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2012


2 h 07 mn 29 : Patrick Tambwe qualifié pour les J.O de Londres

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13/01/2012

Il a de la suite dans les idées Patrick Tambwe : l’an passé il terminait deuxième du marathon de Tibériade en Israël, mais avec 2 h 10 mn 09, ne se qualifiait pas pour les Championnats du monde organisés, l’été dernier, à Daegu en Corée du sud. Qu’à cela ne tienne : rebelote le 11 janvier dernier sur le même parcours de Tibériade et cette fois victoire et «qualif» olympique avec un super chrono de 2 h 07 mn 29 s, le troisième meilleur chrono français après Benoit Z (2 h 06 mn 36 s) et Driss El Himer (2 h 06 mn 48 s). Licencié au Lille Métropole Athlétisme, Patrick, 36 ans, natif de Kinshasa (Congo) et ancien légionnaire qui avait fini 4e à New York en 2004, rejoint ainsi Abdellatif Meftah (2 h 09 mn 46 s à Francfort le 30 octobre dernier) et Christelle Daunay (2 h 26 mn 41 s à Chicago le 9 octobre) sur la liste des pré-qualifiés pour le marathon olympique de Londres. Encourageant pour le marathon français qui n’avait aucun représentant aux Mondiaux 2011 de Daegu.


Prix de la reconversion des militaires: un transmetteur et un légionnaire honorés

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13.01.2012

Le « Prix de la reconversion des militaires », organisé par l'Association des entreprises partenaires du ministère de la Défense (présidée par Patrice Lefort-Lavauzelle), en liaison avec Défense Mobilité, l'Agence de reconversion de la Défense, a été remis mardi à deux lauréats. Ce prix a pour objectif de récompenser un projet de création ou de reprise d'entreprise par un personnel militaire en situation d'activité, inscrit ou non dans un parcours reconversion, devant rejoindre la vie civile au plus tard un an après la remise du prix.

Stéphane Quitard (photos Dicod) a reçu le prix « option création d'entreprise » pour la mise en route de son activité de dépannage automobile à domicile pour les particuliers et les agriculteurs. Sa société, l'EURL Garage de la Sauvetat, fonctionne et est déjà viable. Il était auparavant caporal-chef métallier au 48e RT d'Agen. « Cela fait plusieurs années que je prépare ma reconversion. J'ai été très bien appuyé par les équipes de Défense Mobilité durant tout mon parcours de basculement vers la vie civile. Aujourd'hui, ce prix récompense autant ma société que leur aide », a-t-il dit lors de la remise des prix.

Vaidotas Zinkevicius, a reçu le prix « coup de pouce » dans le cadre du prix 2011 option « création d'entreprise ». Cet adjudant de la Légion étrangère, actuellement en congé de reconversion, a mis sur pied une société de conseil auprès des entreprises voulant moderniser leurs systèmes d'information.

Le nouveau visage de la guerre

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le 13/01/2012 par Jean-François Clanet

De nombreuses personnalités et représentants du monde combattant, et les élèves des classes

prépa du LMA ont assisté à la conférence.  Photo J.-F. C. (CLP)

Mardi soir, à l'Hexagone, plus de cent personnes, parmi lesquelles de nombreux représentants du monde combattant, ont participé à la conférence présentée par le lieutenant-colonel Boyer, commandant en second du lycée militaire d'Autun.

Mardi soir, à l’Hexagone, plus de cent personnes, parmi lesquelles de nombreux représentants du monde combattant, ont participé à la conférence présentée par le lieutenant-colonel Boyer, commandant en second du lycée militaire d’Autun.

Officier d’infanterie ayant essentiellement servi à la Légion étrangère et dans les troupes aéroportées, le lieutenant-colonel Boyer vient de rentrer d’Afghanistan où il tenait les fonctions de commandant en second du détachement français chargé de la formation des officiers de l’armée nationale afghane.

Très à l’aise dans son exposé, le lieutenant-colonel Boyer, docteur en histoire des relations internationales, entre autres fonctions et distinctions, a captivé l’attention d’un auditoire particulièrement attentif et intéressé par un sujet qui préoccupe notre pays, engagé dans le conflit afghan.

À la guerre totale du XX e siècle, succède la guerre continue, permanente, globale d’affrontements aux victoires incertaines sans cesse remises en question. Impliquant les populations, à la fois enjeux et acteurs de guerres, agissant comme un cancer aux multiples ressources, la forme des conflits actuels nécessitent des approches stratégiques et tactiques nouvelles, permanentes, continues et globales. C’est là le nouveau visage de la guerre et des conflits en cours.


L'entreprise de Lucien Morin tient son rôle pour le cinéma - Ploufragan

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mardi 10 janvier 2012 

L'histoire

Certains itinéraires sont plutôt atypiques. Celui de Lucien Morin l'est tout particulièrement. « J'ai fait pas mal d'études, mais au final, je n'ai pas réussi à décrocher de diplôme, lâche-t-il, afin de mieux comprendre son parcours. À un moment donné, il a fallu se réveiller et trouver un job. »

Il s'engage alors dans la Légion étrangère. Après dix ans d'armée, ce Costarmoricain part dans une toute autre direction et s'oriente vers le métier d'électromécanicien. À Brest, sur les chantiers, il travaille notamment sur les cargos, comme l'Erika et le Charles-de-Gaulle.

En 2000, changement de décor encore une fois. Il obtient un poste de gardien sur le tournage d'un film. Grâce au cinéma, ce Binicais découvre un univers fascinant. Rapidement, passionné et déterminé, l'ancien militaire prend du galon. Chef machiniste sur les plateaux de longs-métrages, il installe les caméras, grues et rails pour les différentes prises de vues. Le travailleur de l'ombre côtoie les plus grands « de Leonardo Di Caprio à Angelina Jolie en passant par Franck Dubosc, Albert Dupontel ou encore Marion Cotillard ».

Clap de fin

L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais Lucien Morin, bien décidé à retarder le clap de fin, choisit un autre scénario. Sur les plateaux de cinéma, il travaille avec des « roulantes » permettant de transporter du matériel en limitant l'effort. Trop lourdes à son goût, il décide de fabriquer les siennes. Louées ou vendues, il en écoule des centaines. « J'ai vite compris que ça pouvait marcher. »

Il y a un peu plus d'un an, il lance sa société, Breizh-Izel machinerie. Son tout premier bilan, au 31 juillet dernier, laisse apparaître un chiffre d'affaires de 95 000 €. Après le passage en SARL, son fils aîné l'a rejoint. Grâce à son volume d'activité, le chef d'entreprise ploufraganais envisage d'embaucher un nouveau salarié dans les semaines ou les mois à venir. « On va s'agrandir, je ne vais pas m'arrêter là. » Son idée vient de lui valoir, le prix national de l'innovation « Créer Adie ».

Sa prochaine mission ? Le tournage de Taken 2, un film de Luc Besson. Au contact des acteurs, Lucien se plaît à merveille dans son nouveau rôle.


Jean Juan, le baroudeur nous a quittés

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12/01/2012

Jean Juan, une figure dans le Limouxin. (Photo Guillaume)

C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Jean Juan Colomer.

Voici quelques années, nous lui avions consacré un article (lire la note ci-dessous) racontant sa vie, ou plutôt son périple, son exil, depuis son entrée en France, aux côtés de sa maman, en 1939.

Il n'a que 5 ans et déjà, il découvre la rudesse du monde en étant interné au camp de concentration de Rivesaltes.

Lui et sa mère se retrouvent plus tard à Cournanel. C'est dans ce village qu'il grandit, démontrant très tôt une vive intelligence et un goût prononcé pour les activités sportives (cross, rugby...). Après des études au lycée Jacques-Ruffié, il entre au Creps (Centre de ressources, d'expertise et de performance sportive) de Clermont- Ferrand. Il le quitte et s'engage dans la Légion étrangère. Il gravit rapidement les échelons militaires et termine au grade de capitaine. Mururoa, Djibouti, l'Afrique... L'homme voyage, un baroudeur qui récolte les médailles, et aussi des blessures lors des combats auxquels il a participé.

Marié à Gisèle, père de trois enfants, il ne voit sa famille que rarement. Puis après plusieurs années de bons et loyaux services, il quitte l'armée.

Ces dernières années, il vivait retiré à Cournanel. Mais régulièrement, ses anciens camarades du lycée le rencontraient dans les rues ou au café. D'un caractère tranché, quand Jean Juan Colomer donnait son amitié, il ne la reprenait pas.

Le samedi 7 janvier, sa famille, ses amis et une importante délégation de la Légion Étrangère, venue de Castelnaudary, lui ont rendu un dernier hommage au crématorium, à Trèbes.


11 janvier 1942: quelques bons livres

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Mardi 10 janvier 2012

L’édition est en crise. En janvier 1942,  les restrictions de papier limitent les possibilités des maisons d’édition contraintes de réduire leur activité. La guerre a des conséquences néfastes sur l’actualité littéraire. En revanche, en Grande-Bretagne, plusieurs ouvrages publiés sont destinés à mieux expliquer la guerre.

“Poste D” de John Strachey est un ouvrage poignant qui relate l’action de l’auteur au sein d’une équipe de sauveteurs chargée de dégager les Londoniens ensevelis sous les décombres des maisons bombardées par l’ennemi. “Pilote de chasse” résume les missions d’un aviateur anglais pendant la Bataille de France. C’est une livre qui pourrait avoir un grand succès dans l’Hexagone mais la censure interdit sa publication en français.

Raymond Mortimer indique le 11 janvier dans l’émission “Les Français parlent aux Français” que deux compatriotes ont écrit de bons ouvrages. Il s’agit du capitaine Lapie des FFL qui a tenu son journal de la campagne en Norvège au sein de la Légion étrangère. L’ancien parlementaire a accumulé assez de détails pour densifier son récit. Le professeur Saunat de son côté explique son voyage à Brazzaville et dresse un bilan flatteur de la situation de l’Afrique équatoriale française qui a préféré la Croix de Lorraine aux supplétifs de la croix gammée.

“Je donnerais sans hésitation n’importe lequel de ces livres à un ami français. Ils expriment sans exception l’admiration et l’affection pour votre pays” confie le chroniqueur. Et de formuler en conclusion que les Français veulent rester fidèles à leur culture: “en continuant autant que possible à produire et à lire des livres vrais et qui marquent l’indépendance de l’esprit”.


Le meurtre mystérieux d'un ex-colonel français à Tripoli

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publié le 09/01/2012 par Pierre Prier


Le gouvernement transitoire libyen ne contrôle pas la situation sécuritaire. Tripoli reste sous

la coupe de dizaines de milices armées.Crédits photo : MAHMUD TURKIA/AFP

Le représentant d'une société assurant la sécurité d'importantes entreprises françaises a été tué à son domicile dans la capitale libyenne.

Le mystère persistait lundi sur les circonstances exactes de l'assassinat à Tripoli d'un ancien militaire français, représentant en Libye de la société EPEE (Experts partenaires pour l'entreprise à l'étranger), qui fournit aux entreprises française conseils et protection. Colonel de la Légion étrangère en retraite, Hugues de Samie a été abattu dans son appartement samedi après-midi. Les autorités libyennes ont rapidement conclu à un meurtre crapuleux perpétré «par un toxicomane». Le ministre de l'Intérieur a d'abord fait état de deux agresseurs, puis d'un seul. Un responsable de la société ÉPÉE, Laurent Jacquet, reste prudent: «Les seules informations que nous avons pour le moment sont les déclarations officielles. Nous devons connaître les circonstances exactes de la mort de notre ami et collaborateur».

«Il est difficile d'obtenir des informations de la police libyenne», ajoute Laurent Jacquet. Le gouvernement transitoire libyen ne contrôle pas la situation sécuritaire. Tripoli reste sous la coupe de dizaines de milices armées.

Bon connaisseur de la Libye

Hugues de Samie connaissait bien la Libye. Il y avait déjà travaillé sous Kadhafi, apportant à l'époque son expertise à un chantier naval français qui modernisait des patrouilleurs vendus par la France à la Libye. C'est à l'automne dernier, après la chute de Tripoli, qu'il avait rejoint ÉPÉE, important société de protection des entreprises françaises à l'étranger.

Rien n'indique que son assassinat soit lié à cette période antérieure de sa vie. La version officielle n'est pas extravagante, étant donné l'insécurité qui règne à Tripoli. Même sous le régime de Kadhafi, les autorités reconnaissaient l'existence d'un problème de drogue dans le pays. ÉPÉE veut toutefois connaître la vérité. Quelle qu'elle soit, la société a décidé de rester en Libye. «La terrible nouvelle ne nous fera pas changer d'avis. Nous maintiendrons notre dispositif. Nous sommes en train de travailler sur la succession d'Hugues», dit Laurent Jacquet.

La mission économique français à Tripoli, en réunion lundi matin - Hugues de Samie était aussi conseiller du commerce extérieur - devrait envoyer le même message.


Jean Juan : un homme d’honneur et de devoir

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Publié le mardi 10 janvier 2012

“Jean Juan, dans les années quatre-vingt, a été la cheville ouvrière du service des sports des Nouvelles de Tahiti. Cet officier de la Légion étrangère appartenait à la 13e demi-brigade, la plus prestigieuse unité de ce corps d’élite. Il avait servi la France en Algérie, à Djibouti avant d’être formateur à Aubagne et de commander les légionnaires chargés de la sécurité des tirs à Mururoa. Lorsque je parvins à le convaincre de reprendre en main le service sportif du journal, je le connaissais depuis plusieurs semaines. Nous prenions le café tous les jours, vers 8 heures, chez Hilaire, où il passait en revue les bourdes du service des sports. Un jour, je me décidai à faire un journaliste de ce censeur rigoureux. Jean fut un journaliste remarquable, présent sur toutes les compétitions et maniant aussi habilement la pointe Bic que son énorme appareil photographique. Nous sommes devenus amis. Même davantage. Aujourd’hui, confronté à un dilemme, je me demande ce que mon père et Jean auraient fait à ma place.

Ce Catalan généreux cultivait l’amitié avec une franchise rugueuse de rugbyman et une loyauté de héros cornélien. Quand je le revis à Limoux, dans les Corbières, près de Narbonne, il n’avait pas changé. Il était resté le connétable qui incarnait toutes les vertus de la fidélité et du dévouement. À Mayotte, un légionnaire m’avait confié son surnom : 'Don Diègue'. Dans notre dernière conversation, cet été, il m’a confié : 'Fais vite pour me voir, il me reste peu de temps...' Jean montrait la voie de la droiture. Ce qu'il y a de meilleur en nous meurt un peu avec ce juste.”

Lucien Maillard, ami de Jean et ancien directeur des Nouvelles de Tahiti

Après la mort de Hugues de Samie: une messe aux Invalides avant une cérémonie à Orange

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10.01.2012

 ÉPÉE est en train d'organiser le rapatriement du corps de Hugues de Samie, tué par balles le week-end dernier en Libye. Le collaborateur de l'entreprise dirigée par Jacques Hogard est mort dans des circonstances troubles, samedi en fin de journée, à Tripoli.

Si les autorisations françaises ont été obtenues pour le rapatriement du corps, les autorisations libyennes tardent. Leur obtention conditionne le retour du corps de l'ancien militaire arabisant passé par l'EMIA (voir mon post de dimanche en cliquant ici) et qui a fait une partie de sa carrière dans la Légion.

Une messe devrait être organisée aux Invalides avant une cérémonie au 1er REC à Orange. Le colonel Hugues de Samie sera enterré à Orange (Vaucluse), où il avait effectué une bonne partie de sa carrière militaire.


Un Français tué samedi en Libye

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Publié le 09.01.2012

Illustration. La violence n'est pas terminée en Libye, cinq mois après la chute du

régime de kadhafi. | Philippe Desmazes

Le Quai d'Orsay a confirmé lundi la par balle d'un Français samedi à Tripoli (Libye). Le ministère n'a donné aucune précision sur la victime, un ex-militaire, ni sur les conditions de son décès, crapuleux ou politique. Les autorités françaises affirment cependant qu'elles sont «en contact étroit avec les autorités libyennes pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce et pour que le ou les responsables soient traduits devant la justice».

La mort de ce Français avait été révélée dimanche en Libye. Selon des sources proches du dossier, la victime s'appelle Hugues de Samie. Elle était âgée de 60 ans et avait fait la majeure partie de sa carrière dans l'armée.

Selon l'hebdomadaire Le Point, cet ex-légionnaire avait quitté l'armée au milieu des années 2000. Il avait travaillé en Libye à partir de 2008 pour les Constructions mécaniques de Normandie, afin notamment de vendre au colonel Mouammar Kadhafi des patrouilleurs modernes fabriqués par le chantier de Cherbourg, et de moderniser les cinq frégates de type Combattante vendues à la Libye dans les années 1970. Il s'était récemment rapproché de la société ÉPÉE (Experts partenaires pour l'entreprise à l'étranger), selon l'hebdomadaire.

De son côté, le ministère libyen de l'Intérieur a affirmé qu'il «n'y avait pas de mobiles derrière le meurtre du citoyen français (...) dans le quartier de Zaouiet al-Dahmani à Tripoli». Selon l'agence libyenne Lana, le ministère libyen a précisé avoir arrêté le meurtrier présumé, Mohamed al-Kordi, un Tripolitain de 28 ans. «Le criminel est un toxicomane et le mobile du meurtre était le vol. Il n'y a pas de mobiles politiques», a précisé également Lana.

LeParisien.fr avec_afp


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