Phu. Henri Mariou retraça l'exemplarité de ce jeune lieutenant, qui a suivi les traces de son père, le commandant Rastouil.

La Dépêche du Midi


Hommage aux Morts pendant la guerre d'Agérie

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Anciens combattants: le ratage du nouveau ministre Todeschini

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Société Vendredi 05 Décembre 2014

Jean-Marc Todeschini, le nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens combattants a succédé à Kader Arif, mis en cause dans une affaire financière. Photo © SIPA

Maladresse. Jean-Marc Todeschini, le nouveau secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, vient de rater son installation à ce poste.

Le message maladroit qu’il vient d’adresser, ce 5 décembre, à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, a été très mal perçu par le monde combattant.

Si chacun reconnait la légitimité d’évoquer l’ensemble des victimes de cette période, notamment les rapatriés et les harkis chassés de leur terre, un passage du discours ministériel suscite l’incompréhension et la colère, notamment dans les rangs de la puissante Union nationale des combattants (UNC, 210 000 anciens combattants de toutes les générations).

Todeschini invite en effet le monde combattant à tendre la main aux anciens adversaires « pour construire une mémoire partagée qui n’oublie rien ni personne ». Si les anciens combattants français sont prêts à cette démarche, tout montre au contraire la mauvaise volonté constante en Algérie, où aucun responsable n’accepte encore la réciproque. Cela s’est vérifié à plusieurs reprises depuis soixante ans. Les appels du pied insistants de la France sont restés lettre morte.

A Alger, en décembre 2012, François Hollande avait annoncé un « dialogue de confiance et de franchise ». Cette promesse est restée sans suite. L’UNC voit dans les propos de Todeschini « une forme de repentance déguisée où seule la France devrait s’engager. » Les anciens combattants français se disent prêts à ce dialogue nécessaire entre anciens adversaires. Ils refusent en revanche toute repentance unilatérale de la France, éternelle tentation des élites politico-médiatiques à Paris.

L’UNC attend « un message fort et utile en destination des deux rives de la Méditerranée pour bâtir, non pas unilatéralement, mais ensemble et sans passion une mémoire collective, comportant pour chacun des zones d’ombre et de progrès. »


Les légionnaires en sommeil

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Publié le 04/12/14

Association. L’assemblée générale a entériné l’impossibilité de respecter les nouveaux statuts.

Les légionnaires en sommeil

L’assemblée générale s’est tenue sous la présidence de Jean-Claude Largouët, aux côtés de sa secrétaire et de sa comptable

L’assemblée générale de l’amicale des Anciens et amis de la Légion étrangère s’est déroulée dimanche dans les locaux de la Maison des combattants. « Aujourd’hui, nous sommes réunis pour prendre une décision concernant l’avenir de notre amicale », expliquait le président, Jean-Claude Largouët.

Pour la deuxième fois

En effet, celle-ci était tombée en sommeil en 1992, puis a été reprise en 2004 par une poignée d’amis légionnaires ou de sympathisants. Aujourd’hui, et pour la deuxième fois, les statuts déposés en sous-préfecture ont changé. Ils sont établis sur le fait que le bureau doit être constitué de deux légionnaires pour un sympathisant.

Dans l’impossibilité de respecter ces dispositions, il a été décidé unanimement de mettre à nouveau l’amicale en sommeil.

Puis la secrétaire a détaillé le rapport d’activité 2014. Elle a rappelé que les adhérents assistaient à de nombreuses manifestations. Cette dernière a remercié les porte-drapeaux pour leur fidélité ainsi que la municipalité du Havre et le conseil général pour leurs subventions. Quant à la trésorerie, elle s’avère saine avec un bilan largement excédentaire.


Remise de képis blancs

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Publié le 04/12/2014

Les soldats, képis à la main.
Les soldats, képis à la main.

Vendredi soir, le 4e RE de la Légion étrangère de Castelnaudary a effectué une remise de képis blancs à une soixantaine de nouveaux engagés volontaires. Après trois mois de formation, les futurs légionnaires ont effectué une dernière marche d'Alet-les-Bains à Couiza, en passant par le col de l'Espinas, Arques avec bivouac dans la nature, puis le lendemain Bugarach, soit une cinquantaine de kilomètres.

Une cérémonie présidée par le colonel en second commandant le 4e RE, en présence du maire, conseiller général et président du SDIS Jacques Hortala. Après un moment d'émotion pour la prise des képis et la déclinaison du code d'honneur du légionnaire par les engagés, Jacques Hortala remercia le 4e RE pour cette remise à Couiza, rappelant le travail de la Légion pendant les inondations de 1992, soulignant la reconnaissance de la population. Et puis Couiza se sent solidaire àaprès la manifestation du mois de juin qui a vu à Couiza l'arrivée de la première étape de la Solidaire, solidaire aussi en tant que président du SDIS par la remise au 4e RE d'une ambulance qui servira à la formation des légionnaires.

Après la cérémonie, les anciens combattants, avec un petit détachement de légionnaires, sont allés déposer une gerbe sur la tombe d'un Couizanais, le lieutenant Jacques Rastouil, légionnaire tombé au champ d'honneur à Dien Bien Phu.

La Dépêche du Midi

Pour le commandant de Sangaris, le général Bellot des Minières, " la normalisation est en marche " en Centrafrique

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04/12/2014

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L'opération Sangaris a un an ce 5 décembre, forte de 2 300 personnels (photo AFP). Le commandant de la force et de la 1re brigade mécanisée, le général Eric Bellot des Minières, est intervenu ce jeudi en direct de Bangui au cours du point-presse hebdomadaire de la DICOD (Délégation à l'information et à la communication de la Défense). Si la situation reste fragile, il s'est attaché à positiver les actions française, internationale et a loué la volonté des autorités de transition d'avancer vers la paix et des élections.

Si le processus se poursuit normalement, la force Sangaris est appelée à se réduire pour muer en force d'intervention en appui de la MINUSCA. Enfin, si tout va bien... La France est aussi habituée aux soubresauts centrafricains.

Pour le général Bellot des Minières (photo MINDEF), " l'action menée depuis un an a permis d'atteindre un niveau de sécurité sans commune mesure avec la situation rencontrée lors du déploiement de la force Sangaris en décembre dernier. Aujourd'hui, un palier sécuritaire a été atteint. Le temps est venu de dépasser le cadre des actions purement militaires et de l'élargir à une approche beaucoup plus globale. C'est  bien la logique de l'action internationale, incarnée ici par la MINUSCA avec les contributions sur le terrain d'EUFOR et de Sangaris. Il s'agit de développement, de soutien à l'administration au profit d'une population qui, croyez-moi, mérite qu'on s'y intéresse ".

En un an, 9 000 soldats français se sont succédé à Bangui et en province. Ils ont détruit 14 tonnes de munitions et d'explosifs et saisi plus de 8 000 armes " avec une impartialité strictement appliquée à tous les groupes ". 

L'intervention d'urgence de la France a permis de stopper les massacres, plus ethniques que religieux d'ailleurs, et d'enrayer le désastre humanitaire qui s'annonçait. Je ne vais pas vous dire que tout a été fait car la situation demeure fragile et peut parfois dégénérer localement, parfois sans préavis. Deux constats forcent à l'optimisme : la population exaspérée par les violences aspire à une paix durable ; les groupes armés qui ont peu de perspectives et qui ont perdu l'essentiel de l'adhésion populaire. On peut estimer que la normalisation est en marche. "

Du banditisme plus que de la politique

A Bangui comme dans l'ouest du pays, avec une mention spéciale pour la sécurisation de l'axe commercial Bangui - Cameroun, la vie économique reprend. La vie tout court d'ailleurs avec la réouverture des écoles, des lieux de culte. " On constate d'une manière générale la reprise d'un dialogue intercommunautaire. L'implication des maires, des responsables de quartiers et d'arrondissements contribuent à réduire l'activité des groupes récalcitrants qui relèvent aujourd'hui plus du banditisme que de la lutte politique ou idéologique ", résume le général Bellot des Minières qui assure qu'à Bouar, Boda, Bossangoa, Dékoa ou encore à Ndélé " peu à peu, l'autorité de l'Etat centrafricain se réaffirme et reprend ses droits ".

" Ma conviction demeure que dès que l'Etat et l'économie reprennent leurs droits, les choses vont toujours de mieux en mieux. " Pour le patron de Sangaris, " les pics d'insécurité existent encore mais sont de plus en plus espacés, de moins en moins longs et violents ". 

Autre élément d'une tendance de fond, " la diminution de 80 % du nombre de déplacés du camp de l'aéroport de M'Poko, passés de 100 000 en janvier à moins de 20 000 aujourd'hui, la réduction de 50 % du nombre de personnes déplacées sur l'ensemble du pays peuvent être considérés comme des premiers succès même si la situation n'est pas parfaite ".

Sur le plan politique, des élections sont en préparation pour l'été 2015.

Vers une force Sangaris plus ramassée en soutien de la MINUSCA

L'armée française, " qui a perdu trois de ses fils et compté 120 blessés " peut commencer à envisager la suite des événements. " La solution à la crise centrafricaine n'est pas seulement militaire. C'est une approche globale, multidimensionnelle menée par des acteurs internationaux et des organisations non gouvernementales au côté de la MINUSCA qui mènera à une solution durable en Centrafrique. "

Pour l'état-major en pleine réflexion et sur le modèle malien (MINUSMA/Barkhane), " Sangaris n'a pas vocation à rester dans le modèle actuel. Une fois que la MINUSCA sera pleinement opérationnelle, nous réorganiserons notre dispositif pour une force plus ramassée, en réserve d'intervention sans doute à partir de Bangui "." Quand ? Combien ? C'est ce que nous étudions actuellement. "

Quant au moral des troupes, longtemps sous surveillance en RCA (la dureté de la mission a nécessité l'ouverture du sas de décompression de Sali au Sénégal), leur chef se veut encourageant : " Même si elles vivent parfois dans des conditions un peu rustiques, les troupes ont le sentiment que tout est fait pour elles en matière d'environnement et que vu de la France, elles mènent une action importante qu'elles peuvent voir progresser ce qui est très important. "


Le jeune disparu a été retrouvé sain et sauf

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3 décembre 2014

Le jeune Florian Lafon, disparu au mois de septembre dernier, a été retrouvé

Au début du mois d’octobre dernier, nous relations la disparition du jeune Florian Lafon, originaire de Bagnac-sur-Célé dans le Lot. La disparition du jeune homme âgé de 18 ans, scolarisé à Aurillac, avait été signalée le 24 septembre dernier.

Florian Lafon a été retrouvé, après avoir été quelque temps dans la rue. Il s’était engagé dans la Légion étrangère. Le jeune homme va bien, malgré une perte significative de poids.


Nono, une prostituée qui travaillait à Chalon, a collaboré avec le juge Michel

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le 03/12/2014

« Nono a fini par être retrouvée à Chalon par son mac, Jean Marchetti. Il l’a séquestrée au bar-hôtel Des Messagers (Le Niépce) et passée à tabac avec le Chalonnais, Bruno le Corse », a appris Juju par un ami qui travaillait encore au Dynasty à cette époque. Photo C.Zahra

Noëlle dit “Nono” a été pour le juge Pierre Michel un témoin clé pour faire dénoncer le bordel des légionnaires à Calvi en 1977. “Juju” se souvient très bien d’elle à Chalon entre 1971 et 1973.

Janvier 1977, celui qu’on surnomme le premier juge de France, Pierre Michel, est en croisade contre le Milieu marseillais et son trafic de stupéfiants. L’homme planche aussi sur le dossier important de proxénétisme dans lequel est impliqué Jean Marchetti, un ancien du gang des Lyonnais. Dans son bureau, un témoin inespéré : une prostituée qui révèle au magistrat l’existence d’un bordel au sein même de l’armée, à Calvi, au cœur du 2e REP de la Légion étrangère. L’affaire du Pouf de Calvi est née.

Cette femme, c’est Noëlle, une Dijonnaise dont la vie mouvementée l’a un jour menée jusqu’à Chalon, plus précisément au « Dynasty ». Situé à l’angle du quai Gambetta et de la place du Port-Villiers, cet établissement avant-gardiste pour l’époque faisait discothèque, petite restauration et piano-bar avant d’ajouter un cabaret au 1er étage en 1973.

De Dijon à Chalon via le lupanar de la Légion

« Noëlle ? “Nono”. Si je m’en souviens ! Bien sûr », s’exclame Juju, une sexagénaire pétillante et flamboyante aux intonations d’une Arletty. Elle tient aujourd’hui un bar-restaurant en Côte Chalonnaise. « Elle était de Dijon comme moi, mais du quartier des Plombières. Nous nous étions aperçues dans le microcosme des bars. C’est comme ça que nous avons été recrutées au Dynasty de Chalon qui a ouvert en décembre 1971. Mais c’est en travaillant avec elle que je l’ai mieux connue », se souvient Juju. « Elle nous a avoué son passé de prostituée et nous a parlé du Pouf de Calvi. Les conditions et ses 30 à 40 passes par jour ». À l’époque, Juju n’avait que 18 ans, Noëlle, « 30-35 ans », estime-t-elle. « C’est difficile à dire. À côté d’elle, on avait l’air d’enfants », ironise Juju. « C’était une pro, pas une minette. C’est pour ça qu’on lui a confié le cabaret après le piano-bar. Si elle plaisait beaucoup aux hommes, elle ne s’en laissait pas compter. Elle savait gérer les clients. Elle était restée une belle femme même si son visage était marqué et qu’on voyait qu’elle en avait bavé entre la drogue, la prostitution et l’alcool », déplore encore son ancienne collègue. « Brune, les yeux bleus, une coupe à la garçonne, elle avait du chien, ce n’était pas un chaton », décrit-elle Noëlle dont l’image est restée à jamais gravée dans ses souvenirs. « Elle était très charmante, douce, gentille et très famille avec nous », se remémore Juju. « Son histoire était terrible : tomber amoureuse d’un homme qui vous force à vous prostituer à 18 ans », commente Juju qui épargne les détails. « C’est avec elle que j’ai appris des termes que je ne connaissais pas. Ça m’a marquée et appris à me méfier ». Juju a quitté le Dynasty en 1973 mais elle a su par des amis la dramatique suite des événements.

Débusquée à Chalon, elle est séquestrée et battue

« On savait plus ou moins qu’elle avait balancé sur le milieu et qu’elle se camouflait à Chalon mais elle a fini par être retrouvée par son mac », confie-t-elle en relatant les confidences d’anciens employés restés amis. « Avec un Chalonnais surnommé Bruno le Corse, il l’avait séquestrée dans le bar-hôtel des Messagers (N.D.L.R. Devenu par la suite la Rhumerie et Le Niépce, place de l’hôtel-de-ville). Après, elle serait partie sur Paris ». On retrouve sa trace dans le bureau du juge Michel à Marseille en janvier 1977 puis elle disparaît à nouveau. Elle ne sera même pas présente au procès du Pouf de Calvi où son proxénète et tortionnaire, Jean Marchetti, écopa de 4 ans de prison. Mais qui sait ce qu’est devenue Nono ?


Castelnaudary : Dépressif, il s'enflamme la jambe au bord du trottoir

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Le 03 décembre

Pompiers, Smur et gendarmerie sont venus hier matin au secours de l'homme qui s''était enflammé la jambe en pleine rue. PHOTO/© D.R

Un homme sous l'emprise de l'alcool, souffrant d'un état dépressif, s'est aspergé d'un liquide inflammable avant d'allumer le feu à  celui-ci avec un briquet.

Hier en fin de matinée, un homme d'une soixantaine d'années, vraisemblablement sous l'emprise de l'alcool, a tenté de s'immoler par le feu. La victime se trouvait au pied de son habitation, située à proximité du restaurant "L'Eclipse".

"J'ai vu cet homme en slip appuyé sur une barrière de protection pour les piétons, avec à ses côtés son pantalon qui fumait encore", témoigne un commerçant situé à côté du lieu de l'accident. L'homme était muni d'un liquide inflammable contenu dans une bouteille et s'est aspergé la jambe avant de l'embraser avec un briquet. Selon d'autres témoignages, un passant aurait immédiatement secouru la victime en lui retirant son vêtement en flamme.

  • Dépressif

Arrivés rapidement sur les lieux, les gendarmes constatent des traces de brûlures sur le genou droit, sans pour autant que la victime ne manifeste sa souffrance. L'homme explique qu'il a été auparavant en proie à un AVC (accident vasculaire cérébral) et que, depuis, il reste dépressif. Pris en charge par le Smur, il sera par la suite conduit au centre hospitalier de Castelnaudary.

  • Ancien légionnaire

Geste de désespoir de cet ancien légionnaire exprimant inconsciemment un besoin d'être aidé ? Les riverains rencontrés confirment en tout cas que l'homme doit en ce moment faire face à de nombreuses "difficultés personnelles", avec un moral au plus bas…


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