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Légionnaire toujours...

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2011




Le Musée d’art et d’histoire de Genève montre la gravure d’Hans Hartung

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Tribune de Genève

L’institution a reçu en 2009 une énorme donation d’œuvres de cet artiste français d’origine allemande, mort en 1989. La voici dans les salles.


Des traits noirs se croisant d’une manière presque rageuse. S’il fallait définir de manière simpliste l’art d’Hans Hartung (1904-1989), voilà les mots qui s’imposeraient. Ces griffonnages constituent sa marque de fabrique depuis les années 1940. Les plus fécondes, comme peut aujourd’hui le visiteur de notre Musée d’art et d’histoire.

A l’origine de l’actuelle exposition, installée dans les salles temporaires du rez-de-chaussée, quelque part entre l’art médiéval et l’orfèvrerie byzantine, une donation. Comme pour Paris et Berlin, la Fondation Hans Hartung-Anna-Eva Bergman a fait cadeau de centaines de gravures en 2009 à Genève. Pourquoi notre ville? A cause de Rainer Michael Mason, bien sûr! L’ancien conservateur de ce qui était alors le Cabinet des estampes a donné entre 1979 et 2005, en collaboration avec Geneviève Laplanche (la bien nommée!), le catalogue raisonné des multiples de l’artiste français d’origine allemande.

De Leipzig à Antibes

Avec Hartung, nous voici en effet à cheval entre deux cultures, même si sa peinture et ses gravures se placent dans le contexte mondialisé de l’abstraction d’après-guerre. L’artiste est né à Leipzig. Il a reçu sa formation entre Dresde et Munich. Après quelques errances, l’homme s’installe à Paris en 1936. Le régime nazi lui retire son passeport deux ans plus tard. Hartung divorce alors de la Suédoise Anna-Eva Bergman, qu’il ré-épousera dans les années 1950, après avoir été le mari de l’Espagnole Roberta Gonzales, la fille du sculpteur Julio Gonzales. Les intermittences du cœur…

Hartung opte, non sans mal, pour la France. Il entre dans la Légion étrangère, pour raison de nationalité incertaine. L’artiste finit la guerre couvert de médailles militaires, mais avec une jambe en moins. Commence alors, à Paris puis à Antibes, sa véritable carrière, rapidement confirmée par la critique et le public. Alain Resnais (déjà lui!) tourne un court-métrage sur Hartung dès 1947. Avec l’âge, la productivité ne diminue pas. En 1989, année de sa mort en décembre, l’octogénaire donne 360 tableaux. Un par jour!

Un art de réflexion

Sa peinture (visible au Musée Rath dans le cadre de l’exposition «les sujets de l’abstraction») comme sa gravure peuvent donner une idée d’impulsivité et de vitesse. Il n’en est rien. Il y a un abîme entre le hasard sollicité aux Etats-Unis par un Jackson Pollock et la réflexion du Franco-Allemand. Hartung exécute d’abord des esquisses. Il les reproduit plus tard en grand, comme certaines lithographies reprennent textuellement des dessins. Tout reste sous contrôle. D’où cette impression de sagesse caractérisant souvent l’art abstrait français. Il y a là moins de tripes que de cervelle.

La chose apparaît clairement au Musée d’art et d’histoire, qui propose ici son exposition estivale la plus austère «ever». Inscrites dans une file ou remplissant un mur sur trois rangs, comme dans le cas d’une fort peu sautillante «Farandole» (1973), les estampes frappent en effet par l’équilibre de leur construction. Il s’agit souvent là d’un aboutissement. Dans eaux-fortes et les aquatintes, Hartung multiplie les techniques et les états.

L’effet quantitatif

Si quelques planches d’Hartung se révèlent toujours séduisantes, même si la couleur y reste marginale, qu’en est-il d’une accumulation, comme le propose le Musée d’art et d’histoire? Le procédé tient de la rétrospective (qui part ici avec trois pièces figuratives de 1927). Un jeu toujours dangereux. C’est celui qui permet de voir si un artiste «tient» ou «ne tient pas». Si la respectabilité du travail d’Hartung ne se voit pas remise en cause, il faut convenir que cet amoncellement se nuit à lui-même. Passée la salle Une, l’œil se lasse.

Ce n’est pas une raison pour bouder cette manifestation, qui reste hélas presque déserte.

Pratique

«Hans Hartung. Estampes», Musée d’art et d’histoire, 2, rue Charles-Galland, jusqu’au 25 septembre. Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Tél. 022 418 26 00, site www.ville-ge/mah Important catalogue, publié sous la direction de Céline Chita-Castex, Christian Rümelin et Andreas Schalhorn.


La Légion étrangère est aussi basée rue des Rochettes

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Nantes et sa région

 

L'adjudant Anto Vidovic (à gauche) et le caporal-chef Martin Stitnicky assurent la permanence de la Légion étrangère à Nantes.
 
Si le Poste d'information de la Légion étrangère (Pile) n'a pas intégré le quartier Richemont, à Nantes, il s'en est bigrement rapproché ! Il s'est installé dans les locaux laissés vacants par l'armée de l'Air, 14 bis, rue des Rochettes.

L'adjudant Anto Vidovic, chef par intérim du poste, tord le cou à une vision archaïque de la Légion : « L'époque où on pouvait s'engager pour échapper à la justice est révolue ! Désormais, qu'on soit Français ou étranger, il faut être en règle avec elle et n'avoir commis aucun crime de sang, d'ordre sexuel, de violence, de violence à main armée ou de trafic de stupéfiants. » Et les étrangers doivent présenter une pièce d'identité en cours de validité.

Forte de cinq militaires, le Pile de Nantes recrute des hommes de 17 ans et demi, avec autorisation parentale jusqu'à 40 ans, en Bretagne, Pays de la Loire et en Indre-et-Loire. Aucun diplôme n'est nécessaire. Un accueil est assuré 24 heures/24 et 7 J/7.

C.B.  Ouest-France  

LEGION ETRANGERE - MARCHE DU 37° R.I.

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Le vin de la légion étrangère

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Les pionniers de la Légion étrangère défilent pour le 14 juillet

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Prise d'armes de le Légion étrangère au Sénat.

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Comme chaque année, les jardins du Luxembourg sont, la veille du 14 juillet, le théâtre d'une prise d'armes particulièrement symbolique pour la Légion étrangère.

En effet, comme l'a rappelé le général de division Alain Bouquin commandant la Légion étrangère en s'adressant au Président du Sénat, « la relation étroite entre la Légion et la Haute Assemblée tient notamment au fait que c'est bien une loi, expression de la volonté nationale, qui consacre le véritable choix politique de la France de se doter, et ce dès le temps paix, d'une composante armée constituée d'étrangers. Mais, plus largement, ce sont les liens de cœur qui unissent les légionnaires à la nation française que cette relation symbolise. »

La prise d'armes a été l'occasion d'offrir au public parisien et aux touristes de passage une cérémonie militaire de haute tenue au cours de laquelle plusieurs décorations d'ordres nationaux ont été remises sur le front des troupes constituées du 1er Régiment étranger, du 4e Régiment étranger et du GRLE. Fait unique en son genre, le drapeau du 1er Régiment étranger s'est vu remettre la « croix avec épée du mérite de l'Ordre de Malte » en témoignage de l'action menée par la Légion étrangère dans le domaine humanitaire.

Lors du cocktail qui a succédé à la cérémonie, Mme Guillemette de Sairigné, fille d'un célèbre chef de corps de la 13e DBLE tombé en Indochine, s'est vu remettre la distinction de 1re classe d'honneur de la Légion étrangère en reconnaissance de son action en tant que « femme de lettre prête à mettre en valeur sa réalité humaine et, lorsque les circonstances l'ont nécessité, une femme d'action disposée à la soutenir » comme l'a souligné le Père Légion.

Enfin, un moment chargé d'émotion et de symbole eut lieu quand le sergent Pajer et le caporal chef Emeneya, récemment blessés en opération extérieure ont reçu leur décret de naturalisation dans le cadre de la loi dite « par le sang versé » des mains mêmes du Président Larcher faisant d'eux des citoyens français à part entière.

Ce moment a été l'occasion pour le général Bouquin de rappeler que « ni la France, leur nouvelle patrie, ni la Légion, n'abandonneront jamais ces deux hommes que le destin a réuni aujourd'hui dans le mérite que leur a valu leur courage au combat ».

Enfin, le président du Sénat a conclu en disant que « cette fête nationale que nous ouvrons ce matin, marque donc la reconnaissance de la Nation à ces hommes venus des quatre coins de l'horizon et qui portent haut les trois couleurs symbole de la France. Cette reconnaissance prend ce midi le visage du sergent Pajer et du caporal-chef Emeneya ».


Éloge du lieutenant-colonel Jean-Pierre Renaud

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Lettre ouverte du 5 juillet 2011

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à Monsieur le président de France Télévision et à Mesdames et messieurs les journalistes

 

Durant 18 mois, vos deux collègues journalistes sont restés otages en Afghanistan.

Vous leur avez apporté aide et soutien.

A leur retour, ils vous ont manifesté leur reconnaissance, comme ils ont remercié les autorités de notre pays et salué l'engagement des services pour obtenir leur libération;
Et vous avez organisé de grandes fêtes pour les célébrer...............

Vous en avez fait des héros................
Des héros...qui ignoraient que la guerre est dangereuse....................................
Des héros...qui ont prétendu que personne ne les avait prévenus du danger....
Mais ça, ils ne pouvaient pas le savoir...car ils ne voulaient pas le savoir...............


Et vous,? saviez vous que des héros sont morts ? Morts pour La France..............

Non, vous ne le saviez pas, car vous ne vouliez pas le savoir...............................

Le mercredi 29 juin,dans l'indifférence des journalistes, le corps du parachutiste Cyrille Hugodot est revenu en France...........................................

Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir..............................

C'est le 25 que Cyrille est mort à Kaboul, des suites de ses blessures reçues lors de l'engagement du 1er Régiment de Chasseurs parachutistes pour sécuriser le rapatriement de vos deux journalistes.

Vous ne le saviez pas? Non, car vous ne vouliez pas le savoir......................
Peu avant un autre parachutiste Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions...

Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir.................
Vous préfériez faire la fête...et ça.....vous nous l'avez fait savoir.................


Cyrille Hugodot était papa d'une petite fille âgée de 4 ans...vous ne le saviez pas ?
Non puisque vous ne voulez pas le savoir........


Au cours des cérémonies officielles aux Invalides puis à Pamiers, comme lors de l'office religieux à Abondant (Eure et Loir), une petite fille de 4 ans se demandait ce qui était arrivé à son papa...Peut être, auriez vous pu le savoir...mais vous ne vouliez pas le savoir..


Une petite fille de 4 ans, à qui son papa manquera plus de 18 mois......................
Mais ça, vous ne semblez pas vouloir le savoir...
Non, vous ne pouvez pas le savoir......

Car vous faites encore la fête avec vos Z'EROS.........................

Mais la petite fille de 4 ans ?
Y aura t il quelqu'un parmi les journalistes pour penser à elle ?
 
 Monsieur le président de France Télévision
 Mesdames et Messieurs les journalistes

REVEILLEZ VOUS

Et puisque vous avez décidé d'oublier les héros Morts pour La France................
essayez de ne pas oublier une petite fille de 4 ans......
elle est là, et vous regarde de ses grands yeux.........


                                                       Jean de La Bâtie
                                         Ancien du 1er régiment de Chasseurs parachutistes
                                     Père d'un parachutiste Mort pour La France


Exposition « Honneur et Fidélité, une histoire de la Légion étrangère »

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Alors que la Légion étrangère vient de commémorer le combat de Camerone en honorant tous les fils de France devenus Français non par le sang reçu mais par le sang versé, le musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie et l’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la défense (ECPAD) s’associent pour proposer une histoire de la Légion étrangère à travers des portraits de légionnaires célèbres et d’objets emblématiques de la geste légionnaire.

Entreprendre un voyage au cœur des archives de la Légion étrangère, c’est plonger dans l’histoire guerrière de la France mais aussi dans les mille vies de « Monsieur légionnaire ». Légendaire pour son courage, sa ténacité et son esprit de sacrifice, la Légion vous invite à parcourir une évocation sincère de sa première richesse : ses hommes.

Vous y découvrirez les destins extraordinaires de Fred le joaillier de la place Vendôme, volontaire étranger en 1939, de Pierre Messmer, jeune officier de la 13e demi-brigade de Légion étrangère à Bir-Hakeim ou du Prince Napoléon alias légionnaire Blanchard.

Les objets, documents et photographies qui ont été regroupés exceptionnellement, racontent à eux seuls les parcours incroyables de ces hommes qui constituent encore aujourd’hui une formidable exception française.

Informations pratiques :

Musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie, du 13 juillet au 14 octobre 2011, du mercredi au dimanche de 13h00 à 18h00

2, rue de la Légion d’honneur (parvis du Musée d’Orsay) Paris, 7e

Mardi réservé aux groupes sur réservation.

Entrée gratuite.


Français par le sang versé. Les hommes de la Légion étrangère.

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En kiosque :

 


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Traduction

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