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Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
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www.asafrance.fr

17 mai 2010

 

Lettre de l’ASAF 10/05

« Ne pas subir » (Maréchal Jean de LATTRE de TASSIGNY)

 

«Engagement extérieur et cohésion nationale»

 

 

La France a perdu en Afghanistan plus de quarante de ses fils ; parmi eux, le légionnaire HUTNIK devenu français par le sang versé, comme nombre de ses anciens.

N'est-ce pas l'occasion de s'interroger sur la nature du lien qui doit exister entre l'armée engagée dans ce conflit depuis près de 9 ans et les Français qui ne comprennent pas toujours ce qu'elle y fait ?


La nation engagée avec son armée

Précisons d'emblée que ce n'est pas l'armée qui choisit de s'engager ; c'est toujours, le pouvoir politique qui décide d'envoyer ses soldats au combat si nécessaire jusqu'au sacrifice suprême afin de remplir une mission jugée essentielle pour la France.

C'est donc bien la nation toute entière qui est impliquée, tous les Français qui sont concernés et responsables. D'ailleurs un attentat en France, toujours possible, revendiqué par al-Qaïda ou les talibans le rappellerait immédiatement.

 

On entend souvent des géopoliticiens et des stratèges supputer sur les chances de victoire des forces de la coalition, comme s'il était possible de prévoir ce qui va se passer dans 3 ans ou plus? Il ne s'agit pourtant pas d'un pari.

En revanche on entend peu ceux qui reviennent d'Afghanistan, on voit peu les images de ce qu'ils font, on entend peu leurs témoignages expliquant la façon dont les troupes françaises combattent, contrôlent,  instruisent, construisent, pacifient, bref agissent dans ce pays  complexe.

 

Dire que cette guerre n'est pas la nôtre est honteux et  faux puisque le gouvernement, avec le soutien de la majorité de la représentation nationale, y a envoyé nos soldats se battre ; elle est donc la nôtre et doit être présentée comme telle aux Français et vécue ainsi par eux tant que nous aurons un soldat sur place.

 

L'indispensable cohésion des Français

Mais comment nos compatriotes peuvent-ils se sentir proches de leurs soldats si certains parmi ceux qu'on entend le plus en France contestent quotidiennement le bien fondé de l'engagement et doutent du succès ?

Comment rassembler le peuple français autour d'un objectif commun s'il ne lui est pas clairement expliqué par les plus hautes autorités de l'Etat ?

Il est vrai que lorsque le chef d'état-major des armées explique pendant une heure ce que font nos forces sur place, il ne se trouve aucune personne dans la presse pour relayer ses propos le lendemain.

 

Comment unir le peuple français autour de son drapeau quand l'Etat tolère qu'il soit arraché de la mairie de Toulouse et remplacé par celui d'une autre nation ? Pire encore quand il ne commence à réagir qu'un mois après qu'un journal quotidien ait présenté à Nice une photo primée par un jury du grand magasin « la FNAC » représentant une personne se « torchant le derrière avec l'emblème national » ? Comment peut-on concilier alors au sein même de notre pays le sacrifice pour le drapeau et l'infamie au drapeau ?

 

Quelle cohésion nationale peut-on attendre d'un peuple dont certains de ses membres rejettent nos lois au nom de leur culture, possèdent à la fois la nationalité française et une nationalité étrangère ?

Cependant, cela n'empêche pas certains d'entre eux et des étrangers qui le veulent vraiment de se montrer d'une fidélité et d'une loyauté  à la France exemplaire, allant jusqu'au sacrifice suprême comme HUTNIK l'a fait ?

 

Soldats et citoyens : le même combat

L'armée professionnelle demeure, comme l'armée de conscription hier, l'expression de la nation ; ses soldats servent les intérêts supérieurs du pays sous les plis du drapeau tricolore.

En 1914-1918, les soldats se demandaient si l'arrière tiendrait.

Aujourd'hui, dans les conflits longs et lointains où l'intégrité du territoire national n'est pas en jeu, il importe tout autant que l'opinion toute entière soutienne son armée dès lors qu'elle est engagée au combat par les responsables politiques.

La victoire tient autant à la valeur de l'armée qu'à la ténacité et à la détermination des Français.

Il appartient donc aux élus, à l'Etat et à tous les Français de donner aux armées non seulement les matériels et les équipements nécessaires mais également de témoigner de leur soutien sans faille aux côtés de ceux qui risquent leur vie chaque jour en leur nom.


Traduction

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