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FRATERNITÉ Dans la Légion étrangère, « une fraternité maximisée, jusqu’à la mort »

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1 mai 2015


La Légion étrangère célèbre actuellement sa traditionnelle fête de Camerone, l’occasion d’aller à la rencontre de ceux pour qui « fraternité » n’est pas un vain mot.

Un peu d’histoire tout d’abord autour de cette fameuse bataille de Camerone. Le 30 avril 1863, soixante-trois soldats de la Légion étrangère se retrouvent assiégés dans une hacienda du petit village de Camaron-de-Tejeda lors d’une expédition française au Mexique. Ils résistent toute une journée aux assauts répétés de pas moins de 2 000 soldats mexicains.

A la fin de la journée de combat, seuls six légionnaires restent en état de combattre. Mais à court de munitions, ils se rendent à la double condition de pouvoir garder leurs armes et de soigner leurs blessés.

« D’abord la notion de frères d’armes »

Une illustration parmi d’autres de la fraternité qui règne depuis toujours dans les rangs de la Légion. « La fraternité pour les légionnaires, les officiers et les sous-officiers, c’est d’abord la notion de frères d’armes, explique le lieutenant-colonel Richard Vidal, chef de corps par suppléance du 1er Régiment étranger de génie de Laudun-l’Ardoise. Pour nous c’est une valeur qui est plus que conceptuelle, elle est charnelle. Les hommes vivent côte à côte tous les jours, jusqu’au combat. Je la conçois comme une fraternité maximisée, jusqu’à la mort. »

Pour lui, cette fraternité décuplée est primordiale. « Notre serment est de remplir notre mission. Pour cela on retrouve d’abord la force du groupe, la cohésion de l’unité qui va aller jusqu’au bout », poursuit le chef de corps, dont les hommes sont actuellement engagés sur des territoires pour certains très difficiles, comme l’Irak, le Mali ou encore la Centrafrique, mais aussi sur le sol français dans le cadre du plan Vigipirate.

La fraternité par la nationalité

Et au delà de cet aspect lié aux conditions de vie et au combat, la Légion « permet aussi à des légionnaires étrangers d’acquérir la nationalité française, et de toucher du doigt le concept de fraternité républicaine », précise le lieutenant-colonel Vidal.

En parallèle, cette fête de Camerone a été l’occasion de dévoiler une bonne nouvelle pour la Légion, avec la création à l’Ardoise d’une quatrième compagnie de combat d’ici à la fin de l’année, ce qui représente 122 hommes supplémentaires.

Thierry ALLARD


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