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Les étrangers dans l'armée française après 1870

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Consacré aux étrangers dans l'armée française après 1870, le numéro 265 de la Revue historique des armées  vient de paraître.

Il est disponible à la vente, au prix de 13€ (+ frais de port) :
- par correspondance, en remplissant le bon de commande et en l'envoyant à l'adresse
Service historique de la Défense
château de Vincennes
94306 Vincennes cedex
- au point de vente des publications du château de Vincennes, pavillon du roi

 

Dossier

 

L'intégration des soldats noirs américains de la 93e division d'infanterie dans l'armée française en 1918
Benjamin Doizelet

L'entrée en guerre des États-Unis en avril 1917 permet aux alliés d'espérer un rapide et victorieux dénouement à la guerre. Mais le corps expéditionnaire américain est lent à s'organiser. Devant l'insistance du général Pétain auprès du général Pershing, ce dernier lui transfère la 93e division d'infanterie américaine composée de troupes noires. Ce n'est que le début des difficultés entre les Français qui veulent rendre cette unité opérationnelle rapidement et les Américains qui s'inquiètent des prétentions nouvelles que ces hommes pourraient avoir au contact de l'armée française qui ne connait pas la ségrégation raciale. Malgré les difficultés, les soldats noirs américains des quatre régiments de la 93e division vont prouver leur valeur au combat avant de retomber dans l'oubli d'un pays qui les ignore.

 

L'enseignement du français aux troupes coloniales en Afrique
Brice Poulot

L'enseignement du français a fait partie intégrante de la vie quotidienne des soldats indigènes. En effet, dès la fin des années 1920, le français tend à s'imposer comme langue unique de communication pour répondre à la fois à des besoins opérationnels mais aussi économiques. Ainsi l'armée a largement contribué au développement du français en Afrique au détriment des langues locales. Le travail entrepris alors par les militaires pour enraciner le français comme langue principale de communication pose les jalons de l'enseignement du français de spécialité à un public d'apprenants adultes. Force est de constater que, sans l'aide d'enseignants, de traducteurs ou de linguistes, ces officiers ont su à s'adapter et se faire le relais d'une politique linguistique des armées dont les décisions étaient prises loin de la réalité du terrain. Les quelques manuels créés à l'époque sont les derniers témoins de cette épopée didactique qui a grandement participé au rayonnement de la langue française en terre africaine.

 

D'un régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) à l'autre, répétition ou évolution de l'histoire ?
Lieutenant-colonel Philippe Guyot

Pendant trois ans de 1915 à 1918, le RMLE représente seul sur le front de l'ouest l'effort de la Légion étrangère pour maintenir un régiment (2 800 hommes à l'époque) au combat. Au prix d'un affaiblissement de toutes les autres unités présentent dans l'Empire, la Légion étrangère parvient à réaliser cette gageure et le comportement de ce régiment au front lui en apporte un retour de gloire et d'honneur de tout premier plan. En 1943, lors du réarmement de l'armée d'Afrique, la même logique prévaut et les régiments étrangers disparaissent pour alimenter trois unités aux destins et structures bien différentes : une unité de cavalerie légère pour la reconnaissance, le 1er REC, une unité d'infanterie motorisée pour les combats en zones difficiles, la 13e DBLE, et enfin une unité pour participer aux combats d'une division blindée : le RMLE.

 

Les étrangers du service de santé dans la campagne de France
Jean-Jacques Monsuez

Parmi les nombreux étrangers à s'être mis au service de la France à la veille de la Seconde Guerre mondiale, ceux affectés aux formations sanitaires occupent une place particulière. Souvent issus de milieux sociaux ou professionnels privilégiés, instruits, ils se sont engagés avec des motivations réfléchies qui donnent à leur perception de la campagne de mai-juin 1940 une dimension différente de celle qu'ont pu rapporter les combattants et les civils français. Leur regard sur les opérations militaires, auxquelles ils assistent, même s'il est souvent marqué d'une partialité francophile, bénéficie en effet de l'objectivité qu'a l'observateur extérieur étranger. Aussi, le discernement dont ils font preuve dans l'analyse de la déroute française fait-il tout l'intérêt des chroniques de la campagne que quelques-uns d'entre eux ont rédigé dans les années qui ont suivi.

 

Portrait d'oubliés. L'engagement des Espagnols dans les Forces françaises libres, 1940-1945
Diego Gaspar Celaya

En septembre 1939, des milliers de réfugiés espagnols présents sur le territoire français s'engagent au sein de la Légion étrangère ou des régiments de marche de volontaires étrangers (RMVE) pour combattre le fascisme. Convaincus que la Seconde Guerre mondiale, qui vient de débuter, représente la poursuite de la lutte qu'ils ont commencée en Espagne, ils font face à l'assaut de la Wehrmacht durant la campagne de France, mais aussi en Norvège. Certains de ceux qui survivent à ces combats constituent en Angleterre, en juin 1940, les nouvelles Forces françaises libres (FFL). Ceux qui restent engagés dans la Légion étrangère après l'armistice sont envoyés en Afrique, où ils servent dans différentes unités de l'armée de Vichy. Dans ces unités, certains attendent une simple occasion pour déserter et gagner les FFL. Au bilan, les Espagnols ont fourni le plus grand contingent étranger qui ait servi sous le drapeau de la France libre.

 

Les unités du génie de l'armée nationale vietnamienne (1951-1954) : renfort appréciable ou affaiblissement du génie du corps expéditionnaire ?
Capitaine Ivan Cadeau

Entre 1945 et 1954, le corps expéditionnaire français qui combat en Indochine est marquée par un mal endémique, celui de l'insuffisance de ses effectifs. Pour pallier ce problème, le commandement local fait très tôt appel aux soldats autochtones qui viennent renforcer les bataillons métropolitains, affectés par les pertes dues aux opérations, comme aux maladies. À partir de 1949, la création des trois États associés (Viêt-nam, Laos et Cambodge) donne naissance aux armées nationales. Si l'accent est mis en premier lieu sur le développement des bataillons d'infanterie, il est également créé des formations d'appui, de soutien, mais également des unités de service. L'apparition du génie militaire vietnamien, à la fin de l'année 1951, apparaît comme susceptible d'apporter une solution à la faiblesse du génie du corps expéditionnaire, et d'offrir au commandement un appréciable renfort en sapeurs. Toutefois, l'absence de cadres qualifiés au sein de la jeune armée vietnamienne oblige le génie d'Extrême-Orient à se défaire d'un nombre importants d'officiers et de sous-officiers pour encadrer et instruire les compagnies du génie vietnamien.

 

Document

Espagne et Espagnols dans les archives photographiques du CHGM (1936-1945)
Mathilde Meyer-Pajou

Variations

Un officier français face à la Révolution outre-mer. Les infortunes du lieutenant-colonel Jacques d'Ounous à Saint-Domingue, aux États-Unis et en Louisiane (1792-1802)
Jean-Louis Donnadieu

La Révolution française a eu d'importantes conséquences outre-mer, notamment à Saint Domingue. Parmi les témoins désorientés de cette époque figure le colonel Jacques d'Ounous, dont les lettres envoyées à sa famille permettent de retracer le parcours : mission de surveillance du nord de l'île, témoin des troubles du Cap-Français en 1793, appui aux Britanniques qui tentent de s'installer (1794-1798), tentative de s'établir comme colon en Louisiane, avant un retour en France en 1802. Ses infortunes sont le reflet de bien des interrogations des témoins et acteurs d'une époque riche en bouleversements, en particulier l'indépendance d'Haïti en 1804.

 

Le métier de photographe militaire pendant la Grande Guerre
Capitaine Hélène Guillot

Le port et l'usage de l'appareil photographique est réglementé dès 1914 dans la zone des armées et il est, officiellement, impossible de s'improviser photographe sans autorisation. Pourtant lorsqu'en 1915, il est question de créer une section photographique de l'armée (SPA), la composition de l'équipe des photographes, non qu'elle soit secondaire, semble alors symboliser à ce moment une tâche et un savoir-faire entièrement réservés aux professionnels des maisons photographiques civiles. Rapidement, l'équipe évolue et la SPA s'y implique et s'y impose de plus en plus en exigeant notamment que les photographes soient tous militaires. Cet article propose de revenir sur leur recrutement, leur formation au sein de la SPA, leurs contraintes matérielles et techniques et enfin le déroulement type de leur mission. Tous ces éléments mettent en valeur le métier de reporter militaire et l'effort collectif d'une équipe de techniciens professionnels dans une logique de propagande patriotique. Certes, ce patriotisme créé la SPA, mais les intérêts patrimoniaux du sous-secrétariat des Beaux-arts la projettent dans le long terme.

 

Symbolique et traditions militaires

Les fonds du SHD

Portfolios

Images et représentations des étrangers dans l'armée française dans les fonds de l'ECPAD

Les matériels de fabrication étrangère utilisés par l'armée française dans les fonds du SHD

Lectures

Abstracts

Table des illustrations


Traduction

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